Message du 10 Juin 2010

Des équipes de prise de vue mormones capturent l’histoire

A travers le monde, chaque jour sauf le samedi, dans 45 pays différents, des missionnaires de film mormons travaillent avec ferveur.
Armés d’appareils photos numériques « dernier cri », de projecteurs et de petits ordinateurs portables, 185 équipes de photographes amateurs dressent des pages de registres et d’archives. Ils travaillent pour les archives de l’église, les archives funéraires, les mairies et les archives paroissiales.


Il en résulte des millions d’images vitales enregistrées chaque semaine.
Ce sont des missionnaires à plein temps pour l’église de Jésus-Christ des saints des derniers jours qui ---------les efforts de l’histoire familiale en capturant des images d’anciens registres à travers le globe.

Les appareils sont rapides, et les images haute définition sont précises. Un large registre d’annales classique peut être photographié en moins d’une demie heure.
«  C’est à peu près aussi rapide que de tourner la page, » explique un membre de l’équipe de FamilySearch Larry N. Telford, qui a montré l’équipement dans le récent hall de démonstration de la société généalogique nationale.
Les images sont alors données à des volontaires pour les classer, permettant aux généalogistes de rechercher un ancêtre sans quitter sa maison. Certaines des images sont mises en ligne presqu’immédiatement pour les regarder sans être classées.
Les registres peuvent être consultés en ligne (sur FamilySearch.org sous « Record search pilot, » ou sur beta.familysearch.org) et dans les 4600 centres de généalogie de l’église dans 132 pays. « Nous filmons un million d’images par semaine, » dit Paul Nauta, directeur des affaires publiques pour FamilySearch. « ca va très vite. »
Un couple d’Idaho prend 35000 images par semaine à partir de cartes classées et d’actes de naissance, ajoute Nauta. La plupart tournent autour de 7500 à 10000 images par semaine.
Des équipes spéciales se rendent à un endroit et négocient des contrats avec des fonctionnaires pour des périodes de temps spécifiques, explique Nauta. Beaucoup de villes, d’églises et de communes sont heureuses d’autoriser l’accès en l’échange d’une copie des registres. Alors, s’il y a un incendie ou une inondation, les registres sont saufs. Plus d’une fois, les municipalités ou les représentants officiels de l’église sont revenus vers l’église des saints des derniers jours espérant qu’elle possède des images de registres- aujourd’hui abîmés.

Les missionnaires photographes sont appelés pour un an à 18 mois dans différentes parties du monde. Ils doivent avoir une bonne vue, une bonne santé et des compétences de base en informatique. Ils reçoivent une formation spéciale en préparation et l’entretien du matériel avant de pouvoir filmer. Alors, ils sont constamment en contact avec une personne qui les aide sur place.

Du fait qu’ils travaillent avec du vieux, et précieux matériel, ils doivent être soigneux, professionnels et méthodiques. Ils travaillent dur et avec abnégation. Ceux qui possèdent des compétences linguistiques sont généralement envoyés là où ces compétences permettront de renforcer le travail. « Nos couples vivent la plus belle expérience. Ils deviennent populaires auprès du personnel des archives, » dit Telford. « Nous recevons beaucoup de retours. Un couple qui a travaillé à Boston se trouve maintenant à Washington D.C. »

Nauta raconte qu’ils attendent actuellement des missionnaires photographes pour la République Dominicaine, Washington D.C., et la Géorgie. Et le besoin augmente du fait que plus de zones sont ouverts pour le tournage.
« Nous ne pouvons pas numériser et conserver assez vite, » dit-il. C’est une situation idéale pour les personnes âgées seules, dit Nauta.
Pour les membres de l’église qui font leur généalogie, le travail des missionnaires est un cadeau de précieuses informations.
« C’est gagnant-gagnant pour le public et pour les conservateurs des registres, » ajoute Nauta.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Delphine)

--------------------------------------------------------------------
Une pensée des écritures

« Et maintenant, mes frères bien-aimés, je vous ai dit ces choses afin de vous éveiller au sentiement de votre devoir envers Dieu, afin que vous marchiez innocents devant lui, afin que vous marchiez selon le saint ordre de Dieu, selon lequel vous avez été reçus. » Alma 7 : 22.

« Le devoir dont je parle est ce que nous sommes censés faire et être. » a dit l’Eveque Keith B. McMullin de l’épiscopat président pendant la conférence générale d’avril 2010.

« C’est un impératif moral qui exige de tout individu et de toute communauté ce qui est juste, vrai et honorable. Il n’exige pas la perfection, mais il exige la diligence. Ce n’est pas simplement ce qui est légal ; c’est ce qui est vertueux. Il n’est pas réservé aux puissants ni aux grands de ce monde ; c’est au contraire un fondement de responsabilité personnelle, d’intégrité et de courage. Faire son devoir est une manifestation de la foi. (…)

« Pour les membres de l’Église de Jésus Christ, le chemin du devoir consiste à respecter leurs alliances tous les jours de leur vie. (…)

« Lorsque les hommes, les femmes, les garçons et les filles remplissent leur devoir envers Dieu, ils se sentent poussés à remplir leur devoir l’un envers l’autre, leur famille, leur Église, leur pays et tout ce qui leur a été confié. Ils sont tenus de magnifier leurs talents et d’être bons et respectueux de la loi. Ils deviennent humbles, soumis et faciles à supplier. La modération remplace le laisser-aller, l’obéissance guide leur diligence. La paix se distille en eux. Les citoyens deviennent honnêtes, les collectivités deviennent bienveillantes et les voisins deviennent des amis. Le Dieu des cieux est satisfait, la terre est pacifiée et le monde devient un endroit meilleur. »
(Publié par LDS Church News – Traduit par Deb)

Message du 8 Juin 2010

Heureux sont les dévoués

On pourrait supposer que la plupart des gens veulent être heureux, passant leur vie à recherchant le bonheur activement. Cependant, le nombre d'individus accomplissant actuellement ce but semble grandement limité.


Tôt dans le Livre de Mormon, Léhi déclare, ''...les hommes sont pour avoir de la joie'' (2 Néphi 2:25). De la déclaration simple de Léhi, nous pouvons voir que notre Père Céleste désire que ses enfants obtiennent de la joie. Le bonheur est souvent synonyme de joie. Alors, pourquoi le bonheur est-il si difficile à saisir?

Une des raisons provient d'une simple question de sémantique : Beaucoup de personnes pensent que le mot ''plaisir'' a la même signification que le mot ''joie'' ou le mot ''bonheur''. Dans leur poursuite du bonheur, ils suivent une route menant seulement au plaisir, qui, dans la plupart des cas a une durée de vie plus courte que la joie ou le bonheur. Plusieurs avenues sont prisées pour rechercher le plaisir. Les plus identifiables sont les possessions matérielles : avoir une plus grande ou une plus magnifique maison, des automobiles dispendieuses, des vêtements coûteux, pour n'en nommer que quelques-unes. D'autres avenues pour le plaisir peuvent inclure le prestige ou la gloire.

Il est possible que les gens ayant ces éléments dans leur vie soient vraiment heureux; cependant, c'est probable que la réalisation de ces plaisirs n'était pas leur objectif principal. Ils utilisent leurs possessions matérielles, sociales ou positions d'affaires pour aider les autres. Tel que nous lisons dans le livre d'Ecclésiaste : ''Celui qui aime l'argent n'est pas rassasié par l'argent : celui qui aime le faste n'en profite pas. C'est encore là une vanité'' (Ecclésiaste 5:9).

En outre, Ecclésiaste enseigne qu'à moins que l'âme humaine ne soit tournée vers le bien, ses richesses, sa fortune, l'honneur et la prospérité ne sont que vanité. (Voir le chapitre 6). Dans le chapitre final de l'Écclésiaste nous trouvons un sommaire de ce qui est le plus important : ''Écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout l'homme'' (Ecclésiaste 12:15).

N'est-il pas clairement défini pour nous que les personnes qui ont le vrai bonheur sont ceux qui ont non seulement la foi dans le Seigneur, mais aussi obéissent à ses commandements et vivent leur vie d'une manière qui bénit les autres ?
Quand nous réalisons que notre devoir ultime est de craindre Dieu et de garder ses commandements et que lorsque nous le faisons, le chemin du bonheur se déroule devant nous.


Le mot ''devoir''---avec ses cinq lettres---a un rôle monumental dans notre vie. Toute personne ayant obtenu le succès et le bonheur dans sa vie a probablement connu ce qu'était son devoir et a fait ce qu'il fallait pour l'obtenir. Il n'y a pas de plus grand exemple que celui du Sauveur accomplissant son devoir en expiant pour les péchés de l'humanité. Des gens exceptionnels dans les Écritures---des prophètes, apôtres, disciples, missionnaires et serviteurs fidèles à travers les âges---connaissaient et accomplissent leur devoir.

Dans les derniers jours, nous n'avons qu'à tourner les pages des Écritures modernes ou de l'histoire pour voir des exemples de gens ayant remplis leur devoir : prophètes et pionniers, innovateurs et enseignants, missionnaires, hommes et femmes de foi. De Joseph Smith, le Prophète du rétablissement jusqu'au Président Thomas S. Monson, le 16e Président de l'Église et notre prophète aujourd'hui, nous avons des exemples de gens exceptionnels qui non seulement connaissaient leur devoir mais qui l'ont aussi accompli.

Dans un discours adressé durant la réunion de Prêtrise de la conférence générale d'octobre 2006, le Président Monson a dit : ''J'aime et je chéris le noble mot ''devoir''. ''Le légendaire Général Robert E. Lee, renommé durant la Guerre Civile Américaine déclara : ''Le mot devoir est le mot le plus sublime de notre langage...Vous ne pouvez faire plus. Vous ne devriez jamais désirer faire moins''. (Dans John Bartlett, Familiar Quotations (1968), 620).

Être fidèle à notre devoir montre que nous sommes des vrais adeptes du Seigneur. Demeurer fidèles à notre devoir est le seul chemin pour obtenir le bonheur.


(Publié par LDS Church News – Traduit par Pat)

----------------------------------------------------------------
Vivre au travers des écritures


« Car je n'ai point honte de l'évangile » - Romains 1:16

L'éditorial du magasine Church News en date du 15 mai traitait de la nécessité qu'ont les parents d'être des instructeurs. Parfois, en tant que parents, c'est nous qui sommes enseignés par la force de notre jeunesse.

Récemment, mon fils Tanner a partagé avec moi son dernier devoir pour sa classe d'anglais enrichi de première année. Il devait présenter une discussion en classe. Tanner avait choisi le sujet « Manières de danser inconvenantes aux réceptions du lycée ». Ensuite, en utilisant ses fiches, il a partagé avec moi la présentation qu'il avait faite plus tôt ce jour-là.

Son discours contenait, entre autre, les passages suivants :
« La manière dont on danse correspond à la manière dont on représente le lycée et les enseignants. Lorsqu'on danse de manière pudique avec un ou une partenaire, cela montre qu'on respecte cette personne, le lycée et les enseignants. Danser de manière impudique, c'est faire preuve d'un manque de respect.

« C'est pourquoi je vous demande de prêter attention à la manière dont vous dansez. Vous ne savez pas qui regarde ou filme ce que vous faîtes. »
Quelque peu impressionné par ces déclarations franches et audacieuses, je me suis dit « Est-ce que moi, j'aurais eu le courage de me tenir devant mes camarades et enseigner des principes de comportement moral et social approprié ? ». Alors une écriture m'est revenue à l'esprit : « Car je n'ai point honte de l'évangile » (Romains 1:16).

Voilà que mon fils de quinze ans m'enseignait ce que veut vraiment dire « ne pas avoir honte ».

- Jim Zornes, Paroisse de Clark Lake, Etat du Kent Washington

(Publié par LDS Church News – Traduit par Emeric)



Message du 7 Juin 2010

Vous êtes les bienvenus dans la paroisse, peu importe ce que vous portez

Une femme que je me souviens avoir vu régulièrement dans la paroisse de London Hyde Park en 1998 portait habituellement un survêtement en velours à l'église. Ce n'était pas le même survêtement chaque semaine. Après quelques semaines, il était évident qu'elle avait une sélection plutôt surprenante de survêtements dans sa garde-robe. Elle arrivait et s'assayait toujours à l'heure pour assister à la Sainte-Cène. Tout le monde se réjouissait de la voir et elle se réjouissait de voir tout le monde, le sourire sur son visage montrait qu'elle se sentait bienvenue.

La paroisse de London Hyde Park en 1998 n'est pas seulement géographiquement à l'autre bout du monde de l'Utah, mais est aussi un monde culturellement à part avec son mélange de peuples et coutumes. La meilleure façon de décrire l'Utah que j'ai quitté en 1998 est un goût de vanille. La paroisse London Hyde Park est un kaléidoscope. Elle comprend, si je me souviens bien, des membres d'environ 68 nations différentes, un charmant mélange de races, d'ethnies et de cultures. J'aime beaucoup cette paroisse. Tout le monde est vraiment le bienvenu, peu importe à quoi ils ressemblent, peu importe ce qu'ils portent.

La Grande-Bretagne régnait sur le monde au 19ème siècle. L'expression bien connue, «Le soleil ne se couche jamais sur l'empire britannique », a indiqué que la Grande-Bretagne avait des exploitations dans les pays du monde entier. Au fil des ans, bien que l'empire ai fait place à des nations souveraines, les personnes venant des confins de l'Empire britannique n'ont cessé de se frayer un chemin vers l'Angleterre et continuent à le faire aujourd'hui.

En 1998, un bon nombre de nouveaux membres dans la paroisse de London Hyde Park Etaient des émigrants de pays africains. Lorsque j'ai visité celle-ci il y a trois ans, des Européens de l'Est avaient fait leur chemin à Londres, avaient trouvé l'évangile de Jésus-Christ et avaient rejoint la communauté de la paroisse. Même les missionnaires qui ont servi dans la paroisse de Hyde Park représentent une variété de nations à travers le monde.

Cette paroisse, pour moi, représente l'essence de l'Évangile de Jésus-Christ: des gens de toutes les couleurs, ethnies, cultures qui s'unissent pour se fortifier les uns les autres, partager leur foi, et rendre témoignage du Sauveur. Ils reconnaissent le rétablissement de l'évangile du Christ sous la direction de Joseph Smith et savent qu'ils sont aujourd'hui guidés par un prophète de Dieu. Chacun d'eux comprend aussi qu'il ou elle est un enfant de Dieu.

Je n'ai pas l'intention d'idéaliser la communauté LDS là-bas. Il y a des problèmes et des défis tout comme il y en a dans toutes les paroisses de l'église. Mais la reconnaissance entre les membres que tout le monde trébuche à l'occasion, que chaque individu fait face à des épreuves et malgré tout essaye de faire du mieux qu'il ou elle peut, l'ouverture, l'acceptation, et l'absence de critiques sont ce qui m'a le plus impressionné. Chaque fois que j'y reviens je retrouve ce même sentiment communautaire - une oasis spirituelle où les gens peuvent venir, se sentir les bienvenus, être édifiés et échapper, pour un temps, au monde sans relâche laïque rempli de tentations à chaque coin de rue.

Certains participe de façon sporadique, mais beaucoup s'y rende fidèlement chaque dimanche, et font de grands sacrifices pour être là. Beaucoup renoncent à des emplois, à une compensation financière et gère soigneusement leurs finances afin de financer leur voyage à l'église. Un bon nombre parcoure de longues distances en voiture, en métro ou à pied, faisant souvent de long détour pour aller chercher des amis qui ont besoin d'encouragement ou d'aide pour se rendre aux réunions.

Chaque fois que je lis dans Second Néphi j'ai le sentiment de lire une description de la paroisse de Hyde Park. Néphi témoigne, « (le Christ) les invite tous à venir à lui et à prendre part à sa bonté, et il ne repousse aucun de ceux qui viennent à lui, noirs et blancs, esclaves et libres, hommes et femmes, et il se souvient des païens; et tous sont pareils pour Dieu, tant le Juif que le Gentil. » ( 2 Nephi 26:33)

On peut se demander, « Suis-je la bienvenue à l'église chaque semaine? » Ou plus important encore nous devrions nous demander: «Comment est-ce que j'accueille les autres lorsque je suis à l'église chaque semaine? Est-ce que je regarde au-delà de l'étranger et ressent la joie de voir un semblable « pécheur» à l'église - où le Seigneur veut que nous soyons tous- qui essaye de trouver la force de survivre à un monde dur? Est-ce que je mets mes bras autour des autres - physiquement, émotionnellement ou symboliquement - parce que je les considère enfants de Dieu? Est-ce que je comprendre combien notre Sauveur est heureux qu'ils se rendent à son église? »

C'est ce que nos paroisses devraient être, et c'est ce que nos paroisses peuvent devenir. Je sais que cela est possible. J'ai assisté à la paroisse London Hyde Park.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Ambre)


------------------------------------------------------------------------
Le dirigeant Henry B. Eyring a célébré son 77ème anniversaire

Président Henry B. Eyring, premier conseiller dans la première présidence de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, a célébré son 77ème anniversaire le lundi 31 Mai.

Président Eyring a fêté son anniversaire avec sa famille, a dit le porte-parole de l’Eglise Scott Trotter. Né le 31 mai 1933, à Princeton, N.J., le Président Eyring a servi comme autorité générale de l'église pendant plus de 25 ans.

Il a été appelé comme premier conseiller de l’évêque président le 6 avril 1985. Il a été soutenu dans le premier conseil des Soixante-dix le 3 octobre 1992 et ordonné apôtre le 6 avril 1995.


Le président Eyring a été mis à part comme second conseiller dans la Première Présidence le 11 Octobre 2007, et a été soutenu comme premier conseiller le 5 avril 2008.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Eliane)

Message du 4 Juin 2010

La Sainte-Cène : Renouvellement des alliances
Une préparation attentive enrichit l'ordonnance

Chaque mois, Church News publie un message en complément du message des Instructrices Visiteuses de la Société de Secours trouvé dans le magazine l'Ensign. Les articles de cette page sont basés sur le thème du mois de juin 2010 "Renouvellement des alliances par l'intermédiaire de la Sainte-Cène."

Par Linda Bullogh, collaboratrice de Church News
Au fil des ans, bien des barrages ont entravé mes efforts pour prendre la Sainte-Cène d'une manière révérencieuse - préparer la nourriture pour les réunions familiales du dimanche, définir les besoins pour les contributions à l'Eglise, séances d'échauffement en vue d'une performance de la chorale, préparer les enfants pour aller à l'Eglise, maintenir les petits heureux à l'Eglise. Tout ce qui est possible et inimaginable a distrait mon attention au moment le plus crucial de mon culte dominical : le renouvellement des alliances sacrées durant l'administration de la Sainte-Cène.

Deux expériences se sont produites en 1995 qui m'ont motivée pour renouveler mes alliances sacramentelles chaque semaine avec un peu plus de sérieux :
La première, s'est présentée quand Elder Henry B. Eyring, notre tout nouvel Apôtre du moment, était en visite à notre conférence de pieu. J'étais l'organiste à cette conférence de pieu. En temps normal, jouer un prélude musical est un job sans stress particulier parce-que les gens sont tellement occupés à réserver des places et à s'interpeller les uns les autres qu'ils n'écoutent pas la musique.

Cette fois, ce fut différent!
Dix minutes avant le début de la réunion, Elder Eyring est arrivé à la chapelle avec la présidence de pieu, il est monté sur l'estrade, s'est assis, a croisé les bras et calmement a posé son regard sur l'immense congrégation. Le bavardage s'est arrêté. Les gens se sont assis. Pendant les dix minutes qui ont précédé la réunion, les seuls sons que l'on pouvait entendre étaient les notes du prélude musical et les battements de mon cœur tandis que mon niveau de nervosité amplifiait en proportion directe avec le degré d'attention accrue de centaines de personnes, au fur et à mesure qu'ils réglaient leur écoute sur la musique. Nul doute, dans l'esprit de chacun, qu'à cette occasion l'Esprit avait été invité pour participer à la réunion. En suivant l'exemple d'Elder Eyring, les participants ce jour-là ont concentré leur attention sur la musique douce et préparé leur cœur pour les messages qui leur seraient présentés.

La seconde expérience, fut un discours donné par Elder Jeffrey R. Holland, du Collège des Douze Apôtres, à la conférence générale d'Octobre 1995. Elder Holland a demandé : "Voyons-nous la Sainte-Cène comme nôtre Pâque, le souvenir de notre sécurité, de notre délivrance et de notre rédemption ? Avec tant de choses à la clé, cette ordonnance commémore notre échappée devant l'ange destructeur et devrait être prise plus au sérieux qu'elle ne l'est quelquefois"
(Ensign, nov.1995, 68).

Ces mots ont résonné dans mon âme. Renouveler mes alliances dignement, c'est le symbole de ma Pâque ; c'est mon moyen pour me souvenir et réfléchir au pouvoir du Sacrifice Expiatoire et de la Résurrection de Jésus-Christ. Déterminée à prendre mes alliances sacramentelles avec plus de sérieux, j'ai entrepris de démolir les barrages qui ont gêné mes efforts. Grâce à l'exemple d'Elder Eyring, je me suis fixé le but d'arriver de bonne heure à l'Eglise.
Pour ce faire, je prépare la nourriture du dimanche, le samedi, je repasse les vêtements du dimanche, le samedi soir, je vais au lit à une heure raisonnable les samedis soirs, j'essaye de simplifier mes contributions à l'Eglise, et prépare les leçons du dimanche et autres contributions plus tôt dans la semaine.

Afin de prendre la Sainte-Cène plus sérieusement comme l'a recommandé Elder Holland, je formule une prière à la maison, avant d'aller à l'Eglise, pour requérir l'aide du Seigneur et me focaliser sur le but et le symbolisme de la communion et être ouverte à toute directive qu'Il pourrait dispenser tandis que je renouvelle mes alliances avec Lui. J'ai lu le 53ème chapître d'Esaïe et l'écriture relatant le Sacrifice Expiatoire et la Résurrection du Christ dans les quatre évangiles tout en écoutant le prélude musical avant la réunion.
Quand je fais ces choses, je suis bénie avec une plus forte concentration spirituelle, un esprit plus ouvert à l'inspiration, un renforcement du témoignage et une plus grande détermination pour faire confiance au pouvoir rédempteur de Son sang "qui de la mort nous libéra" ("Il est une colline au loin" cantique n° 118).

Par Jamie Whatcott - collaborateur de Church News
La répétition suscite une réaction d'amour/haine chez la plupart des gens. J'aime déguster une bonne coupe de glace chaque fois que je le peux, mais je déteste aller chez le dentiste pour un autre plombage ou même pour un simple détartrage. La répétition nous environne quotidiennement et les dimanches ne sont pas différents.

Prendre la Sainte-Cène : un acte répétitif ou quelque chose de plus ?
Est-ce que nos pensées vagabondent tandis que le silence envahit la chapelle après avoir chanté le cantique de Sainte-Cène ? Les prières de la Sainte-Cène sont dites et dans le silence de la communion plusieurs choses peuvent détourner notre attention. Un tel acte, répété chaque semaine, peut vite devenir mécanique et nos esprits peuvent errer.
J'aime ces semaines durant lesquelles je me concentre sur la raison de la répétition, pour renouveler les alliances que j'ai faites avec mon Père Céleste.

L'occasion de lire le cantique de Sainte-Cène, d'en méditer les paroles et me souvenir chaque dimanche du Sacrifice Expiatoire de notre Sauveur Jésus-Christ. Chaque semaine, je renouvelle mon désir de prendre Son nom sur moi dans tout ce que je fais, de me rappeler toujours de Lui et de garder Ses commandements.
Quelles lourdes tâches à accomplir !

C'est une bonne chose que d'avoir bien d'autres semaines pour demander Son aide et avoir Son Esprit avec moi pendant que je travaille à remplir ma part de la promesse.
Puissè-je continuer de me souvenir de la raison de répéter la communion chaque dimanche.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)


----------------------------------------------------------------
Le Président Monson dédicace « The Gila Valley Temple » d’Arizona

Les autochtones des communautés pionnières de l’est de l’Arizona prononcent le nom de leur vallée avec un « THE » (la) en lettres capitales.
Ce n’est pas Gila Valley ou the Gilla Valley. C’est « THE (avec emphase) Gila Valley » clairement et simplement.

Les touristes sont rapidement repris sur l’intonation, qui est reflétée dans le nom du plus récent Temple de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours.
Le Président Thomas S. Monson a dédicacé The Gila Valley Arizona Temple (NDT : le Temple de la Vallée Gila en Arizona) - c’est le 132ème temple de l’Eglise mormone et le troisième en Arizona – lors de 3 sessions, le dimanche. Ce temple, d’une superficie de 18,561 square foot (NDT : un square foot = 929 cm2), servira aux quelques 21 000 Saints des Derniers Jours de la vallée, aussi bien que des régions avoisinantes du sud est de l’Arizona et du sud ouest du Nouveau Mexique.

Mark S. Bryce, coordinateur du comité du temple, a dit que le Président Spencer W. Kimball, 12ème Président de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, et qui a grandi dans la région, a toujours fait référence à la vallée comme « The Gila Valley » ou « The Valley ».
Le nom du temple, dit-il, reflète l’accent du Président Kimball. Et les autochtones ne laissent pas les touristes l’oublier.

Lors d’une réunion des reporters venant de Salt Lake City, Bryce leur a donné ce conseil « Assurez-vous que vous prononcez le nom du Temple correctement »
Le Président Monson a rappelé lors de la cérémonie de la pose de la pierre d’angle, dimanche matin, qu’il connaissait très bien le Président Kimball.
« J’ai servi avec le Président Kimball » a t il dit « C’était un grand dirigeant et il représentait parfaitement bien cette partie du pays »
Parlant aux garçons et aux filles réunis pour la cérémonie, le Président Monson a demandé aux garçons de servir une mission et à tous de se marier au Temple. « C’est la raison pour laquelle nous avons construit un temple ici » a t il dit

L’héritage des saints des derniers jours du sud est de l’Arizona et du sud ouest de Nouveau Mexique s’est mis en place avant 1840, lorsque les membres du Bataillon Mormon de l’armée américaine a traversé la région, en route pour San Diego - une les plus longues migrations militaires de l’histoire des Etats unis. Plus de 30 ans plus tard, en 1879, un groupe de 28 Saints des Derniers Jours ont quitté leur camp de Show Low – Arizona, pour s’établir dans The Gila Valley. Puis, le Président de l’Eglise, John Taylor a organisé le pieu de Saint Joseph en février 1883. A cette époque, le pieu de St Joseph s’étendait de Miami – Arizona à El Paso – Texas. Le Président Kimball est devenu l’une des figures les plus notables du pieu de St Joseph.

Le fils du Président Kimball, Andrew Kimball est venu d’Utah pour la dédicace. Son père, dit-il « aimait cette région et en aimait les gens » Andrew Kimball a dit que son père avait toujours souhaité que le temple de sa communauté, porte un nom « The Gila Valley Temple »
Il disait avec emphase « THE » Le Président Kimball, a t il ajouté, serait « très heureux »

(Publié par MormonTimes – Traduit par Claudie)


--------------------------------------------------------------------
Une pensée venant des écritures

Souvenez-vous de la foi, de la vertu, de la connaissance, de la tempérance, de la patience, de la bonté fraternelle, de la divinité, de la charité, de l’humilité, de la diligence. Doctrine et Alliances 4:6

« La bonté est l’essence même de la vie céleste. La bonté est comme le Christ veut que chaque personne traite les autres. La bonté devrait pénétrer tous nos mots et actions au travail, à l'école, à l'église et particulièrement dans nos maisons, » c’est en ces termes qu’Elder Joseph B. Wirthlin s'est adressé à la conférence générale d'Avril 2005.

« Vos enfants remarquent les choses que vous dites, le ton de votre voix, la colère ou le calme de vos mots - avec ces choses et par d'autres. Ils voient et apprennent tant de bonnes et hostiles choses que nous disons ou faisons. Rien n'expose notre vrai nous plus que comment nous nous comportons au foyer. »

(Publié par LDS Church News – Traduit par Eliane)

Message du 3 Juin 2010

Moments d'histoire familiale: Porte après porte

Pendant plusieurs années, j'ai ressenti la présence de ma tante. C'était comme si je pouvais l'entendre dire: "Tu dois retourner à l'Eglise pour faire le travail pour moi au temple. Je veux être scellée à papa".



J'ai recommencé à aller à l'Eglise. La paroisse donnait une classe sur le programme New Family Search. Je suis rentrée à la maison et j'ai demandé à mon mari, qui n'est pas membre de l'église, et si je devais assister à cette classe. Il répondit très enthousiaste, "Oui, mais recherche les ancêtres de mon côté. Appelle ma tante et demande lui qu'elle t'envoie le CD avec tous les renseignements qu'elle a".


La tante de mon mari et moi nous sommes vues, et j'étais choquée de voir toutes les informations qu'elle avait sur l'histoire de la famille Shupe. Elle dît qu'il avait une dame à Salt Lake City qui avait encore plus de renseignements et qu'elle allait essayer de trouver son numéro de téléphone.


La semaine d'après, j'étais en train de regarder des registres sur microfilm remplis de renseignements sur l'histoire de la famille Shupe. Sur une intuition, j'ai essayé d'entrer en contact avec la personne de Mesa, en Arizona, qui avait fourni ces registres. Je n'ai pas trouvé son numéro dans l'annuaire, mais j'ai demandé des informations aux cinq autres Schupe répertoriés à Mesa. J'ai appelé la dernière personne de la liste. Cette femme m'a donné des informations sur une autre personne, qui à son tour m'a dit que sa cousine à Salt Lake City avait toute la généalogie des Schupe. C'était la même personne qu'avait mentionné la tante de mon mari, et j'ai finalement eu son adresse et son numéro de téléphone. Quand je l'ai appelé, elle était gentille et très aidante. Elle avait plus de 200 000 noms de la famille Shupe et l'histoire de la famille.

Le 27 avril 2010, je suis allée au temple pour la première fois en 20 ans. J'ai pu faire le travail au temple pour ma tante, un cousin décédé et d'autres personnes de la famille Shupe. Je sais qu'il y avait de la joie ce soir là.


Je continue de dire que c'est le genre d'histoire que des gens vivent en faisant leur généalogie, pas une personne récemment active. Quand je pense à cela, je sais que le Seigneur m'aime et qu'il est celui qui a ouvert les portes une par une.

- Melinda Cobb Shupe, Layton, Utah

(Publié par LDS Church News – Traduit par Sophie)



--------------------------------------------------------------

Vivre au travers des écritures

La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde. – Jacques 1 :27

Bien que ma vie ai été parfois très difficile, il y a eu des bénédictions qui m’ont permis de me rapprocher du Christ, avec une gratitude grandissante pour son amour parfait et son sacrifice expiatoire. Voilà 25 ans que mon compagnon me manque, et ces dernières années ont été particulièrement difficiles, presque impossible à vivre avec les problèmes de santé rencontrés.

Puis une bénédiction est arrivée avec la visite inattendue du président de pieu et de mon évêque. Un sentiment puissant de l’esprit a fait place, alors que la prêtrise était présente. La paix est restée plusieurs jours, renouvelant un esprit d’espoir, de foi et de réconfort. Les larmes n’ont pu être arrêtées alors que la longue attente de nourriture spirituelle était récompensée par l’administration d’une magnifique bénédiction de la prêtrise. Quel moment inspirant que d’entendre mes dirigeant me donner un message sacré, et personnel, venant de Dieu. Puis ces serviteurs du tout puissant ont approfondi leur service, en prenant soin de jeter le lourd sac de déchets.


En réfléchissant à cette expérience, je sais que mes dirigeants de prêtrise sont des hommes honorables, préservés des souillures du mondes et vivant une religion pure. Bien que leur appel soit très prenant, ils ont pris le temps de visiter une humble veuve.

Quelle bénédiction que d’être témoin de l’accomplissement, par les détenteurs de la prêtrise, des écritures telles que Jacques 1 :27.


— Carolyn Joyner Freebairn, Paroisse de Monument Park Ninth, Pieu de Salt Lake Monument Park

(Publié par LDS Church News – Traduit par Cédric)


Message du 2 Juin 2010

La Prêtrise d’Aaron : Le service changera des vies

L’Eglise célèbre le 181ème de la restauration de la Prêtrise.
Le 15 mai 1829, est une des dates les plus importantes de l’histoire de l’humanité.
Ce jour de printemps, le Seigneur ordonna à nouveau des hommes dignes pour agir en Son nom et réaliser pour le salut des âmes les ordonnances qui ouvrent les cieux.
Il ya 181 ans ce mois-ci, Jean-Baptiste ressuscité- un descendant d’Aaron- apparut à Joseph Smith et à Oliver Cowdery le long des rives de la rivière Susquehanna en Pennsylvanie et leur conféra la Prêtrise Aaronique, ou « Prêtrise d’Aaron ».

Appelant Joseph et Oliver ses « compagnons de service », Jean Baptiste les ordonna à la prêtrise d’Aaron « qui détient les clés du ministère d’anges, de l’évangile de repentance et du baptême par immersion pour la rémission des péchés » (Doctrine et Alliances, Section 13).
Avec cette ordination sacrée, la prêtrise du Seigneur était restaurée. Aujourd’hui, des centaines de milliers de jeunes gens à travers le monde accomplissent les devoirs de la Prêtrise d’Aaron chaque semaine lorsqu’ils préparent et distribuent la Sainte- Cène, collectent les dons de jeûne pour soutenir les nécessiteux, accomplissent les baptêmes et lorsque c’est nécessaire, font appel au ministère d’anges pour bénir ceux qui en ont besoin.

Ces jeunes gens, tout comme Aaron, Jean Baptiste, Joseph Smith et Oliver Cowdery, sont autorisés d’agir au nom de Dieu et de servir les autres.
Pendant un discours de la conférence générale d’Avril 2006, le Président Thomas S. Monson a défini la prêtrise comme une « confiance sacrée » placée en des hommes dignes. Il a parlé de la visite de Jean-Baptiste à Joseph et Oliver le 15 Mai 1829 et de la restauration qui a suivi de la prêtrise de Melchisédek à travers ces deux mêmes hommes. Il a dit : « En conséquence de ces expériences, nous portons tous la nécessité et même l’opportunité bénie et le devoir solennel d’être fidèle à la confiance que le Seigneur a placée en nous ».

Comme au temps de l’Ancien Testament, lorsque les jeunes gens reçoivent la Prêtrise d’Aaron, ils prennent sur eux simultanément le serment de la Prêtrise et l’alliance présentés par le Seigneur qui incluent une vie fidèle et une attention portée au devoir sacré de la prêtrise.
«Nous avons besoin de connaître le serment et l’alliance de la prêtrise parce qu’ils se rapportent à nous tous… Pour ceux qui détiennent la Prêtrise d’Aaron, il y a une déclaration concernant le droit et la responsabilité future, qu’ils peuvent préparer ici et maintenant. » A dit le Président Monson.

Servir dans la Prêtrise d’Aaron est essentiel pour les jeunes gens qui se préparent à servir une mission, se marier au temple et se consacrer eux-mêmes à vivre le service dans l’Evangile. Les diacres, instructeurs et prêtres dans le monde sont préparés, selon le Président Henry B. Eyring de la Première Présidence, à avoir la foi que Dieu révèle Sa volonté dans Son royaume.
« J’ai entendu des diacres, instructeurs et prêtres donner des discours qui sont manifestement aussi inspirés et emplis de pouvoir que ce que vous pourriez entendre lors de cette conférence générale. » a dit le Président Eyring lors de la dernière conférence générale d’Octobre. « Comme je ressentais le pouvoir donné à ces jeunes détenteurs de la prêtrise, j’ai eu la pensée que la génération montante s’élève autour de nous telle la marée.

"Ma prière est que ceux d’entre nous qui sont des générations précédentes s’élèvent également avec eux. La préparation à la Prêtrise d’Aaron est une bénédiction pour nous autant que pour ceux qui serviront dans cette génération et dans les générations futures. »
La visite en 1829 de Jean-le Baptiste ressuscité fut la cause d’un changement majeur dans le cœur de Joseph Smith et de son ami Oliver Cowdery. Les jeunes détenteurs de la Prêtrise font la même expérience de changement de cœur 181 ans plus tard.

« Votre service fidèle dans la Prêtrise d’Aaron changera la vie de ceux que vous servirez, » a dit frère David L. Beck, président général des Jeunes Gens, dans son récent discours à la conférence générale.
"Voici les gens qui ont besoin de votre service de Prêtrise. Votre famille a besoin de vous. Votre collège a besoin de vous. L’Eglise a besoin de vous. Le monde a besoin de vous. »

(Publié par LDS Church News –Traduit par Sylvie)


--------------------------------------------------------------
Les missionnaires ne sont forts que si ils aiment les gens qui les entourent

Mémoriser le dictionnaire de la Bible mot pour mot ou faire une photocopie de la taille d’un poster de leur bénédiction patriarcale, n'aideront pas beaucoup un missionnaire mormon à se préparer spirituellement, mais ce qui l'aidera certainement, c'est d'avoir de la charité pour les gens qui les entourent. George Durrant, ancien instructeur de formation missionnaire à l'Université de Brigham Youg dit que ce sont les choses dans le cœur qui font la différence, main dans la main avec la connaissance.

« Je pense qu’un missionnaire devrait exprimer une aura d’amour » dit l’ancien président de mission. Si un missionnaire aime le Christ, aime l’Evangile et aime le peuple, il aura de la réussite, dans son enseignement à dit frère Durrant . Le Département missionnaire de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers jours affirme que « être préparé » veut dire développer les attributs chrétiens, y compris la charité : « La préparation spirituelle aide les missionnaires à développer les qualités chrétiennes essentielles pour le service missionnaire. La foi, la vertu, la connaissance, la tempérance, la patience, la piété, la charité, l’humilité et l’assiduité sont toutes des attributs que les futurs missionnaires, prêts à servir, devraient avoir. »

« Etre préparé » spirituellement aide surtout les missionnaires avec le mal du pays parce qu'ils peuvent trouver le réconfort dans la joie de l’Evangile pendant qu’ils sont loin de ceux qu’ils aiment. « Pour beaucoup de missionnaires, le temps passé loin de la famille et les amis est facilité par la force spirituelle qu’ils ont développée tout au long de leurs vies, les missionnaires qui se sont préparés avec assiduité entreront sur le terrain de la mission en pensant, en se sentant et en se comportant déjà comme des missionnaires. » Les parents pourraient avoir un effet immense sur le succès d’un missionnaire bien avant qu’il ne parte en lui enseignant la charité et l’empathie, à dit frère Durrant. « On doit semer beaucoup de graines avant, et elles pousseront pendant la mission. »

Si un jeune homme ou une jeune femme peut regarder les gens qu’il ou qu'elle enseigne comme si il regardait un être cher — comme sa mère, par exemple — le message de l’Evangile sera plus facile à donner. Le département missionnaire dit que les Ecritures ont des exemples formidables vers lesquels les futurs missionnaires devraient se tourner pour « cultiver des attributs semblables » et en particulier ceux d’Alma, d’Amulek et des fils de Mosiah. Un des préférés de frère Durrant est de Paul.

« Je pense que le peuple aimait beaucoup Paul, j’ai l’impression qu’ils ne supportaient guère de lui dire ‘au revoir’. » Cet amour vient naturellement chez les amis de l’Eglise chez qui les missionnaires entrent et les missionnaires les introduisent à l’Esprit et l’Esprit les introduit au Christ, » a-t-il dit. Le département missionnaire dit que: "Bien que les missionnaires travaillent à fortifier la foi de ceux qu’ils enseignent, ils doivent d’abord développer leur propre foi pour encourager la foi chez les autres, et la foi les dirigera au repentir et les actions justes. "

Frère Durrant a dit que, une fois que les gens sont capables d'entendre ce genre d’invitation, l’Esprit leur apprend la vérité. « Le message se partage tout seul, mais on est obligé d'avoir dans une certaine préparation pour être capable de le partager. »

(Publié par MormonTimes – Traduit par Régina)

--------------------------------------------------------
PARTICIPEZ A LA CONFERENCE GENERALE D’OCTOBRE 2012

ET VISITEZ LA TERRE DU LIVRE DE MORMON