Publié le 13 Octobre 2011
Photo du DeseretNews
Il est le sixième à recevoir la distinction «Service Above Self» [Servir au-delà de soi-même]
Thomas S. Monson a été l'un des six dirigeants dans la région à recevoir la distinction «Service Above Self» [Servir au-delà de soi-même] décerné par le Rotary Club de Salt Lake City lors de son Gala du Centenaire le mardi soir 20 septembre, dans la salle de bal du Salt Palace.
Avec le président Monson, ceux honorés étaient Ezéchiel R. Dumke Jr., co-fondateur de Katherine et Ezéchiel Dumke Jr. Foundation; Kem C. Gardner, président de la Société KC Gardner; Jon M. Huntsman Sr., fondateur et président de la Société Huntsman; Beverly Taylor Sorenson, co-fondateur de Sorenson Legacy foundation, et le major-général Brian L. Tarbet, adjudant général de la Garde nationale d'Utah.
Charles W. Dahlquist, ancien président général des Jeunes Gens et maître de la cérémonie de la remise des prix, a déclaré que le président Monson figure depuis longtemps dans son registre de héros personels "en raison de l’importance et du caractère de son ministère personnel."
Il a ensuite mentionné le calendrier chargé que président Monson a maintenu pendant des années comme Autorité Générale depuis qu'il a été appelé au Collège des Douze en 1963 et surtout en tant que Président de l'Église. "Je ne pense pas qu’il y ait une personne dans cette communauté, peut-être même dans le monde ... qui passe autant de temps [comme le fait le président Monson] dans les hôpitaux, dans les maisons, dans les centres de soins et d'innombrables autres endroits prenant soin des pauvres et des nécessiteux, des malades et des opprimés, des jeunes et des vieux - de toutes les religions, les croyances, couleurs et nationalités », a continué Frère Dahlquist.
Il a aussi ajouté que la biographie du président Monson,To the Rescue « n'est pas plus un appel de clairon – bien que ce soit le cas – qu’une description de la façon dont le président Monson a passé toute sa vie a administrer et a enseigner par l'exemple et plus je cherche à imiter son exemple, plus je reconnais l'immense cœur et la capacité de servir qu'il a, et plus je réalise que j’ai du retard. Je rend visite à l'hôpital et j’apprends que President Monson a déjà été là pour administrer, je prépare un exposé pour un enterrement -. et il bénit, réconforte et édifie. La lassitude accable la plupart d'entre nous -. et pourtant, le président Monson et sa chère Frances continuent à tendre la main, à bénir, à édifier, à aimer et à réconforter ".
Frère Dahlquist a continué en citant Boyd K. Packer, du Collège des Douze, qui, dans l'introduction de la biographie du président Monson, a écrit: "Il est plus semblable au Christ que le reste d'entre nous, il est connu pour souligner et élever les choses qui sont les plus importantes : les choses ordinaires. Pour lui la veuve et l'orphelin ne sont pas seulement des déclarations dans un livre. "
Frère Dahlquist conclut que « Servir au-delà de soi-même» est la plus haute distinction que le Rotary Club peut décerner. «À une époque où nos jeunes ont tant besoin de héros, de mentors et de modèles, je recommande chacun d’eux comme un modèle de vie fidèle à la devise du Rotary Club « Servir au-delà de soi-même » dans leur vie personnelle, professionnelle et privée. "
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)
Dieu nous veut libres
Publié le 11 Octobre 2011
En 1957, tout le Centre-Nord et Nord-Est du Texas ainsi que pas mal de l'Oklaoma, de l'Arkansas et de la Louisiane ont reçu entre 50 et 90 cm de pluie à l'origine d'une inondation s'étalant d'avril à juin.
A la cérémonie de la remise des diplômes de BYU le 31 mai de cette année-là, le célèbre producteur de film Cécil B. DeMille a parlé de la liberté qui s'obtient par l'obéissance aux lois de Dieu. A l'appui de son point de vue, il a déclaré :" En lisant la presse, nous avons appris les ravages destructeurs causés par les inondations au Texas et en Oklaoma, les vies perdues et les biens saccagés par l'épouvantable et irrépressible force de l'eau, quand elle n'est pas contrôlée et canalisée. Mais la puissance de cette même eau, canalisée entre deux solides digues, ou retenue dans un grand barrage, aurait pu fournir de la lumière, de la chaleur, de la santé et donner de la joie à dix milles foyers. La Loi de Dieu est ce barrage et cette énergie, canalisant et transformant la puissance de la liberté humaine, pour le profit de l'homme".
Il a illustré ce concept, en décrivant la scène de " l'Orgie du Veau d Or " dans la production de son film "Les Dix Commandements". Il a assuré l'auditoire de ce que la version de son film était "relativement modérée par rapport à la version de la Bible", telle qu'elle figure dans le 32 ème chapitre de l'exode.
"Les enfants d'Israël ont été délivrés de la servitude amère en Egypte" a dit Mr. DeMille. "Ils ont vu les merveilles de Dieu dans le désert et le partage de la mer tandis que sa main puissante les menait en avant. Ils étaient libres, pensaient-ils ! Puis, Moïse les a laissés pour recevoir la Loi au sommet de la montagne. Il n'était pas sitôt parti, que dans le court espace de quarante jours et de quarante nuits, en dépit de tout son enseignement, en dépit de toutes les merveilles qu'ils ont vu Dieu accomplir, les enfants d'Israël sont, de nouveau, redevenus des esclaves : cette fois, non pas à cause de Pharaon, mais esclaves de leurs propres passions et de leurs propres peurs.
Certains, qui ne connaissent pas plus la Bible que la nature humaine, peuvent voir dans " l'Orgie du Veau d'Or ", seulement la manifestation de l'imagination délirante d'Hollywood. Mais ceux qui ont des yeux pour voir, y verront la terrible leçon de la vitesse à laquelle peut tomber une nation ou un homme, sans la Loi de Dieu".
"Si un homme n'est pas gouverné par Dieu, il le sera sûrement par les tyrans, et il n'y a de tyrannie plus impérieuse ni plus dévastatrice que le propre égoïsme de l'homme sans loi".
Alors, Mr. DeMille a fait cette déclaration, en partie citée par les prophètes, les apôtres et autres dirigeants de l'Eglise :" Nous ne pouvons pas briser les Dix Commandements. Nous pouvons seulement nous briser contre eux, ou bien les garder, et nous élever jusqu’à la plénitude de la liberté sous l'égide de Dieu. Dieu nous veut libres! Par droit divin, il nous a accordé le pouvoir de choisir". (Brigham Young University, Speeches of the Year 1957).
Non seulement Dieu nous veut libres, mais Il veut aussi que nous ayons de la joie. "Adam tomba pour que les hommes fussent et les hommes sont pour avoir de la joie" (2 Néphi 2:25).
Quand Alma conseille Hélaman, l'un de ses fils, il fait la distinction entre la souffrance engendrée par ses transgressions et la joie faisant suite à sa repentance et son obéissance à la loi de Dieu : "Oui, je te le dis, mon fils, qu'il ne pouvait rien y avoir d'aussi raffiné ni d'aussi cruel que mes souffrances. Oui, et je te le dis encore, mon fils, que d'autre part, il ne peut rien y avoir d'aussi raffiné ni d'aussi doux que ma joie" (Alma 36:21).
Alma dit aussi à un autre fils, Corianton, que bien que la repentance du péché est possible, le bonheur s'obtient en vivant une vie juste, en obéissant aux commandements. Il dit : Les "décrets de Dieu sont inaltérables" et conseille Corianton : "Ne pense pas, parce-qu'il a été parlé de restauration, que tu seras rendu du péché au bonheur. Voici, je te le dis, la méchanceté n'a jamais été le bonheur" (voir Alma 41:8 à 10).
Président Thomas S. Monson a dit des Dix Commandements :" ils sont les lois de Dieu. Violez-les, et vous en souffrirez les conséquences durables. Obéissez-y, et vous récolterez de la joie éternelle" (Message de la Première Présidence, Ensign mars 1988).
Dans un discours de la conférence générale d'avril 1996, Robert D. Hales du Collège des Douze a dit que les commandements ne sont pas un fardeau ou une limitation. "Chaque commandement du Seigneur est donné pour notre développement, notre progrès et notre croissance. Le prophète Joseph Smith a enseigné : Dieu a conçu notre bonheur ... Il n'instituera jamais une ordonnance ou un commandement à Son peuple qu'il ne soit calculé pour apporter le bonheur qu'Il a conçu" (Enseignements du Prophète Joseph Smith, p.256).
Dans son discours à la remise des diplômes de BYU, Mr. DeMille a dit: "Nous sommes trop enclins à penser à la loi comme à quelque chose de purement restrictif, quelque chose qui nous limite. Nous pensons quelquefois, que la loi est l'opposé de la liberté. Mais ceci est une idée fausse".
Un parent terrestre aimant, fixe des règles pour protéger un enfant ; notre Père Céleste nous a donné des commandements pour la même raison. Puissions nous voir les " ne pas ..." comme le seuil vers la liberté, la sécurité et le bonheur plutôt que comme des barrières qui nous enferment. Et puissions nous intégrer dans notre vie quotidienne tous les " tu dois..." qu’Il nous a donnés avec amour pour nous aider à être véritablement libres.
(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)
En 1957, tout le Centre-Nord et Nord-Est du Texas ainsi que pas mal de l'Oklaoma, de l'Arkansas et de la Louisiane ont reçu entre 50 et 90 cm de pluie à l'origine d'une inondation s'étalant d'avril à juin.
A la cérémonie de la remise des diplômes de BYU le 31 mai de cette année-là, le célèbre producteur de film Cécil B. DeMille a parlé de la liberté qui s'obtient par l'obéissance aux lois de Dieu. A l'appui de son point de vue, il a déclaré :" En lisant la presse, nous avons appris les ravages destructeurs causés par les inondations au Texas et en Oklaoma, les vies perdues et les biens saccagés par l'épouvantable et irrépressible force de l'eau, quand elle n'est pas contrôlée et canalisée. Mais la puissance de cette même eau, canalisée entre deux solides digues, ou retenue dans un grand barrage, aurait pu fournir de la lumière, de la chaleur, de la santé et donner de la joie à dix milles foyers. La Loi de Dieu est ce barrage et cette énergie, canalisant et transformant la puissance de la liberté humaine, pour le profit de l'homme".
Il a illustré ce concept, en décrivant la scène de " l'Orgie du Veau d Or " dans la production de son film "Les Dix Commandements". Il a assuré l'auditoire de ce que la version de son film était "relativement modérée par rapport à la version de la Bible", telle qu'elle figure dans le 32 ème chapitre de l'exode.
"Les enfants d'Israël ont été délivrés de la servitude amère en Egypte" a dit Mr. DeMille. "Ils ont vu les merveilles de Dieu dans le désert et le partage de la mer tandis que sa main puissante les menait en avant. Ils étaient libres, pensaient-ils ! Puis, Moïse les a laissés pour recevoir la Loi au sommet de la montagne. Il n'était pas sitôt parti, que dans le court espace de quarante jours et de quarante nuits, en dépit de tout son enseignement, en dépit de toutes les merveilles qu'ils ont vu Dieu accomplir, les enfants d'Israël sont, de nouveau, redevenus des esclaves : cette fois, non pas à cause de Pharaon, mais esclaves de leurs propres passions et de leurs propres peurs.
Certains, qui ne connaissent pas plus la Bible que la nature humaine, peuvent voir dans " l'Orgie du Veau d'Or ", seulement la manifestation de l'imagination délirante d'Hollywood. Mais ceux qui ont des yeux pour voir, y verront la terrible leçon de la vitesse à laquelle peut tomber une nation ou un homme, sans la Loi de Dieu".
"Si un homme n'est pas gouverné par Dieu, il le sera sûrement par les tyrans, et il n'y a de tyrannie plus impérieuse ni plus dévastatrice que le propre égoïsme de l'homme sans loi".
Alors, Mr. DeMille a fait cette déclaration, en partie citée par les prophètes, les apôtres et autres dirigeants de l'Eglise :" Nous ne pouvons pas briser les Dix Commandements. Nous pouvons seulement nous briser contre eux, ou bien les garder, et nous élever jusqu’à la plénitude de la liberté sous l'égide de Dieu. Dieu nous veut libres! Par droit divin, il nous a accordé le pouvoir de choisir". (Brigham Young University, Speeches of the Year 1957).
Non seulement Dieu nous veut libres, mais Il veut aussi que nous ayons de la joie. "Adam tomba pour que les hommes fussent et les hommes sont pour avoir de la joie" (2 Néphi 2:25).
Quand Alma conseille Hélaman, l'un de ses fils, il fait la distinction entre la souffrance engendrée par ses transgressions et la joie faisant suite à sa repentance et son obéissance à la loi de Dieu : "Oui, je te le dis, mon fils, qu'il ne pouvait rien y avoir d'aussi raffiné ni d'aussi cruel que mes souffrances. Oui, et je te le dis encore, mon fils, que d'autre part, il ne peut rien y avoir d'aussi raffiné ni d'aussi doux que ma joie" (Alma 36:21).
Alma dit aussi à un autre fils, Corianton, que bien que la repentance du péché est possible, le bonheur s'obtient en vivant une vie juste, en obéissant aux commandements. Il dit : Les "décrets de Dieu sont inaltérables" et conseille Corianton : "Ne pense pas, parce-qu'il a été parlé de restauration, que tu seras rendu du péché au bonheur. Voici, je te le dis, la méchanceté n'a jamais été le bonheur" (voir Alma 41:8 à 10).
Président Thomas S. Monson a dit des Dix Commandements :" ils sont les lois de Dieu. Violez-les, et vous en souffrirez les conséquences durables. Obéissez-y, et vous récolterez de la joie éternelle" (Message de la Première Présidence, Ensign mars 1988).
Dans un discours de la conférence générale d'avril 1996, Robert D. Hales du Collège des Douze a dit que les commandements ne sont pas un fardeau ou une limitation. "Chaque commandement du Seigneur est donné pour notre développement, notre progrès et notre croissance. Le prophète Joseph Smith a enseigné : Dieu a conçu notre bonheur ... Il n'instituera jamais une ordonnance ou un commandement à Son peuple qu'il ne soit calculé pour apporter le bonheur qu'Il a conçu" (Enseignements du Prophète Joseph Smith, p.256).
Dans son discours à la remise des diplômes de BYU, Mr. DeMille a dit: "Nous sommes trop enclins à penser à la loi comme à quelque chose de purement restrictif, quelque chose qui nous limite. Nous pensons quelquefois, que la loi est l'opposé de la liberté. Mais ceci est une idée fausse".
Un parent terrestre aimant, fixe des règles pour protéger un enfant ; notre Père Céleste nous a donné des commandements pour la même raison. Puissions nous voir les " ne pas ..." comme le seuil vers la liberté, la sécurité et le bonheur plutôt que comme des barrières qui nous enferment. Et puissions nous intégrer dans notre vie quotidienne tous les " tu dois..." qu’Il nous a donnés avec amour pour nous aider à être véritablement libres.
(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)
Labels:
Message d'inspiration
Quelle grande bénédiction que d’avoir des prophètes à notre époque !
Publié le 10 Octobre 2011
" C'est pourquoi, et je parle aux membres de l'Église, vous prêterez l'oreille à toutes ses aparoles et à tous les commandements qu'il vous donnera à mesure qu'il les reçoit, marchant en toute bsainteté devant moi. Car vous recevrez sa aparole, en toute patience et avec une foi absolue, comme si elle sortait de ma propre bouche. "
Doctrine et Alliances 21: 4-5
C’est une grande bénédiction de recevoir la parole, les commandements et les conseils du Seigneur en ces temps difficiles de l’histoire de la terre" a dit Claudio R. M. Costa de la présidence des soixante-dix. "Le prophète peut être inspiré à voir l’avenir pour le bien de l’humanité."
"Il nous est dit que « le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » (Amos 3:7). Cette Écriture nous apprend que le Seigneur révèle à ses prophètes absolument tout ce qu’il estime nécessaire de nous communiquer. Il nous révèle sa volonté et il nous instruit par l’intermédiaire de ses prophètes."
"Nous avons la chance de recevoir les paroles de nos prophètes, voyants et révélateurs vivants pendant cette merveilleuse conférence générale. Ils vont nous communiquer la volonté du Seigneur nous concernant, nous, son peuple. Ils vont nous transmettre la parole de Dieu et ses conseils. Prêtez attention à leurs instructions et à leurs recommandations et suivez-les, et je vous témoigne que votre vie sera grandement bénie."
" C'est pourquoi, et je parle aux membres de l'Église, vous prêterez l'oreille à toutes ses aparoles et à tous les commandements qu'il vous donnera à mesure qu'il les reçoit, marchant en toute bsainteté devant moi. Car vous recevrez sa aparole, en toute patience et avec une foi absolue, comme si elle sortait de ma propre bouche. "
Doctrine et Alliances 21: 4-5
C’est une grande bénédiction de recevoir la parole, les commandements et les conseils du Seigneur en ces temps difficiles de l’histoire de la terre" a dit Claudio R. M. Costa de la présidence des soixante-dix. "Le prophète peut être inspiré à voir l’avenir pour le bien de l’humanité."
"Il nous est dit que « le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » (Amos 3:7). Cette Écriture nous apprend que le Seigneur révèle à ses prophètes absolument tout ce qu’il estime nécessaire de nous communiquer. Il nous révèle sa volonté et il nous instruit par l’intermédiaire de ses prophètes."
"Nous avons la chance de recevoir les paroles de nos prophètes, voyants et révélateurs vivants pendant cette merveilleuse conférence générale. Ils vont nous communiquer la volonté du Seigneur nous concernant, nous, son peuple. Ils vont nous transmettre la parole de Dieu et ses conseils. Prêtez attention à leurs instructions et à leurs recommandations et suivez-les, et je vous témoigne que votre vie sera grandement bénie."
Labels:
Ecritures,
Enseignement de l'Evangile
Elder Hales remercie les membres pour leur foi et leurs prières
Publié le 10 Octobre 2011
De nombreux membres et amis de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours ont exprimés leur préoccupation et leur intérêt pour Elder Robert D. Hales, du Collège des douze apôtres. Elder Hales a souffert des problèmes de santé en début d’année qui ont affectés sa mobilité et son endurance. En conséquence, il n’a pas pu partager un discours durant la Conférence générale d’avril 2011. Sa présence à la conférence générale d’Octobre est une indication de l'amélioration de son état de santé depuis que ces problèmes ont surgis.
Elder Hales a dit: « Je continue à travailler avec les médecins et les kinésithérapeutes pour retrouver ma force. Je suis reconnaissant pour la foi et les prières qui m’ont permis de participer à la conférence générale et de reprendre mes responsabilités. Je suis touché par les aimables paroles d'amour et de soutien manifestées et par vos prières continuent. »
Comme il l'a enseigné avec tant de force durant la conférence générale, Elder Hales continue d'attendre sur le Seigneur, alors qu’il affronte ce défi de santé.
(Publié par LDS Church News)
De nombreux membres et amis de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours ont exprimés leur préoccupation et leur intérêt pour Elder Robert D. Hales, du Collège des douze apôtres. Elder Hales a souffert des problèmes de santé en début d’année qui ont affectés sa mobilité et son endurance. En conséquence, il n’a pas pu partager un discours durant la Conférence générale d’avril 2011. Sa présence à la conférence générale d’Octobre est une indication de l'amélioration de son état de santé depuis que ces problèmes ont surgis.
Elder Hales a dit: « Je continue à travailler avec les médecins et les kinésithérapeutes pour retrouver ma force. Je suis reconnaissant pour la foi et les prières qui m’ont permis de participer à la conférence générale et de reprendre mes responsabilités. Je suis touché par les aimables paroles d'amour et de soutien manifestées et par vos prières continuent. »
Comme il l'a enseigné avec tant de force durant la conférence générale, Elder Hales continue d'attendre sur le Seigneur, alors qu’il affronte ce défi de santé.
(Publié par LDS Church News)
Labels:
Apotres
“Soyez donc parfaits!”
Publié le 9 Octobre 2011
Le doyen conseille et accueille les étudiants à l’Université Brigham Young.
« On n’atteint la perfection ni rapidement ni en une seule fois mais plutôt en restant réaliste et en s’appuyant sur le Sauveur » a affirmé Cecil O. Samuelson, alors membre des Soixante-dix et Président de l’Université Brigham Young lors d’une assemblée universitaire de dévotion tenue le 6 Septembre au centre Marriott. Son épouse, Sharon, et lui-même s’adressèrent aux étudiants au cours de la première réunion de dévotion du trimestre.
« Un malentendu largement répandu chez nous consiste à croire que pour être digne, il faut être parfait. », nous dit Président Samuelson. « Nous pouvons tout à la fois être parfaitement digne au sens évangélique du terme et cependant continuer de grandir en travaillant sur nos imperfections personnelles…(Le perfectionnisme) est corrosif et destructeur ; il est l’antithèse de la quête saine de la perfection finale prescrite par le Sauveur. »
« Tout individu doit en venir à des perceptions réalistes et avérées de leur environnement et d’eux-mêmes. », nous dit Président Samuelson.
Notre responsabilité éducative à l’Université Brigham Young est en partie d’acquérir de la sagesse, une impression personnelle, une compréhension ainsi qu’une appréciation calculée du monde.
« Le malaise dont je parle trouve principalement racine dans des malentendus relatifs au temps et aux définitions. » dit- il. « En ce qui concerne le temps, il nous arrive de confondre nos circonstances actuelles avec nos aspirations éternelles. Quant aux définitions … certains croient à tort que dignité signifie perfection. C’est faux. »
« Alors que ces deux types d’erreurs – de dimension temporelle et de définition - sont compréhensibles et de fait quelque peu excusables, ces vues erronées de la réalité peuvent avoir des conséquences sérieuses si elles ne sont pas corrigées, » dit-il. « Il est nécessaire d’être correctement ancré en compréhension et en doctrine pour pouvoir construire le pont qui nous mènera de là où nous sommes à la vie éternelle, » dit-il.
En s’appuyant sur Matthieu 5:48 où le Sauveur dit: « Soyez donc parfait, comme votre Père qui est au ciel est parfait », président Samuelson parla de l’importance d’appliquer cette recommandation dans la quête de chacun vers la perfection.”
« Le Seigneur ne nous donne pas de commandement auquel nous ne puissions obéir ou que nous ne puissions atteindre, » dit-il. « De même, beaucoup de ce que le Seigneur nous demande de faire est centré sur nos rapports avec les autres. Fréquemment, les attentes du ciel incluent le soutien aux familles, aux amis, aux instructeurs, à l’Eglise et aux dirigeants de la prêtrise ainsi que les efforts que nous faisons au nom d’autres. »
Il parla de l’importance de comprendre quelles sont les options et les événements qui sont sous le contrôle d’un individu et ceux qui ne le sont pas. Dans certains cas, les gens ont tendance à blâmer les autres pour leurs propres faiblesses quand en réalité ils devraient admettre leur propre responsabilité. Dans d’autres cas, les gens se blâment pour des choses et des circonstances qui n’étaient pas complètement sous leur contrôle.
« Ceci ne mène non seulement à rien de positif mais en plus peut amener à paralyser un individu, » dit-il. « Soyons francs. Personne n’est entièrement parfait et il est plus que probable que personne ne le sera jamais. »
C’est pourquoi l’expiation du Sauveur est cruciale dans le processus de perfection.
« Nous ne devenons pas et ne pouvons pas devenir parfaits par nous-mêmes, » dit-il. « Nous atteignons finalement la perfection par sa Grace et non en dépit de celle-ci. De façon très réelle, nous sommes appelés à faire équipe avec Lui dans le processus de perfection. Il sait ce que nous ne savons pas et possède la force que nous n’avons pas. Il nous demande de vraiment remplir notre part et toute notre part. »
A mesure que chaque individu s’efforce de faire de son mieux – reconnaissant qu’ils ont des forces et des faiblesses – et qu’il accepte l’aide du Seigneur et obéit à ses commandements, il devient capable de faire sa part.
« La plupart de ceux qui souffrent du syndrome de la perfection en ont d’autant moins de mal à aimer Dieu et leur prochain comme ils s’aiment, » nous dit président Samuelson. « Nous pouvons presque tous accepter sans réserve que nous devons aimer Dieu et notre prochain tout en oubliant parfois la seconde moitié du verset. Oui, nous devons aimer notre prochain, mais aussi sûrement que nous devons nous aimer nous-mêmes. »
Pour éviter toute confusion avec le pécher et la paresse, président Samuelson nous dit que par là, il faut entendre qu’il ne faut pas être excessivement et indûment dur avec soi-même lorsque l’on commet une erreur ou que l’on agit de façon imparfaite.
« Quand vous rencontrez des difficultés vis à vis de votre capacité à être à la hauteur – et nous en rencontrons tous – admettez que vos instructeurs, conseillers, évêques et autres dirigeants de l’Eglise ainsi que les excellents professionnels de nos services conseil sont tous prêts à vous aider à accepter la Grâce du Christ et avoir de la patience avec votre progrès.
« Souvenez-vous s’il vous plait que la dignité est essentielle mais qu’elle n’équivaut pas à la perfection … tous les objectifs ne peuvent pas être atteints, et surtout pas la perfection, rapidement et en une fois. »
Sœur Sharon Samuelson parla de construire des ponts de foi pour les générations à venir.
« Vous tous ici aujourd’hui empruntez des ponts que vous n’avez pas construits mais qui ont été bâtis par d’autres pour bénir vos vies de multiples façons, » nous dit-elle. « Il est de votre responsabilité maintenant de créer la chaine de vos générations grâce aux ponts que vous construirez … Vous êtes les nouveaux architectes et chefs de projet de vos propres ponts qui seront construits pour le bénéfice de ceux qui vous suivront… Vos ponts ne tiendront que s’ils sont bien construits. »
Le doyen conseille et accueille les étudiants à l’Université Brigham Young.
« On n’atteint la perfection ni rapidement ni en une seule fois mais plutôt en restant réaliste et en s’appuyant sur le Sauveur » a affirmé Cecil O. Samuelson, alors membre des Soixante-dix et Président de l’Université Brigham Young lors d’une assemblée universitaire de dévotion tenue le 6 Septembre au centre Marriott. Son épouse, Sharon, et lui-même s’adressèrent aux étudiants au cours de la première réunion de dévotion du trimestre.
« Un malentendu largement répandu chez nous consiste à croire que pour être digne, il faut être parfait. », nous dit Président Samuelson. « Nous pouvons tout à la fois être parfaitement digne au sens évangélique du terme et cependant continuer de grandir en travaillant sur nos imperfections personnelles…(Le perfectionnisme) est corrosif et destructeur ; il est l’antithèse de la quête saine de la perfection finale prescrite par le Sauveur. »
« Tout individu doit en venir à des perceptions réalistes et avérées de leur environnement et d’eux-mêmes. », nous dit Président Samuelson.
Notre responsabilité éducative à l’Université Brigham Young est en partie d’acquérir de la sagesse, une impression personnelle, une compréhension ainsi qu’une appréciation calculée du monde.
« Le malaise dont je parle trouve principalement racine dans des malentendus relatifs au temps et aux définitions. » dit- il. « En ce qui concerne le temps, il nous arrive de confondre nos circonstances actuelles avec nos aspirations éternelles. Quant aux définitions … certains croient à tort que dignité signifie perfection. C’est faux. »
« Alors que ces deux types d’erreurs – de dimension temporelle et de définition - sont compréhensibles et de fait quelque peu excusables, ces vues erronées de la réalité peuvent avoir des conséquences sérieuses si elles ne sont pas corrigées, » dit-il. « Il est nécessaire d’être correctement ancré en compréhension et en doctrine pour pouvoir construire le pont qui nous mènera de là où nous sommes à la vie éternelle, » dit-il.
En s’appuyant sur Matthieu 5:48 où le Sauveur dit: « Soyez donc parfait, comme votre Père qui est au ciel est parfait », président Samuelson parla de l’importance d’appliquer cette recommandation dans la quête de chacun vers la perfection.”
« Le Seigneur ne nous donne pas de commandement auquel nous ne puissions obéir ou que nous ne puissions atteindre, » dit-il. « De même, beaucoup de ce que le Seigneur nous demande de faire est centré sur nos rapports avec les autres. Fréquemment, les attentes du ciel incluent le soutien aux familles, aux amis, aux instructeurs, à l’Eglise et aux dirigeants de la prêtrise ainsi que les efforts que nous faisons au nom d’autres. »
Il parla de l’importance de comprendre quelles sont les options et les événements qui sont sous le contrôle d’un individu et ceux qui ne le sont pas. Dans certains cas, les gens ont tendance à blâmer les autres pour leurs propres faiblesses quand en réalité ils devraient admettre leur propre responsabilité. Dans d’autres cas, les gens se blâment pour des choses et des circonstances qui n’étaient pas complètement sous leur contrôle.
« Ceci ne mène non seulement à rien de positif mais en plus peut amener à paralyser un individu, » dit-il. « Soyons francs. Personne n’est entièrement parfait et il est plus que probable que personne ne le sera jamais. »
C’est pourquoi l’expiation du Sauveur est cruciale dans le processus de perfection.
« Nous ne devenons pas et ne pouvons pas devenir parfaits par nous-mêmes, » dit-il. « Nous atteignons finalement la perfection par sa Grace et non en dépit de celle-ci. De façon très réelle, nous sommes appelés à faire équipe avec Lui dans le processus de perfection. Il sait ce que nous ne savons pas et possède la force que nous n’avons pas. Il nous demande de vraiment remplir notre part et toute notre part. »
A mesure que chaque individu s’efforce de faire de son mieux – reconnaissant qu’ils ont des forces et des faiblesses – et qu’il accepte l’aide du Seigneur et obéit à ses commandements, il devient capable de faire sa part.
« La plupart de ceux qui souffrent du syndrome de la perfection en ont d’autant moins de mal à aimer Dieu et leur prochain comme ils s’aiment, » nous dit président Samuelson. « Nous pouvons presque tous accepter sans réserve que nous devons aimer Dieu et notre prochain tout en oubliant parfois la seconde moitié du verset. Oui, nous devons aimer notre prochain, mais aussi sûrement que nous devons nous aimer nous-mêmes. »
Pour éviter toute confusion avec le pécher et la paresse, président Samuelson nous dit que par là, il faut entendre qu’il ne faut pas être excessivement et indûment dur avec soi-même lorsque l’on commet une erreur ou que l’on agit de façon imparfaite.
« Quand vous rencontrez des difficultés vis à vis de votre capacité à être à la hauteur – et nous en rencontrons tous – admettez que vos instructeurs, conseillers, évêques et autres dirigeants de l’Eglise ainsi que les excellents professionnels de nos services conseil sont tous prêts à vous aider à accepter la Grâce du Christ et avoir de la patience avec votre progrès.
« Souvenez-vous s’il vous plait que la dignité est essentielle mais qu’elle n’équivaut pas à la perfection … tous les objectifs ne peuvent pas être atteints, et surtout pas la perfection, rapidement et en une fois. »
Sœur Sharon Samuelson parla de construire des ponts de foi pour les générations à venir.
« Vous tous ici aujourd’hui empruntez des ponts que vous n’avez pas construits mais qui ont été bâtis par d’autres pour bénir vos vies de multiples façons, » nous dit-elle. « Il est de votre responsabilité maintenant de créer la chaine de vos générations grâce aux ponts que vous construirez … Vous êtes les nouveaux architectes et chefs de projet de vos propres ponts qui seront construits pour le bénéfice de ceux qui vous suivront… Vos ponts ne tiendront que s’ils sont bien construits. »
(Publié par LDS Church News – Traduit par Caroline)
Labels:
Message d'inspiration
"Filles dans Mon Royaume": elle applique ces leçons dans sa vie aujourd'hui
Publié le 7 Octobre 2011
En 2002, Robin Pedersen, de Centerville, Utah, a été diagnostiqué avec un cancer du côlon. Pendant les six prochaines années, elle a subi une chimiothérapie, en 2008, on lui a dit que son pronostic était bon.
Mais en Novembre 2010, elle a appris que le cancer était de retour. Maintenant luttant en phase quatre, un cancer inopérable, elle a dû accepter qu’il y a beaucoup de choses qu'elle ne pourra plus faire. "Cela a été une longue route", a-t-elle dit. "Je viens de passer des semaines et des semaines dans cette maison."
Elle a ensuite ajouté, "La Société de Secours m'a appris à me rendre moi-même heureuse. Même si je ne suis pas dans des circonstances que je veux être en ce moment, je sais comment me rendre heureuse."
Elle aimait lire dans Filles dans Mon Royaume: L'histoire et le travail de la Société de Secours, les efforts des femmes Saints des Derniers Jours pour aider à construire le temple de Nauvoo dans les débuts (Daughter in MyKingdom p. 25).
Touchée par leur sacrifice, Sœur Pedersen a écrit dans la marge de son livre: "Tellement de travail a été investi dans le temple de Nauvoo. Le Seigneur savait qu'il ne durerait pas, mais force et sacrifice ont aussi été développés..."
Sœur Pedersena été en mesure d'appliquer cette leçon dans sa vie aujourd'hui. "C'est comme ça que je ressens ma vie en ce moment. Je développe de la force et des sacrifices. Nous avons tous des épreuves."
En raison de sa maladie, elle n'a pas été à la Société de Secours depuis Novembre. "Mais je sens que je fais partie de celle-ci surtout par les soins et l'amour que mes sœurs de la Société de Secours m'ont données mais aussi par les remerciements que je leurs communique simplement à travers un appel ou une petite note. "
Sœur Pedersen a déclaré qu'il est plus facile de servir que d'être celui qui reçoit des services. "Mais ce n'est pas l'évangile de toujours donner, donner et donner. L'évangile est que nous prenions soin les uns des autres."
Elle a aussi cité Lucy Mack Smith :"Nous devons chérir les unes les autres, veiller les unes sur les autres, réconforter les unes les autres et nous instruire, afin que nous soyons toutes assises dans les cieux ensemble» (Daughter in My Kingdom p. 25).
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)
Qu’est ce que la Société de Secours ?
Pour nos lecteurs qui entendent parler de cette merveilleuse organisation pour la première fois, voici un peu d’information.
Afin de veiller sur ses filles, de les instruire et de les inspirer en ces temps difficiles, Dieu a autorisé Joseph Smith, le prophète, à organiser les femmes de l’Église. Cette organisation divinement conçue et dirigée par la prêtrise s’appelle la Société de Secours.
L’objectif de la Société de Secours est de préparer les filles de Dieu à recevoir les bénédictions de la vie éternelle en faisant grandir leur foi et leur justice personnelle, en fortifiant la famille et le foyer et en recherchant et aidant les gens dans le besoin.
La Société de Secours éclaircit notre œuvre et nous rend unies, nous, les filles de Dieu, dans la défense de son plan. À notre époque d’erreurs d’identité, de confusion et d’égarement, la Société de Secours est conçue pour être une boussole et un guide pour enseigner la vérité aux femmes fidèles. Aujourd’hui, les femmes qui pratiquent la justice recherchent un déversement de révélation pour résister aux égarements, combattre le mal et la destruction spirituelle et surmonter les catastrophes personnelles en augmentant leur foi, en fortifiant leur famille et en soulageant les autres.
(Par Julie B. Beck - Présidente générale de la Société de Secours)
En 2002, Robin Pedersen, de Centerville, Utah, a été diagnostiqué avec un cancer du côlon. Pendant les six prochaines années, elle a subi une chimiothérapie, en 2008, on lui a dit que son pronostic était bon.
Mais en Novembre 2010, elle a appris que le cancer était de retour. Maintenant luttant en phase quatre, un cancer inopérable, elle a dû accepter qu’il y a beaucoup de choses qu'elle ne pourra plus faire. "Cela a été une longue route", a-t-elle dit. "Je viens de passer des semaines et des semaines dans cette maison."
Elle a ensuite ajouté, "La Société de Secours m'a appris à me rendre moi-même heureuse. Même si je ne suis pas dans des circonstances que je veux être en ce moment, je sais comment me rendre heureuse."
Elle aimait lire dans Filles dans Mon Royaume: L'histoire et le travail de la Société de Secours, les efforts des femmes Saints des Derniers Jours pour aider à construire le temple de Nauvoo dans les débuts (Daughter in MyKingdom p. 25).
Touchée par leur sacrifice, Sœur Pedersen a écrit dans la marge de son livre: "Tellement de travail a été investi dans le temple de Nauvoo. Le Seigneur savait qu'il ne durerait pas, mais force et sacrifice ont aussi été développés..."
Sœur Pedersena été en mesure d'appliquer cette leçon dans sa vie aujourd'hui. "C'est comme ça que je ressens ma vie en ce moment. Je développe de la force et des sacrifices. Nous avons tous des épreuves."
En raison de sa maladie, elle n'a pas été à la Société de Secours depuis Novembre. "Mais je sens que je fais partie de celle-ci surtout par les soins et l'amour que mes sœurs de la Société de Secours m'ont données mais aussi par les remerciements que je leurs communique simplement à travers un appel ou une petite note. "
Sœur Pedersen a déclaré qu'il est plus facile de servir que d'être celui qui reçoit des services. "Mais ce n'est pas l'évangile de toujours donner, donner et donner. L'évangile est que nous prenions soin les uns des autres."
Elle a aussi cité Lucy Mack Smith :"Nous devons chérir les unes les autres, veiller les unes sur les autres, réconforter les unes les autres et nous instruire, afin que nous soyons toutes assises dans les cieux ensemble» (Daughter in My Kingdom p. 25).
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)
Qu’est ce que la Société de Secours ?
Pour nos lecteurs qui entendent parler de cette merveilleuse organisation pour la première fois, voici un peu d’information.
Afin de veiller sur ses filles, de les instruire et de les inspirer en ces temps difficiles, Dieu a autorisé Joseph Smith, le prophète, à organiser les femmes de l’Église. Cette organisation divinement conçue et dirigée par la prêtrise s’appelle la Société de Secours.
L’objectif de la Société de Secours est de préparer les filles de Dieu à recevoir les bénédictions de la vie éternelle en faisant grandir leur foi et leur justice personnelle, en fortifiant la famille et le foyer et en recherchant et aidant les gens dans le besoin.
La Société de Secours éclaircit notre œuvre et nous rend unies, nous, les filles de Dieu, dans la défense de son plan. À notre époque d’erreurs d’identité, de confusion et d’égarement, la Société de Secours est conçue pour être une boussole et un guide pour enseigner la vérité aux femmes fidèles. Aujourd’hui, les femmes qui pratiquent la justice recherchent un déversement de révélation pour résister aux égarements, combattre le mal et la destruction spirituelle et surmonter les catastrophes personnelles en augmentant leur foi, en fortifiant leur famille et en soulageant les autres.
(Par Julie B. Beck - Présidente générale de la Société de Secours)
Labels:
Temoignages
Inscription à :
Articles (Atom)






