Message du 25 Octobre 2010

Le Président Monson donne le premier coup de pioche du Temple de Rome en Italie
Photos de ldsnewsroom

Dans la « cité éternelle » a commencé la construction d’un nouveau temple de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Thomas S. Monson, le président de l’Eglise, accompagné d’autorités générales et des dirigeants locaux, a participé à la traditionnelle cérémonie du premier coup de pioche, pour le temple de Rome en Italie, le 23 octobre 2010.


Le président Monson a souligné le caractère unique et le moment historique que représente cet événement dont l’importance dépasse les frontières de Rome et de l’Italie. Il a remercié les membres de l’Eglise pour leur engagement à suivre l’exemple de Jésus-Christ.
« Mon cœur est rempli de gratitude, » a dit le président Monson alors qu’il s’adressait aux 500 invités qui étaient présents. « Les membres à travers l’Italie et toute la région de la Méditerranée pourront venir ici. »

Mr Guiseppe Ciardi, représentant le maire de Rome, Giovanni Alemanno, assistait à la cérémonie du matin, ainsi que d’autres représentants des collectivités locales.
"J’ai été profondément ému par cette cérémonie à cause de la sincère reconnaissance de l’assistance ». a dit le sénateur Lucio Malan. « C’est un jour positif pour l’Italie parce que ceux qui professent obéir aux lois de l’Etat et de Dieu font du pays dans lequel ils vivent un endroit meilleur. »

D’autres dirigeants de l’Eglise étaient présents, dont Elder William R. Walker, directeur exécutif du département des temples, Elder Erich W. Kopischke, président de l’inter région de l’Europe de l’Ouest et ses conseillers, Elder Gérald Caussé et Elder José A. Teixeira du premier collège des soixante dix.

Le président Monson avait surpris les membres de l’Eglise lorsqu’il avait annoncé au cours de la conférence générale d’octobre 2008, qu’un temple serait construit à Rome, en Italie.
L’Eglise construira le temple sur un beau site de 6 hectares dans la banlieue de Rome, à Settebagni. Une fois terminé, il sera au service de plus de 23 000 membres de l’Eglise habitant en Italie et dans les pays voisins.

Aujourd’hui, l’Eglise fait fonctionner 134 temples dans le monde. Celui de Rome sera le douzième en Europe et le premier en Italie.
L’extérieur du temple sera construit en granit et aura des vitrages décoratifs. La finition intérieure sera réalisée avec des matériaux de premier choix et par des artisans hautement qualifiés : marbre, bois travaillé, plâtre Vénitien, et peintures décoratives. Le temple sur trois niveaux aura une surface approximative de 4 000 m2 ainsi que deux grandes flèches.
“Ceci est un jour historique et mémorable, » a dit Elder Walker, du premier collège des soixante-dix. “Cette grande cité est connue pour son histoire, pour sa beauté et pour sa tradition chrétienne et maintenant elle va abriter l’un des temples de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. »

Le temple fera partie d’un nouveau centre culturel et religieux qui inclura une chapelle, un centre de visiteurs, un Centre d’Histoire Familiale et une maison d’hôtes. La plus grande partie du centre sera ouverte au public et inclura des bâtiments et des jardins dont les membres de l’Eglise des environs pourront bénéficier.

Les temples des Saints des Derniers Jours diffèrent des chapelles dans lesquelles les membres se réunissent pour les réunions et services du dimanche. Les temples sont considérés comme « les maisons du Seigneur » où les enseignements du Christ sont réaffirmés à travers le mariage, le baptême et les autres ordonnances qui unissent les familles pour l’éternité. Dans le temple, les membres de l’Eglise en apprennent d’avantage au sujet du but de la vie et renforcent leur engagement à servir Jésus Christ et ceux qui les entourent.

(Publié par LDS Newsroom – Traduit par Sylvie)

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Péchés contre erreurs

Récemment, je lisais dans le Deseret News : "Pas de négligence dans la noyade d'une jeune enfant au complexe de vacances du Lac de l'Ours". Plus loin, l'article spécifiait : "Il y a beaucoup de bruit et de commotion autour de cette affaire, mais en fait, cette enfant n'est allée nulle part seule près de la piscine des adultes... Les adultes jouaient avec différents enfants à des moments différents, et elle s'est simplement éloignée de quelqu'un. Quelqu'un l'a simplement quitté des yeux pendant quelques secondes".

J'ai mal au cœur à chaque fois que j'entends parler d'une noyade ou d'une mort accidentelle. Je me sens si triste pour ceux qui y sont mêlés. Cela arrive si vite !
Personne n'a nécessairement commis une faute; souvent, il ne s'agit que d'une distraction ou d'un malentendu, ou simplement d'une erreur.
Dans la vie quotidienne nous faisons tous des erreurs, cela fait partie de la nature humaine et pourtant, quelquefois, les conséquences en sont dévastatrices et tellement impardonnables !

Pour ceux qui sont impliqués, une des conséquences d'amplifier les erreurs de la vie, c'est qu'ils passent le reste de leurs jours à se mortifier. Ils font défiler, encore et encore dans leur esprit, cette journée, cet instant ou cette période, évaluant ce qu'ils auraient pu ou du, faire autrement. Malheureusement ils luttent pour se pardonner et aller de l'avant.

Je n'oublierai jamais le discours d'Elder Dallin Oaks que j'ai entendu à BYU et dans lequel, il faisait la différence entre les péchés et les erreurs. Il soulignait l'importance de ne pas traiter un péché comme si c'était, seulement une erreur ou de traiter une erreur comme un péché.
Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à toutes les fois, où, quand mes employés ont fait des erreurs, j'ai réagi de manière excessive comme si c'était un péché. Je pensais au "lait renversé" et à tous ces menus gâchis commis par mes neveux et nièces et que j'ai pris un peu au tragique. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser, aux moments où j'ai affiché ma déception envers mes amis lorsqu'ils ne faisaient pas les choses de la manière que je souhaitais et que, peut-être, j'ai réagi comme s'ils avaient péché.
Dans la plupart des cas, il ne s'agissait que d'une erreur humaine et non pas d'un péché.
D'un autre coté, j'ai pensé avec regret, à ces périodes de péché que j'ai balayées comme si c'était des erreurs.
Quand la vie ne tourne pas comme on s'y attendait, comme on l'avait rêvé ou prévu, on se met souvent à analyser soigneusement les "pourquoi". Nous revenons sur chaque décision, choix, job ou occasion, et nous nous demandons si nous avons agi pour le mieux. Il y a ceux qui ont divorcé, qui sont devenus veufs ou qui ont perdu un être cher et qui se lamentent de ce qu'ils auraient pu faire autrement, se punissant sans cesse, à cause de la façon dont ils ont fait, ou mal fait, les choses. Bien entendu, ceux qui ne se sont jamais mariés, revivent souvent leur passé en se demandant pourquoi ils ont pris le virage à gauche alors que le reste du monde le prenait à droite, comment est-ce arrivé et qu'auraient-ils bien pu faire d'autre ?

Je suggère que, la plupart du temps, nous nous battons la coulpe pour "des erreurs" et que, trop souvent, nous donnons libre-cours à nos regrets sur le mode "nos erreurs contre nos péchés". Comme Elder Oaks l'a dit, les erreurs tout comme les péchés, demandent notre attention, et les deux méritent la clémence. En fait, c'est le péché qui requiert la punition et la repentance; il n' a pas dit que c'étaient les erreurs qui requéraient punition et repentance.

Je viens juste de lire un livre incroyable, intitulé "La faiblesse n'est pas un péché". Il semble aller de pair avec le discours d'Elder Oaks. Wendy Ulrich fait remarquer "qu’appeler un péché, une faiblesse peut conduire à un manque de repentir, lequel manque est fatal pour nos âmes. Mais qu'appeler une faiblesse, un péché peut aussi avoir des conséquences dévastatrices : désespoir, sentiment d'impuissance, sapent progression et connaissance et compromettent la foi en Jésus-Christ, notre Sauveur".

Nous faisons tous des erreurs et nous commettons tous des péchés. Par moments, il semble que nous accordions plus d'intérêt, de regret et d'attention à nos erreurs tandis que nous prenions nos péchés un peu trop à la légère. Wendy déclare : " Le péché peut nous conduire en enfer. La faiblesse peut nous conduire au ciel ".
Nos erreurs et nos faiblesses jouent un rôle important pour notre développement et notre progression; ils sont une bénédiction dans nos vies pour peu que nous leur permettions de nous rendre humbles, nous encourageant à nous tourner vers le Christ afin de recevoir de la force, la guérison et l'instruction.

Nous n'avons pas besoin de nous mortifier pour les erreurs que nous commettons dans nos vies, mais nous devons les utiliser comme une occasion d'apprendre et de se développer.
Qu'on se trouve en "Hollande" ou en "Italie", nous faisons des erreurs et nous péchons. Si nous pouvons juste nous souvenir de la différence entre péché et erreur et y répondre en conséquence, je sais que nous pouvons être bénis.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Angélique)
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Pensée du jour

L’attitude d’un instructeur ne s’apprend pas, elle « s’attrape »

« Un excellent enseignant et auteur a dit : « Dans l’apprentissage, ce qui compte le plus, c’est l’attitude. L’attitude de l’enseignant. »
Vous remarquerez que ce qui compte le plus dans l’apprentissage, ce n’est ni le nombre d’années que l’instructeur a passées dans l’Église, ni son expérience de l’enseignement, ni même sa connaissance de l’Évangile, ni ses techniques d’enseignement. Ce qui compte le plus, c’est l’attitude ou l’esprit avec lequel il enseigne. (…)
Les instructeurs de l’Évangile qui réussissent sont ceux qui aiment l’Évangile. Ils sont enthousiastes. Et, parce qu’ils aiment leurs élèves, ils veulent qu’ils ressentent ce qu’eux-mêmes ressentent et qu’ils vivent la même chose qu’eux. Enseigner l’Évangile, c’est communiquer son amour pour l’Évangile.
Frères et sœurs, l’attitude d’un instructeur ne s’apprend pas, elle « s’attrape ».

David M. McConkie Premier conseiller dans la présidence générale de l’École du Dimanche

Message du 23 et 24 Octobre 2010

L’inauguration des travaux de construction du temple mormon à Rome sont fixé pour, aujourd’hui samedi 23 Octobre

Thomas S. Monson de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a voyagé à Rome, en Italie, afin d’inaugurer, ce samedi, le début des travaux de la construction d’un nouveau temple.

Le temple de Rome en Italie sera le douzième temple construit en Europe et le premier en Italie. C’est un événement émouvant et excitant pour de nombreuses personnes ayant servi une mission en Italie. Ceux avec qui nous avons parlé pensent aux membres de l'Église en Italie et à ce que le temple signifie pour eux. Ils sont aussi surpris que le site du temple soit situé dans les limites de cette ville ancienne (.......)

Le temple sera construit sur une colline de 15 acres au nord-est de Rome, juste à côté de larocade. Les Saints des Derniers Jours qui y vivent ou qui y ont servi comprennent combien cesamedi sera remarquable.

«Quand ils l'ont annoncé à l'église, à la conférence (le 4 octobre 2008), cela a été toutsimplement incroyable, car vous n'auriez jamais pensé que ce serait possible. C'est comme unmiracle que cela arrive maintenant » a déclaré Josh Rossi, ancien missionnaire à Rome.

Le président Monson et d’autres responsables de l’Église aux Etats-Unis et en Italie vontparticiper à l'inauguration samedi matin.

(Publié par KSL – Traduit par Roland)


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Le public est invité à visiter le Temple historique de Laie, Hawaii juste avant sa consécration

Le public est invité à visiter le temple de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours récemment rénové de Laie, Hawaï, premier temple construit en dehors de la zone continentale des États-Unis.

La Première Présidence de l'Eglise a annoncé les dates des journées portes ouvertes qui se dérouleront du vendredi 22 Octobre 2010, jusqu'au samedi 13 Novembre 2010, sauf le dimanche. Le temple sera officiellement consacré le dimanche 21 Novembre 2010. Un total de trois séances de dédicace aura lieu.

En collaboration avec la consécration du nouveau temple, il y aura également une célébration culturelle en musique et danse le samedi 20 Novembre 2010.

Les temples de l’Église diffèrent des chapelles où les membres se réunissent le dimanche pour le culte. Les temples sont « la Maison du Seigneur » où les enseignements du Christ sont réaffirmés grâce au mariage, au baptême et aux autres ordonnances qui unissent la famille pour l'éternité. Dans le temple, les membres en apprennent un peu plus sur le but de la vie et font des alliances pour suivre Jésus-Christ et servir leurs semblables.

(Publié par LDS Newsroom – Traduit par Roland)


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Une idée de soirée familiale : Devenir une famille plus économe en trouvant où va l’argent
1ère partie d’une série de trois sur les leçons de soirée familiale pour devenir une famille économe

Argent ! Argent ! Argent ! L’argent ne pousse pas sur les arbres. L’argent fait que le monde tourne rond. L’amour de l’argent est la racine de tout mal. Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, l’argent est une partie de notre vie de chaque jour. Lorsque nos enfants grandissent, nous avons l’opportunité de leur enseigner quelques principes économiques de base qui leur fourniront une fondation solide. Travailler ensemble pour créer un plan financier familial bénira la vie de chaque participant.

Le meilleur moment pour mettre en place le plan financier familial est lors de l’activité de la soirée familiale. C’est déjà un moment prévu pour passer du temps ensemble et peut être une façon agréable d’engager chaque membre de la famille. Il y a un tas de concepts de base, importants à couvrir, un tel plan peut prendre trois semaines pour mettre tout cela en place dans votre famille. Certains grands thèmes peuvent commencer en incluant le budget de base, apprendre à vivre selon ses moyens, et se préparer pour l’avenir. Réunir votre famille autour du même projet financier, quel que soit leur âge, est un merveilleux moyen de construire l’unité et la force.

La première chose à faire est de trouver une copie de « Unis face a l'argent » de Marvin J. Ashton, feu membre du Collège du Douze. Cette brochure est une ressource inestimable lorsque vous voulez planifier les buts financiers de votre famille.

Pour cette première soirée familiale, découpez 10 bandes de papier, de 3cm de large et de plusieurs centimètres de long. Avant la leçon, écrivez les 10 principales dépenses que votre famille fait chaque mois, une sur chaque bande. Vous pouvez choisir d’inscrire : dîme, paiement de la maison, paiement de la voiture, offrandes de jeûne, le câble, la nourriture, l’électricité, les repas au restaurant, la facture du téléphone portable, ou l’essence pour la voiture. Préparez les bandes et collez les sur le mur de votre salle de séjour, en cachant les mots inscrits.

Lorsque le moment de l’activité est arrivé, divisez votre famille en deux équipes ou laissez les faire un travail de groupe en essayant de respecter un temps minuté. Un par un, que chaque membre de la famille propose diverses dépenses. Lorsqu’ils ont deviné, celles que vous avez choisies, retournez-les bandes pour afficher les réponses. Lorsque chaque mot est trouvé, ayez une brève discussion sur la différence qu’il y a entre « besoins » et « désirs ». Expliquez que, même si votre adolescent est persuadé que ce n’est pas vrai, un téléphone portable est un désir et non un besoin. Comment s’ajuste chacune de vos réponses ? Faites en sorte que votre famille classe correctement les 10 bandes de mots, dans les deux catégories.

Prenez quelques instants pour discuter de ce que vous voyez. Quelles sont les réponses qui ont surpris quelqu’un ? Quelle part de votre revenu mensuel total va à chacune de ces dépenses ? De combien d’argent disposez-vous chaque mois ? Vivez-vous selon vos moyens ? Est-ce que les dépenses inutiles doivent être supprimées ? En tant que famille, décidez comment vous allez faire financièrement et comment vous pouvez vous améliorer.

Finissez votre leçon en faisant une partie de Monopoly ou un jeu de société – mettez un minuteur si vous ne voulez pas jouer toute la nuit – et donnez à chacun son propre sac de pièces en chocolat pour le dessert. Encouragez chaque membre de votre famille à commencer à réfléchir, jusqu’à la leçon de la semaine suivante, à la façon de vivre selon ses besoins. C’est une bonne idée de terminer en rendant votre témoignage de l’importance d’un budget et comment le fait d’avoir un budget équilibré peut bénir votre famille.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Claudie)


Message du 21 Octobre 2010

Réflexions au sujet des paroles de sagesse de notre prophète

Tous les six mois, nous avons la merveilleuse opportunité d’écouter la Conférence Générale. C’est un événement remarquable pour lequel des millions de Saints des Derniers Jours partout dans le monde se rassemblent autour de leur téléviseur, se connectent sur Internet, ou se rendent à la chapelle et écoutent ces messages inspirants dans leur langue maternelle.

Nous sommes une église universelle et malgré toutes nos nombreuses différences culturelles, nous sommes TOUS frères et sœurs dans l’Evangile de Jésus-Christ !

Nous sommes tellement bénis d’entendre ces paroles de sagesse de nos dirigeants inspirés qui en suivant l’Esprit, peuvent transmettre des conseils si profonds.
Il y a eu tant de bons discours qui ont touché mon cœur et mon esprit qu’il m’est difficile de n’en retirer qu’un seul. C’est comme essayer de choisir quel est l’enfant que vous préférez. En aucune façon, le choix d’un concept ou d’un discours ne diminue la valeur des autres discours.


A la Session du dimanche matin, les mots de notre prophète bien-aimé ont touché mon âme : il s’est concentré principalement sur le fait d’avoir une attitude reconnaissante. C’est une phrase que nous avons tous entendu auparavant et que j’ai utilisé dans mes conférences et mes écrits de nombreuses fois dans le passé.

Pourtant, il y avait trois concepts que je n’avais jamais considérés avant comme faisant partie de la reconnaissance.
1. Remercier d’abord ensuite vient le miracle. Typiquement nous remercions après que de bonnes choses arrivent dans nos vies. Appliquer ce nouveau concept va nous demander un changement de point de vue, mais je veux essayer. Si le Président Monson l’a dit, c’est suffisant pour moi! Mais comment cela marche-t-il en pratique ? Devons-nous exprimer de la reconnaissance pour quelque chose qui n’est pas encore arrivé, ou bien est-ce d’avantage le principe de vivre avec un cœur reconnaissant en toutes circonstances? Cela doit être le dernier point, celui où notre reconnaissance quotidienne nous change de l’intérieur, ce qui est en soi est un miracle.


2. Vivre avec la reconnaissance constamment dans nos cœurs c’est comme toucher le ciel. Ce que mes oreilles ont entendu m’a vraiment ragaillardi lorsque j’ai entendu notre prophète le dire. Etre capable de toucher le ciel ne serait-ce qu’un petit peu dans cette existence mortelle agitée et souvent difficile, serait tout simplement stupéfiant. Je suppose que des expressions quotidiennes de reconnaissance même lorsque les choses ne s’accordent pas avec nos plans pourrait être une bonne façon de commencer. Je me suis mis à penser tardivement que peut être les choses étaient entrain de s’accorder à mes plans. Pas nécessairement aux miens mais à ceux de mon Père Céleste. Peut-être que lui faire confiance un peu plus soulagerait de beaucoup le stress que nous rencontrons dans nos vies.

3. Toutes les autres vertus découlent de la reconnaissance. Cela m’a pris du temps pour le comprendre. Je suppose que si nous ne voyons pas la main de Dieu dans nos vies de chaque jour, il ne faudra pas longtemps avant que nous ne commencions à douter. Ce qui suit le doute c’est la crainte, le désespoir et le découragement. Combien de temps de notre vie passons-nous dans cet état mental et spirituel ? D’un autre côté, dès que la gratitude s’installe dans notre esprit, notre cœur et notre âme, les possibilités d’une vie pleine et riche sont infinies. Le bonheur vient d’un cœur reconnaissant ; nous avons tant de choses dont nous pouvons être reconnaissant, mais nous devons prendre le temps chaque jour d’y méditer calmement.

Il y a également tant de façons différentes pour exprimer notre reconnaissance.
· A travers des prières de reconnaissance à Dieu
· En exprimant notre amour à notre famille et à nos êtres chers
· En écrivant une carte ou un e-mail à nos amis
· Nous pouvons dire « merci » à ceux qui nous ont rendu service
· Même un sourire chaleureux ou une tendre accolade peuvent être l’expression de notre reconnaissance envers quelqu’un qui a été une bénédiction dans notre vie.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvais manière de le faire, du moment que nous le faisons. Puissions-nous faire de la reconnaissance une priorité quotidienne dans nos vies ; un petit morceau de ciel suivra de prêt.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Sylvie)



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Pensée du jour

Acquérir un jugement sain

« Il faut un jugement sain non seulement pour comprendre les gens, mais aussi pour affronter les décisions qui nous conduisent à notre Père céleste ou nous éloignent de lui.


Quand je repense à ma vie, je peux voir de nombreuses occasions où un léger changement de direction, basé sur un mauvais jugement, aurait pu me conduire loin d’où le Seigneur aurait voulu que je sois, des décisions telles qu’avoir des enfants tout en faisant des études, être pratiquant dans tous les aspects de l’Évangile, payer la dîme et les offrandes lorsque les revenus étaient très limités et accepter des appels à des moments difficiles, m’ont aidé à en comprendre davantage sur ce qu’est le sacrifice.

On rate de nombreuses bénédictions dans la vie parce qu’on applique un jugement profane à ce qui était en fait une décision spirituelle. »

Gregory A. Schwitzer des soixante-dix



Message du 20 Octobre 2010

Une autre étape importante dans la vie de notre site….

Aujourd’hui, nous célébrons plus de 150 000 visites sur notre site… Nous sommes si heureux de vos visites ce qui nous réconforte dans l’idée que ce site vous plait, et encore plus important, les messages partagés enrichissent la vie de ceux qui en bénéficie – vous tous nos lecteurs. Merci a vous et nous continuerons de faire de notre mieux pour pouvoir vous apporter ces messages aussi souvent que possible.


Un grand merci a tous qui me supporte avec les traductions et qui supporte notre équipe avec vos messages encourageant….

La rédaction

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Apprendre à jouer selon les règles de la vie

Ces deux dernières années, j’ai entrainé l’équipe de football de mon plus jeune fils de 11 ans, avec deux autres pères. En tant qu’entraineurs, nous avons réalisé que notre travail était d’enseigner à ces jeunes garçons, certaines compétences par l’intermédiaire du football. Pour réussir dans le sport, comme dans la vie, il y a trois exigences qui doivent être très clairement communiquées à ces jeunes :
Travailler dur en s’entraînant continuellement. Jouer en équipe. Avoir de la joie à apprendre ce jeu merveilleux.

L’année dernière, nous avons fini par gagner le championnat de ligue, en basant le dernier match sur cette formule gagnante. La plupart des garçons étaient ensemble depuis le jardin d’enfants et avaient un lien très spécial.
Au commencement de la nouvelle saison, nous avons aussi réitéré l’importance d’avoir un bon esprit sportif quelle que soit la tactique de l’adversaire. En accord avec les règles de la ligue, les entraineurs, les parents et les joueurs doivent respecter une éthique sur et hors du terrain. Jusqu’à il y a quelques jours, cela n’avait jamais été un problème. Malheureusement, nous nous sommes retrouvés face à une équipe d’une autre ligue, composée de garçons d’une douzaine d’années.

Pour compliquer les choses, nous avons fini par avoir en face de nous, un jeune homme, désigné comme arbitre, qui n’était guère plus âgé que les joueurs. Il y avait, en particulier, un joueur de l’équipe adverse qui manifestait une colère inhabituelle envers nos joueurs ; sa manière de jouer était, la plupart du temps, vicieuse et à certains moments, potentiellement dangereuse. Finalement, il lui a été donné un carton jaune et c’est bien la première fois que nous avons JAMAIS été témoin d’une telle attitude chez un arbitre. Malheureusement, cela a conduit à un jeu encore plus vicieux et agressif contre nos enfants.

Je pense que l’inexpérience de ce jeune arbitre a fait qu’il a laissé les choses dégénérer. Ce n’est finalement que beaucoup plus tard, lorsqu’un carton rouge a été remis, que le jeune a pu être expulsé. Nos joueurs ont gardé la tête haute, même s’ils étaient confrontés à cette expulsion qui aurait du intervenir bien avant. Même lorsqu’ils se sont trouvés face à d’autres équipes ayant des tactiques vicieuses, ils n’ont pas usé de représailles, ce qui m’a réellement rendu fier d’être leur entraineur.

Puis l’impensable est arrivé : l’entraîneur de l’autre équipe s’en est pris à l’un de nos garçons, alors que nous étions sur le parking prêts à rentrer à la maison. Voir un adulte hurlant des injures sur un jeune de 11 ans, à tel point que d’autres parents ont dû s’impliquer pour protéger cet enfant, est inadmissible !

Bien sûr, nous avons porté plainte auprès des officiels de la ligue, leur demandant de faire une enquête sur cet incident et d’expulser l’entraîneur pour tout le reste de la saison. Mais c’est vraiment très triste, et en même temps cela ouvre les yeux, sur le fait que l’entraîneur est le père du garçon qui avait tant de colère et un si mauvais esprit sportif sur le terrain.
Au premier abord, il était vraiment facile de porter un jugement sur ce garçon, pour son irrespect et son attitude agressive, mais après avoir vu le comportement de son père après le match, cela m’a donné à réfléchir.

Si un père/entraineur a ce comportement sur la voie publique, je me demande comment il se comporte derrière les portes closes de sa maison ? Je me demande de quoi ce garçon a été témoin et pourquoi il se comporte comme il le fait ? Cela m’a aidé à comprendre, sur un plan plus pratique, pourquoi nous devons laisser TOUT jugement à Dieu. J’ai essayé d’expliquer cela aux enfants de notre équipe et beaucoup d’entre eux actuellement, ressentent de la compassion pour ce jeune garçon, une fois qu’ils ont compris son éducation. Nous ne connaissons pas toutes les circonstances d’une vie, aussi peut être nous ne devrions pas juger aussi rapidement.

En tant que parents, éducateurs, chefs de file et entraineurs, nous avons l’énorme responsabilité d’être des modèles pour nos enfants. Cela me rappelle une phrase de Ralph Waldo Emerson « Vos actes parlent si fort, que je ne peux pas entendre ce que vous dites » C’est une de mes devises favorites parce qu’elle capture vraiment l’essence de ce qu’est un modèle. Nous pouvons parler autant que nous voulons de ce qu’est un bon esprit sportif sur le terrain, mais si nos actes sur le terrain sont différents, qu’est ce que nos enfants vont suivre ?

Autant j’aime que notre équipe gagne leurs matchs, mais il est de loin beaucoup plus important pour moi que les garçons apprennent comment gagner le match de la vie. Travailler dur, s’aider les uns les autres, être honorable en paroles et en actions, garder la perspective des choses, ne jamais abandonner, et apprécier le voyage/jeu.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Claudie)

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Pensée du jour

Comment allons-nous affronter les difficultés

« Chacun de nous a ses difficultés et ses épreuves et, comme dans cet exemple simpliste, c’est notre réaction à ces difficultés qui décide de notre succès et de notre bonheur. Où qu’il soit, chacun de nous rencontre l’adversité. Dans les Écritures, il nous est enseigné qu’« il doit nécessairement y avoir une opposition en toutes choses ». Nous aurons tous des périodes difficiles et la question n’est pas de savoir quand elles arriveront mais comment nous allons les affronter. (…)
Tandis que nous traversons les épreuves de la vie, gardons la perspective de l’éternité, ne nous plaignons pas, recourons davantage à la prière, servons les autres et pardonnons-nous mutuellement. Si nous le faisons, toutes choses concourront à notre bien, à nous qui aimons Dieu. »

James B. Martino des soixante-dix

Message du 19 Octobre 2010

Couronné de succès

Parmi ses traits de caractères admirables, Brigham Young possédait un optimisme né de sa foi en Jésus-Christ et Son œuvre.

"Notre religion chrétienne" disait-il aux Saints des derniers jours durant une certaine occasion, "... inclue chaque acte de la vie de quelqu'un. Nous ne devrions pas présumer de quoi que ce soit à moins d’arriver à dire ‘Père, sanctionne-ceci et couronne-le également de succès.’ Si tous les Saints des derniers jours pouvaient vivre de la sorte, la victoire serait notre. » (Journal Of Discourses 18:217).

Président Young a prononcé ces mots à une congrégation à Logan, Utah, un peu plus d’une année avant sa mort en 1877. Ils pourraient être une épitaphe dédiée à une vie passée au service de Dieu, obéissant à Ses lois, loyal à Son prophète et au service de Ses enfants.

A nouveau, sa foi était dans le creuset des épreuves et de la persécution, mais au final, couronnée de succès.

Parlant à une autre occasion, de son arrivée à Kirtland, Ohio, lors de l’appel du Prophète Joseph Smith, il dit : « Si un homme qui se rassemblait avec les Saints était plus pauvre que moi, alors, il n’avait rien. … Je devais m’occuper de deux enfants. … J’étais veuf. ‘Frère Brigham, aviez-vous des chaussures ?’ Non, pas de chaussures à mes pieds excepté une paire de bottes empruntées. Je n’avais pas de vêtement d’hiver à part un manteau fait-main que j’avais depuis trois-quatre ans. ‘Des pantalons?’ Non. ‘Qu’avez-vous fait ? Vous vous êtes débrouillé sans?’ Non, j’en empruntais une paire que je portais jusqu’à ce que je puisse en avoir une autre. J’ai voyagé, prêché et donné tous les dollars de ma propriété… jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à rassembler ; mais Joseph a dit, ‘Viens jusqu’ici’ et j’y suis allé du mieux que j’ai pu. (Journal of Discourses 11:295).

Bien sûr, ce qui soutenait Brigham Young – ainsi que beaucoup d’hommes et de femmes nobles de même foi et de même dévotion à travers les âges – est une vision inoubliable du triomphe ultime de la bonté et de ce qui est juste, du désir d’un Père céleste aimant bénissant Ses enfants de manière peut-être pas évidente immédiatement mais en fin de compte qui se déploie de façon spectaculaire.

Durant les moments d’épreuve, un incident dans la vie d’Elisée, le prophète, peut encourager les disciples fidèles de Dieu.
Comme rapporté dans 2 Rois 6 :8-18, la Syrie était en guerre contre Israël. Par révélation, le prophète Elisée connaissait les stratégies militaires de l’armée syrienne et donnait des conseils en connaissance de cause au roi d’Israël, repoussant les forces syriennes.

Un de ses servants raconta au roi de Syrie que le roi d’Israël recevait son intelligence militaire d’un prophète, le roi syrien envoya alors son armée pour assiéger la ville et capturer Elisée.

« Le serviteur de l’homme de Dieu se leva de bon matin et sortit ; et voici, une troupe entourait la ville, avec des chevaux et des chars. Et le serviteur dit à l’homme de Dieu :Ah ! mon seigneur, comment ferons-nous ?
Il répondit : Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.
Elisée pria, et dit : Eternel, ouvre ses yeux, pour qu’il voie ! Et l’Eternel ouvrit les yeux du serviteur, qui vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’Elisée. » (2 Rois 6 :15-17).

Comme dans les anciens temps et au début du rétablissement, aujourd’hui, nous avons des prophètes qui peuvent voir les choses plus clairement que nous, qui peuvent nous rassurer, assurance renouvelée de temps en temps, qu’aussi longtemps que nous sommes du côté du Seigneur, nous avons un support amplement suffisant pour triompher contre toute opposition qui pourrait se présenter à nous.

Lorsqu’il prophétisait, annonçant la délivrance du royaume de Juda des envahisseurs, Jahaziel, le prophète, assura au Roi Jehoshaphat et son peuple, « Ne craignez point et ne vous effrayez point devant cette multitude nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu. » (2 Chroniques 20 :15). Plus tard, le Roi admonesta son peuple : « Confiez-vous en l’Eternel, votre Dieu, et vous serez affermis ; confiez-vous en ses prophètes, et vous réussirez. » (verset 20).

Qu’ils sont intemporels ces mots qui peuvent s’appliquer à nous aujourd’hui! Lorsque nous luttons pour faire vivre une famille dont les finances sont lamentables, en les poussant vers ce qui est vertueux en pleine période de perversité ; en s’efforçant de faire une tâche ou remplir un appel dans l’église qui paraît décourageant ou au-dessus de nos capacités, si nous savons que c’est en accordance avec la volonté du Père, nous pouvons avoir l’assurance bénie que c’est la bataille de Dieu pour laquelle nous combattons. Nous pouvons savoir qu’en suivant Ses mots et les conseils de Ses oints, nous prospérerons au final.

Tout comme Président Young enseigna au crépuscule de sa vie, si nous vivons ainsi, la victoire est nôtre.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Deb)

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Pensée du jour

Nous ne pouvons jamais abandonner

« Dans un monde où nous avons tous reçu le libre arbitre, certains de nos êtres chers vont peut-être s’égarer pendant quelque temps. Mais nous ne pouvons jamais abandonner. Nous devons toujours retourner les chercher, nous ne devons jamais cesser d’essayer. Notre prophète, Thomas S. Monson, a lancé un appel pour que nous allions au secours de ceux de nos êtres chers qui sont peut-être égarés (voir, par exemple, « Restez à la place qui vous a été attribuée », Le Liahona, mai 2003, p. 54-57) »

Bradley D. Foster des soixante-dix

Message du 18 Octobre 2010

Edifié par le Seigneur

Durant les jours précédant la dédicace du Tempe de Cebu City aux Philippines en Juin dernier, des taxis se sont arrêtés aux portes des hôtels pour prendre des passagers se rendant au Temple ou dans leurs annexes. Beaucoup de conducteurs ont montré qu’ils avaient quelques notions sur l’Eglise.


L’un d’eux a demandé à son passager, « Qui est cet homme dont les gens parlent, ce Monson ? » Le passager lui a répondu que Thomas S. Monson est le président de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Silencieux pendant un moment il a ensuite demandé, « Est-ce que ‘président’ est la même chose que ‘prophète’ ?
Le passager, réalisant qu’il avait donné une réponse trop simple à sa première question, a expliqué que le Président Monson est vraiment un prophète. Une discussion s’ensuivit sur les prophètes et comment le Seigneur révèle Sa parole à travers eux, comme déclaré dans l’Ancien Testament : « Car le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. » (Amos 3 :7)


La distance jusqu’au Temple était trop courte pour aller plus loin dans la conversation. Après avoir payé la course, le passager a invité le conducteur à revenir une fois son travail terminé pour se promener aux alentours du Temple où il pourrait rencontrer des missionnaires qui répondraient à ses questions et lui donneraient plus d’explications sur l’Eglise et son prophète actuel.

Dans beaucoup de nos réunions de l’Eglise, nous chantons un cantique bien connu, « Seigneur Merci Pour Le Prophète.» Le texte de ce cantique a été écrit par William Fowler qui, après avoir été baptisé en 1849, a été renvoyé de l’aciérie où il travaillait en Angleterre.
Décrivant le texte de Fowler, le Président Gordon B. Hinckley a écrit dans l’Ensign de Septembre 1991, dans « un esprit débordant de gratitude, il a écrit ces lignes émouvantes. Elles sont devenues une expression de reconnaissance et de gratitude pour des millions de personnes sur terre. Je les ai entendues chantées dans beaucoup de langues différentes comme une prière empreinte de révérence et de reconnaissance pour la révélation divine. »

Les paroles de William Fowler rendent témoignage de Joseph Smith, le Prophète du Rétablissement. Le Seigneur, comme Il l’a fait dans les temps anciens, a donné les clés de la prêtrise à chacun des 97 apôtres appelés depuis le Rétablissement. Seulement 15 ont succédé à Joseph Smith à l’office de Président de l’Eglise ; seul le Président de l’Eglise peut utiliser ces clés (ou autoriser d’autres à les utiliser) dans l’intérêt de l’Eglise entière.

A part durant la période de l’apostasie, où des hommes spécialement appelés ont servi comme « oracles prophétiques qui sont restés branchés durant des siècles sur les ‘fréquences des émetteurs célestes’, avec la responsabilité de retransmettre les paroles du Seigneur aux autres », a dit Elder James E. Faust, lors de son discours de la conférence générale d’octobre 1989. « Les principales qualifications d’un prophète, à n’importe quelle époque, ne sont ni la richesse, le titre, le poste, la stature physique, une bourse d’études ni les connaissances intellectuelles. Les deux qualifications d’un prophète sont qu’il doit être appelé de Dieu par prophétie et ordonné par ceux qui en détiennent l’autorité légale et spirituelle, et qu’il doit recevoir et déclarer les révélations de Dieu (voir Doctrine et Alliances 42 :11). Aucun homme ne connait les voies de Dieu si ce n’est celui à qui elles sont révélées (voir Jacob 4 :8).

Les paroles du Seigneur sont propres à chaque peuple et chaque endroit. John Taylor, le troisième président de l’Eglise, a dit : « Les révélations d’Adam n’ont pas montré à Noé comment construire son arche ; et les révélations de Noé n’ont pas dit à Lot d’abandonner Sodome ; et aucun des deux n’a parlé des enfants d’Israël quittant l’Egypte. Ils ont tous eu des révélations pour eux-mêmes » (Millennial Star, 1er Novembre 1847, p3 : cité par Président James E. Faust, conférence générale d’Octobre 1989).

Le Président Monson, 16 ème président de l’Eglise, est le prophète du Seigneur transmettant les paroles du Seigneur pour les gens sur terre aujourd’hui.
Ce n’est pas juste un garçon qui “a grandi au milieu des chemins” dans le voisinage Ouest de Salt Lake City, comme il se décrit lui-même. Il a été élevé par le Seigneur pour être Son microphone, Son porte-parole – Son prophète. Les Saints des Derniers Jours en total accord avec le Seigneur le soutiennent en tant que tel.

Puissions-nous adhérer à l’avertissement de Josaphat: “Confiez-vous en l’Eternel, votre Dieu, et vous serez affermis; confiez-vous en ses prophètes, et vous réussirez (2 Chroniques 20:20)

(Publié par LDS Church News – Traduit par Christel)


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Où allez-vous et comment allez-vous vous y rendre ?

Les derniers épisodes de « Soirée sportive », une série télévisée tristement sous-estimée de la fin des années quatre-vingt-dix, axée autour du rachat d’un réseau par un jeune homme d’affaires à succès dont la philosophie, en bref, était la suivante : quand les choses allaient mal, il réunissait son personnel et leur demandait : « Où allons-nous? »

La philosophie était essentielle à l’histoire seulement si vous connaissiez sa traduction latine, mais l’idée n’a cessé de me trotter dans la tête depuis que j’ai regardé ces épisodes. Une adaptation m’est même venue à l’esprit à plus d’une occasion : « Où vais-je ? » suis-je parfois en train de me demander. « Est-ce que je le sais vraiment ? Et si c’est le cas, est-ce que je sais comment y parvenir ? »
C’est en fait une autre façon de citer le même principe qu’un sage détenteur de la prêtrise m’a un jour expliqué. Il m’a dit : « Tout le monde doit être capable d’écrire au moins un paragraphe de choses concrètes qu’il veut faire, de choses qu’il s’efforce d’obtenir ou d’atteindre. »
Il ne s’agissait pas de choses agréables comme se marier, réussir sa carrière, élever des enfants parfaits. Ce paragraphe devait uniquement se composer de choses spécifiques que nous pouvons vraiment contrôler.

Le paragraphe de chacun sera différent, bien sûr, mais que vous choisissiez d’obtenir un diplôme, de composer un concerto ou de courir le marathon, il faut avoir un objectif, et savoir ce que vous voulez faire et être, savoir où vous allez.
Je ne pense pas qu’il soit très important que ce paragraphe soit écrit dans un journal personnel ou soit simplement classé dans votre esprit, du moment que vous n’oubliez pas ce qui y est classé, mais je suis convaincu que son existence sous quelque forme que ce soit a beaucoup d’importance. Cela peut faire la différence entre se demander passivement ce que nous faisons de notre vie, comment nous en sommes arrivés là où nous en sommes et faire les changements qui s’imposent.

Cela peut représenter la différence entre se résigner à mener une vie seulement centrée sur le train -train quotidien et croire que nous avons le pouvoir de créer une réalité différente. Dans un sens très réel, je pense que ce peut aussi être la différence entre se contenter de vivre et être vraiment heureux.

En bref, je suppose que l’idée pourrait se résumer à avoir un objectif et s’y tenir, bien que pour moi le mot « objectif » a une connotation terriblement « prosaïque ». C’est la raison pour laquelle j’aime la façon dont Joseph B. Wirthlin, membre du Collège des douze, décédé en décembre 2008, a abordé ce sujet :
« Je vous conseille vivement d’examiner votre vie. Déterminez où vous en êtes et ce que vous devez faire pour être le genre de personne que vous voulez être. Choisissez des objectifs inspirants et nobles qui embrasent votre imagination et vous passionnent. Puis, ne les quittez pas des yeux. Travaillez constamment à les atteindre.
Henry David Thoreau a écrit : ‘ Si nous avançons dans la direction de nos rêves avec confiance et nous efforçons de vivre la vie que nous avons imaginée, nous réussirons au-delà de nos espérances.’ »

« Embrasez votre imagination et soyez passionnés. » Je ne parle pas seulement d’une simple liste de choses à faire ou d’une routine, je parle de grands rêves et de viser haut. Je parle d’œuvre passionnante, énergique et bien définie destinée à atteindre des buts inspirants. Je parle de l’endroit où nous allons et du fait que nous sommes tous capables de le créer quelque part très, très bien.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Muriel)

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Pensée du jour

Agir en toute diligence

« Méditez profondément et diligemment sur les Écritures et les paroles des prophètes vivants. Persévérez dans la prière afin que le Saint-Esprit vous révèle la nature de Dieu le Père et de son Fils bien aimé. Priez pour que l’Esprit vous montre ce que le Seigneur veut que vous fassiez. Planifiez de le faire. Promettez-lui d’obéir. Agissez avec détermination jusqu’à ce que vous ayez fait ce qu’il a demandé. Puis priez pour le remercier de l’occasion de le servir et pour savoir ce que vous pouvez faire ensuite. »

Henry B. Eyring Premier conseiller dans la Première Présidence