La première présidence partage un message de Pâques
Le président Henry B. Eyring une fois a posé une question à son père : « Pourquoi poses-tu des questions au pompiste ? » La réponse de son père était profonde : « Je n’ai jamais rencontré une personne qui ne pouvait rien m’apprendre. » a –t-il dit à son fils. Mis à part le 3 Février 2008 en tant que premier conseiller du Président Thomas S. Monson, le président Eyring met au crédit de ses parents ses accomplissements en tant qu’étudiant, éducateur et dirigeant religieux.
Né à Princeton, New Jersey le 31 Mai 1933 de Henry et Mildred Bennion Eyring, il a été élevé dans une maison où il y avait des discussions enrichissantes. Son père était un chercheur scientifique renommé à Princeton. Sa connaissance de la chimie complexe s’appliquait à de nombreux champs scientifiques. Sa mère était le major féminin en physique à l’université d’Uath et poursuivait un doctorat quand elle rencontra son père. La famille a déménagé à Salt Lake City dans les années 40 afin que leurs enfants puissent grandir dans un environnement de saints, et Henry Eyring a aidé à donner à l’université d’Utah sa renommée comme institution de recherche.
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Ils ont déménagé à Palo Alto, en Californie, où Président Eyring a travaillé 10 ans en tant que professeur à Stanford. Il se souvient de ses premières aventures culinaires qui étaient de trouver des menus de petit déjeuner qu’il pouvait garder dans son estomac nerveux quand il partait retrouver ses étudiants de Stanford pleins de confiance. Je me demandais comment je pourrais les enseigner, jusqu’à ce que je découvre qu’ils étaient eux aussi inquiets. »
Pendant qu’il était à Stanford, il avait des fonctions d’enseignant et d’administrateur dans le management de production, les opérations et systèmes d’analyse, la conduite d’organisation et le management de l’entreprise globale. Il a également été conférencier pendant une année a Massachusett Intitute of Technology, et a été fondateur, directeur d’au moins deux entreprises à Sunny valley, en Californie.
Les messages récents du Président Eyring se sont focalisés sur l’importance de vivre l’Evangile maintenant, au lieu de temporiser et de laisser les choses pour le futur.
Dans un discours il y a quelques années, il nous a mis en garde contre les flots du mal qui deviendront bientôt un torrent. Ce sera un torrent de sons, d’images et de sensations qui invitera les tentations et offensera l’Esprit de Dieu. Nager à contre courant vers les berges de la pureté n’a jamais été facile. Cela devient de plus en plus difficile et risque de devenir bientôt d’une difficulté effrayante. Nous devons élever notre but.
Après son soutien comme deuxième conseiller du président Gordon B. Hinckley le 6 octobre 2007, on lui a demandé à une conférence de presse s’il avait un message pour le monde : « nous croyons au Seigneur Jésus-Christ, qu’il est le Fils du Dieu Vivant, qui est généreux de nombreuses façons. » a-t-il dit.
(Publié par MormonTimes – Traduit par Marie-Catherine)
Vos témoignages…
J'ai aussi été vraiment très touchée par le discours prononcé par Jeffrey R.Holland, tout comme je sais qu'il a touché beaucoup de membres mais aussi de non-membres. Ce discours sur l'immense solitude de notre Sauveur bien-aimé, Jésus-Christ, tout au long de la fin de sa vie terrestre, a été vraiment poignant, il m'a montré encore davantage la souffrance terrible aussi bien moralement que physiquement que Jésus-Christ a ressentie et m'a montré encore bien à quel point il a accompli ce suprême sacrifice par amour pour nous. Il s'est retrouvé dans la solitude la plus extrême, abandonné et trahi par ses amis proches et s'est senti abandonné encore plus terriblement par son Père. S'il savait qu'il aurait eu à subir l'abandon de l'humanité, il ignorait qu'il ressentirait aussi l'abandon de son Père, il ignorait qu'il était nécessaire qu'il ressente la mort, non seulement physique, mais aussi spirituelle et il s'est donc retrouvé totalement, désespérément seul.
Jésus-Christ est, je le sais, mon Sauveur et mon Rédempteur, tout comme je sais qu'il vit et qu'il est le Fils de Dieu.
J'aime Jésus-Christ du plus profond de mon coeur, il est mon meilleur exemple en toutes choses, il est ma force, il est mon soutien, il est mon Frère aîné, il est mon ami et mon confident.
Et seule, grâce à lui, je sais que jamais je ne le serai dans mon existence, je sais que Dieu et Jésus-Christ m'aiment du plus grand amour qui puisse exister, je sais qu'ils sont là pour moi, à chaque instant de mon existence et qu'ils seront toujours là pour m'accompagner jusqu'au bout de mon existence terrestre.
Oui, je le sais, que seule, je ne le serai jamais.
Je vous laisse ce petit témoignage, au nom de notre Sauveur et Rédempteur bien-aimé, Jésus-Christ. AMEN. »
MOREAU P.
Apprendre les leçons du passé
Quand les jeunes sont prêts à écouter et à apprendre, certains des enseignements les plus pertinents de la vie leur viennent de ceux qui ont vécu avant eux.Cela était le conseil offert par Elder M. Russell Ballard du Collège des Douze au cours de la session du samedi après-midi.
« [Les personnes qui vous ont précédées] ont parcouru les chemins que vous parcourez et sont passées par beaucoup d'expériences que vous faites maintenant.», dit-il. « Si vous écouter et suivez leurs conseils, ils peuvent vous guider et vous aider à faire des choix qui seront pour votre avantage et votre bien, et qui vous détourneront de décisions qui peuvent vous détruire.
« Si vous vous tournez vers vos parents et vers les autres personnes qui vous ont précédés vous trouverez des exemples de foi, d'engagement, de travail, de consécration et de sacrifice que vous devriez vous efforcez de suivre. »
« Le fait que ces paroles viennent principalement de personnes âgées, décédées ou encore en vie, ne les rend pas moins opportunes», a dit Elder Ballard. «En fait, cela donne encore plus de valeur à leurs paroles parce qu'elles viennent de personnes qui ont beaucoup appris par des années de vie dévouées. »
Les Ecritures capturent le schéma répété de l'histoire où un cycle de justice est suivie de celui de méchanceté. Les ténèbres spirituelles sont une conséquence naturelle de mauvais choix que font les hommes, les collectivités, les pays et les civilisations entières.
Elder Ballard a dit que les 179 années qui se sont écoulées depuis la restauration de l'Eglise ont été une période de progrès scientifique et technologique.
«Ces progrès ont contribué à la progression et à l'expansion de l'Évangile dans le monde entier. Mais ils ont aussi contribué au développement du matérialisme, de l'abandon aux passions et au déclin moral. »
« Les membres vivent aujourd'hui à une époque où les limites du bon goût et la décence publique sont repoussés au point qu'il n'y a plus de limites du tout, » dit-il. « Les commandements divins en ont pris un coup. Certains groupes sociaux semblent généralement se méfier de quiconque choisit de suivre des principes religieux. »
« Et quand des gens qui ont la foi essayent d'avertir les autres des conséquences possibles de leurs choix pécheurs; on se moque d'eux et on les raille et leurs rites les plus sacrés et leurs valeurs les plus aimées sont livrées à la moqurie publique », a dit Elder Ballard.
Chaque jeune, at-il ajouté, doit décider pour lui-même s'il va ignorer les leçons du passé et souffrir les douleurs qui se sont abattues sur les générations précédentes à cause des mauvais choix qu'elles ont faites.
« Combien votre vie sera meilleure si vous suivez le noble exemple des disciples fidèles du Christ comme les fils d'Hélaman, Moroni, Joseph Smith et les courageux pionniers et décider comme eux de rester fidèle aux commandements de votre Père Céleste. »
Quand les jeunes gens « tirent les leçons du passé, ils peuvent marcher hardiement dans la lumière, sans courir le risque de trébucher dans les ténèbres » , a dit Elder Ballard.
« Nourries par le témoignages et arrosées par la foi, les leçons du passé peuvent prendre racine dans votre cœur et devenir une partie vivante de votre personnalité. »
Et comment, a t-il demandé, obtient-on un témoignage fort?
« Le processus n'a pas changé. Pour l'obtenir il faut le souhaiter, étudier, prier, obéir, apprendre, enseigner et servir. »
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)










