News du 28 et 29 Juillet 2009

Une étude sur les Mormons aux Etats-Unis:
Les membres de la foi des Saints des Derniers Jours se sentent plus menacés par Hollywood

Une nouvelle étude montre que les membres de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours aux Etats-Unis se sentent plus menacés par Hollywood que les membres d'autres confessions. Le sondage, publié vendredi par le Pew Forum sur la Religion et la vie Publique, a trouvé que 68 pour cent des disciples Saints des Derniers Jours pensent que leurs valeurs sont souvent menacés par l'industrie du divertissement.
L'étude a montrée le plus grand groupe religieux suivant étant préoccupé par Hollywood est les Témoins de Jéhovah à 54 pour cent. Cinquante-trois pour cent des membres de l'église protestante évangélique, sont du même avis. Par comparaison, 42 pour cent de l'ensemble de la population se sent menacée par Hollywood. L'étude montre également que 1,7 pour cent des Américains sont Saints des Derniers Jours, ce qui est comparable à la taille de la population juive du pays.

(Publié par KSL.com)

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Renforcer les liens du mariage : un effort constant

Un mariage est fait pour durer. Toutefois, les couples mariés ont tout intérêt à planifier avec soin leur mariage, pas seulement la cérémonie. N’importe quel couple, quelqu’aie été la durée de son union, peut avoir la chance de renouveler la flamme du mariage, en pratiquant les mêmes rites que ceux que l’on trouve parmi les jeunes mariés.

Votre relation avec votre conjoint(e)est la plus importante que vous puissiez avoir dans cette vie, et cette relation demande beaucoup de soins. Avec des petites habitudes simples, des couples peuvent voir leur union se renforcer, dans les mauvais moments comme dans les bons. Voici quelques une de ces habitudes :

1. Que votre conjoint soit la première de vos priorités.
Rien, ni personne n’est plus important que votre conjoint. Ni votre employeur, ni vos enfants, ni vos parents, ni vos amis, ni vos appels dans l’église. Votre époux (se) a besoin de savoir, sans l’ombre d’un doute, qu’il ou elle est la première priorité dans votre vie. Par exemple : un appel téléphonique quand vous êtes au travail, pour vous rencontrer à l’heure du déjeuner, ou juste pour dire : « Je t’aime ». Un jeune médecin très occupé avait la détermination de garder son mariage solide. Il prenait le temps sur ses rondes pour appeler son épouse, et, lui dire : « je ne peux pas appeler très longtemps, mais je pense à toi, et je veux que tu sache que je t’aime ». Elle adorait ça. Parfois, elle prenait les enfants pour que tous se retrouvent à la cafétéria pour un déjeuner en famille, au travail de papa. Ces moments étaient sacrés pour lui, et pour elle également. Parfois, il achetait une fleur ou un petit cadeau, et lui offrait, avec un baiser. C’était il y a vingt ans, et maintenant, 5 enfants après, sa carrière médicale est impeccable, et sa vie maritale des plus joyeuses.

Faites preuve d’imagination, et agissez par des actes concrets envers votre conjointe, de manière à ce qu’elle sache que vous êtes la personne la plus chanceuse du monde parce que vous êtes marié avec elle.

2. Gérez votre argent ensemble
Certains couples dépense chaque mois l’intégralité de leurs revenus, parfois même plus. Ils vivent de salaire en salaire, sans réserves pour faire face à une quelconque difficulté. Faites-y face. Il y aura des périodes de chômage, des frais médicaux à assurer, des pneus à changer sur la voiture, et ainsi de suite… Planifiez votre épargne, constituez une réserve financière permanente. Lorsque vous vous en servez, reconstituez là aussi vite que vos moyens vous le permettent.
Payez comptant, et abstenez vous des dettes. Elder Joseph B. Wirthlin a dit : « Souvenez-vous de ceci: l’endettement est une forme d’esclavage. C’est une termite financière. Lors d’un achat à crédit, on nous donne une fausse impression de prospérité. Nous pensons que les choses nous appartiennent, mais en fait, c’est nous qui leur appartenons ». Lorsque vous achetez une maison, achetez-en une qui soit à la hauteur de vos moyens. Quand une trop grosse partie de vos revenus est consacrée à votre logement, il ne reste plus rien pour les loisirs en famille, et on vieillit ainsi bien plus rapidement. Les mêmes conseils s’appliquent à l’achat d’une voiture. Travaillez ensemble, et soyez sage dans l’usage de vos ressources.

3. Nourrissez la partie spirituelle de votre mariage
Avez-vous déjà entendu une phrase comme : « Lorsque la vie devient insupportable, mettez vous à genoux ». Je vous recommande d’aller un peu plus loin, et de vous mettre à genoux avant que la vie ne devienne trop difficile. Président Gordon B. Hinckley nous a enseigné : « La prière attire le pouvoir des cieux en notre faveur- priez toujours » (Conférence régionale de Pittsburgh, le 28 avril 1996). Prenez vous la main et agenouillez vous ensemble chaque soir. Le fait de lire les écritures ensemble vous permettra également de vous rapprocher l’un de l’autre.
De nombreuses solutions aux problèmes de la vie sont contenues dans les écritures. Elder Dallin H. Oaks a dit une fois : « De cette manière, nous accédons aux connaissances que le Seigneur nous a réservées pour notre vie e chaque jour ». (Ensign, janvier 1995).
Dans ces temps troublés, nous pouvons trouver du réconfort et des conseils en puisant dans les écritures.
Discutez ensemble de ce que vous aller faire pour rendre votre mariage aussi heureux que possible.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Cédric)

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Les origines françaises d'Obama confirmées par les Mormons

Le 20 juillet dernier, Barack Obama a reçu Thomas Monson, le président de L'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (Mormons). Comme ils le font pour tous les présidents des Etats-Unis, les Mormons ont présenté le résultat de leurs recherches généalogiques à la nouvelle famille présidentielle.
De ce registre composé de cinq livres reliés de cuir, il ressort que Barack Obama descend en droite ligne de Mareen Duvall "The Younger", fils de Mareen Duvall, né Marin Duval en 1625, protestant français qui fut un des premiers émigrés américain.Marren Duvall compte de nombreux autres descendants célèbres, parmi lesquels Harry S. Truman (par sa fille Susannah), Dick Cheney (par son fils Samuel), Wallis Simpson, épouse d'Édouard VIII du Royaume-Uni (par son fils John), le juge Gabriel Duvall et l'acteur Robert Duvall (par son fils Mareen "The Elder").
(Publié par Geneanet –Partagé par Jacques Bize)

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Une pensée venant des Ecritures

« Car nous marchons par la foi, et non par la vue » - 2 Corinthiens 5:7

« Peut-être la raison pour laquelle les pionniers devaient sacrifier et endurer était pour laisser un legs de foi pour chacun d'entre nous afin de nous aider à sentir notre urgente responsabilité d'édifier l'Église dans le monde entier. Nous avons besoin de la même dédicace aujourd'hui dans chacun de nos pas comme les pionniers avaient dans le leur, » a dit le Elder M Russell Ballard du Collège des Douze pendant la conférence générale d'Octobre 1996.

(Publié par LDS Church News –Traduit par Eliane)

News du 27 Juillet 2009

La soirée familiale

Cette semaine, cette soirée familiale discute l’importance des Pionniers et permets de discuter des bénédictions d’être membres de l’Eglise de nos jours et ce que nous pouvons faire pour être des pionniers des jours modernes…



Message : Rassemblement à Sion

Dans les premiers jours de l'église restaurée, les membres ont été invités à se réunir dans un endroit central des États-Unis. Tout d'abord, ils ont été en Ohio, puis au Missouri, puis en Illinois. Une fois que les Saints des derniers jours ont été chassés de Nauvoo, Illinois, ils ont commencé une marche vers l'ouest vers la vallée du Great Salt Lake.
Durant les années suivantes, les membres de tous les coins du monde s’y sont réunis. Beaucoup ont traversé l'océan par bateaux. Ensuite, ils ont voyagé à Winter Quarters (maintenant dans le Nebraska) utilisant n’importe quel moyen ils pouvaient, notamment les bateaux fluviaux ou trains ferroviaires. Le dernier voyage à travers les grandes plaines et les montagnes Rocheuses, les Saints sont venus en charrette à bras, à cheval et à pied.
Après leur arrivée, des milliers ont été envoyés s'installer dans d'autres zones de l'ouest des États-Unis. Nous ne sommes plus invités à traverser les océans ou les continents pour se rassembler dans un seul endroit. Partout dans le monde les pionniers de l’évangile se réunissent dans leurs branches, paroisses, pieux, et temples sacrés. Vous êtes l'un de ces pionniers. Le votre est un voyage spirituel aussi difficile que les pionniers de l’Ouest.

« Message de l’Ami – Juillet 2007 »

Chasse au Trésor : Les Pionniers
« L’Ami, Juillet 1994 »

Instructions: Découper ou copier tous les faits de Pioneers.
Cachez n°2 vers l'évier de la cuisine; n°3 dans une boîte à jouets ou placard, n°4 sur des escaliers ou marches; n°5 dans le four; n°6 dans le congélateur; n°7 sur la table de la cuisine ou table de la salle à manger; n°8 dans la baignoire ou la douche; n°9 sur le piano, un disque, ou sur la radio, et le trésor lui-même (un petit cadeau ou un dessert) dans le garde-manger ou armoire. Si une idée ne correspond pas à votre maison, changer ou ne l’utilisez pas.
Donnez le fait n°1 aux chasseurs de trésors (Vos enfants) pour commencer la recherche.


Fait Pionner # 1 Les Pionniers devaient boire de l'eau dans les rivières. Ils n'avaient pas d'eau courante, comme nous l’avons. Où allons-nous obtenir notre eau ?


Fait Pionner # 2 Les Pionniers ont composé des jeux à jouer durant leur voyage parce qu’ils avaient laissé la plupart de leurs jouets chez eux. Où avons-nous nos jouets ?


Fait Pionner # 3 Durant leur voyage, les Pionniers sont arrivés devant beaucoup de montagnes et de collines. Monter et escalader ces montagnes a été dur labeur ! Qu'est-ce que nous utilisons pour monter tous les jours ?

Fait Pionner # 4 Les pionniers ont voyagés dans tous types de temps. Parfois, il faisait très chaud ! Que pouvons-nous mettre en route dans notre maison qui devient très très chaud ?

Fait Pionner # 5 Les Pionniers ont également rencontré le froid qui a coûté beaucoup de vie. Où est-ce qu’il fait froid dans notre maison ?

Fait Pionner # 6 Les pionniers n'avaient pas de maison pour manger. Ils cuisaient aux feux à ciel ouvert et mangeaient leurs repas dehors. Où allons-nous manger notre repas ?

Fait Pionner # 7 Les pionniers n'avaient pas de baignoires. Ils prenaient leur bain dans les rivières et les ruisseaux. Où prenons-nous nos bains ?

Fait Pionner # 8 Après une longue journée de voyage, les pionniers tiraient leurs wagons en cercle, puis construisaient des feux de camp. Souvent, ils chantaient et dansaient autour de ces feux. Où chantons-nous et dansons-nous ?

Fait Pionner # 9 Les pionniers avaient rarement assez de nourriture à manger. Ils avaient souvent faim et devaient rationner leur nourriture. Nous sommes chanceux d'avoir tellement de choses à manger. Le trésor se trouve là où la nourriture est stockée.


Prenez l’opportunité d’expliquer a vos enfants combien il est important de se souvenir de ceux qui ont sacrifié tellement pour que nous ayons l’évangile. Aider les a comprendre que nous sommes tellement bénis de nos jours et que bien que nos sacrifice ne sont pas tous le temps physique, nous devons faire de grands sacrifices spirituels de nos jours. Demandez-leur de quelle manière ils sont des Pionniers ? Que pouvez-vous faire en tant que famille pour continuer sur la trace des pionniers ?

Bonne soirée familiale…

News du 25 et 26 Juillet 2009

La parade célébrant la fête des pionniers

La foule était le long des rues durant la Journée de la parade célébrant la fête des pionniers ce 24 Juillet. Des groupes religieux, organisations civile et entreprises locales ont passés des heures à créer des chars pour se préparer à la fête et à la parade annuelle.


Compris dans la parade y était 22 chars crées par les pieux de l'ensemble de la vallée de Salt Lake. Le Président Henry B. Eyring, de la première présidence, et son épouse, Kathleen, ont salué les spectateurs dans une cabriolet sur la route de la parade dans le cadre de la célébration. Le défilé a commencé son itinéraire de voyage à 9 heures du matin, à State Street et South Temple, puis 200 Est et en allant au Sud sur 900 East se terminant à Liberty Park.

Voici quelques exemples :

















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Un exemple pionnier

La scène était peu conventionnelle pour des adolescents américains modernes. Pourtant, elle avait ses raisons d'être.
Des dizaines de jeunes se sont rassemblés dans le pavillon de leur centre de pieu pour un dîner autour de la marmitte, des chants pionniers, et bien sûr pour la danse quadrille (n.d.t. style de danse américaine d'antan).

« Joignez les mains et tournez vers la gauche », annoncait celui qui guidait la danse.
Les adolescents répondaient en riant alors qu'ils tentaient maladroitement d'exécuter les mouvements. « Do-si-do. Allemande gauche. Promenade ». (n.d.t termes spécifiques à la danse)
Les dirigeants des jeunes se sont joints à la danse. « Tout le monde au centre ! »
Il est évident que les participants ont passé un bon moment, à l'ancienne. Mais le plaisir n'était pas le seul but de l'événement.

C'était l'une des nombreuses activités mises en scène depuis Janvier pour préparer les jeunes pour une randonnée pionnière jusqu'à Rocky Ridge - site dans le Wyoming, où 15 membres de la Compagnie Willie mouruent en 1856 alors qu'ils se rendaient à Salt Lake Valley pour rejoindre les membres de l'Église.
La danse, le dîner autour de la marmitte et les chants pionniers étaient quelques moyens par lesquels les dirigeants de pieu espéraient aider les jeunes à se connecter avec leur héritage pionnier.

Pourquoi? Ce n'est pas parce que tous les jeunes étaient descendants directs des premiers pionniers de l'Eglise. En fait, beaucoup ne l'étaient pas. Ce n'est pas parce que la danse quadrille était une activité amusante pour une soirée pour les jeunes, même si c'était le cas.
Et ce n'est pas parce que guider les jeunes en randonnée était chose facile à faire. Bien au contraire, les nombreuses heures déployées par des dizaines de membres du pieu représentaient un effort herculéen.
En réalité, c'était quelque chose de plus simple: les dirigeants de pieu savaient que les expériences telles que celles de la vie des membres de la Compagnie Willie sont un modèle pour la vie des jeunes aujourd'hui.

Les pionniers étaient unis. Ils faisaient preuve de ténacité, de foi et de patience. Ils s'occupaient de leurs épreuves et allaient de l'avant. Ils ancraient leurs croyances dans un témoignage ferme et inébranlable de leur Sauveur Jésus-Christ et de l'Eglise qu'il a établi sur terre.
À l'instar de Levi Savage, né le 23 Mars 1820, ils ont été fidèles. Il ne voulait pas quitter Winter Quarters si tard dans la saison.
Mais après avoir été réprimandé par les autres anciens de l'Eglise, il fit serment d'allégeance: «Frères et sœurs, ce que j'ai dit, je le sais être vrai, et quitte à vous voir aller de l'avant, j'irai avec vous, je ferai tout ce que je peux pour vous aider, travaillerai avec vous, me reposerai avec vous, souffrirai avec vous et, si nécessaire, je mourrai avec vous "(LeRoy R. Hafen and Ann W. Hafen, charrettes à main à Sion [1960], 96-97).

Tout comme Jewell Ann Rowley, veuve laissée avec sept enfants de moins de 12 ans, ils avaient la foi. «J'ai un véritable travail à faire», a-t-elle écrit. «Les enfants ont besoin d'être nourris et vêtus, mais la tâche importante, et celle que je dois accomplir, est de nous faire tous parvenir à Sion. Je dois être parmi le peuple de ma foi et je dois accomplir le travail au temple pour nous." (Autobiographie d'Ann Rowley Jewell).

Tout comme Jens Neilson, un fermier prospère danois, ils ont été obéissants. Jens aurait pu obtenir des charettes avec des chevaux pour voyager vers l'ouest. Au lieu de cela, il a suivi les conseils des dirigeants de l'Eglise et a fait le voyage avec une charrette à bras, utilisant l'argent supplémentaire pour fournir un moyen aux autres de faire le voyage.
Et tout comme Elsie, la femme de Jens, ils ont eu la charité et la détermination. Au cours de la randonnée, en 1856, le long de Rocky Ridge, les pieds de Jens sont devenus tellement enflés qu'il ne pouvait faire un autre pas. Lorsque Jens a demandé Elsie de le laisser derrière et de continuer sans lui, elle a répondu: « Monte. Je ne peux pas te laisser; je peux tirer la charrette» (Elder M. Russell Ballard, conférence générale d'octobre 1996).

Tels que les jeunes en train de danser le quadrille, tous les membres de l'Église d'aujourd'hui peuvent apprendre de précieuses leçons de la vie et des sacrifices des pionniers . « Nous ne pouvons rien ajouter à leur gloire », a déclaré le président Gordon B. Hinckley lors d'une adresse à la conférence générale d'octobre 1997. « Nous ne pouvons que regarder en arrière avec révérence, appréciation, respect et avec la résolution de construire sur ce qu'ils ont fait. Le temps est venu pour nous de nous tourner vers l'avenir. C'est une saison aux mille et une possibilités. C'est à nous de les saisir et d'aller de l'avant. Quel temps merveilleux nous est-il donné à chacun d'accomplir sa moindre part dans l'oeuvre du Seigneur vers son destin magnifique. »

Alors que l'Eglise s'apprête à célébrer l'anniversaire de l'entrée initiale des pionniers mormons dans la Vallée de Salt Lake ce 24 Juillet, la meilleur façon de se souvenir des pionniers est par notre propre foi, notre courage et notre détermination.
« Nous honorons ceux qui ont enduré de telles épreuves », a déclaré le Président Thomas S. Monson lors de la conférence générale des jeunes filles de 1997. « Nous louons leur nom et pensons à leurs sacrifices. »
Toutefois, at-il poursuivi, «la question reste: Qu'en est-il de notre époque? Y a-t-il des expériences pionnières pour nous? Les générations à venir, penseront-elles avec gratitude à nos efforts et notre exemple? »

Il expliqua ensuite aux jeunes Saints des derniers jours du monde entier qu'ils peuvent, en effet, « être des pionniers dans leur courage, leur foi, leur charité et leur détermination » et leur dit: «J'espère que vous, jeunes gens, réalisez la force et la puissance qui se trouvent dans vos témoignages ».
Peut-être est-ce donc la raison pour laquelle les pieux dans le monde entier participent à ces randonnées reconstituées chaque année. En 1856, durant ce voyage vers l'ouest, les membres de la Compagnie Willie ont fait connaissance avec leur Père Céleste et Son Fils.

Et pendant que les jeunes d'un pieu moderne ont dansé et chanté, les dirigeants espèrent que l'exemple des pionniers restera gravé dans le cœur et l'âme de ces jeunes et qu'ils se rendront compte que ce Père Céleste et Son Fils seront là pour eux au cours de leur propre voyage tout comme ils l'ont été pour les pionniers.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)

News du 23 et 24 Juillet 2009

Le ‘Jour des pionniers’

Le ‘Jour des pionniers’, ça vaut le coup de noter que : nous sommes tous des pionniers.


Le 24 juillet est un jour férié pour les Saints des derniers jours ! On commémore notre patrimoine des pionniers mormons. Il existe beaucoup d’histoires connues et bien documentées sur le périple des premiers pionniers allant vers l’ouest. Hommes, femmes et enfants sacrifiant tout ce qu’ils possèdent, même leur propre vie pour certains, pour tout simplement trouver un lieu où adorer librement, sans persécutions. Nous leur devons de la gratitude pour leur fidélité, leur persévérance et leur amour de l’évangile.

En même temps, ne sommes-nous pas tous des pionniers à notre façon ? Lorsque je regarde ma famille proche, j’aperçois des convertis qui ont apporté une richesse de leur héritage à l’église des saints des derniers jours. Le père de ma femme est américain et sa mère est d’Allemagne. Ma femme a étudié à l’université de Brigham Young en tant que non-membre et s’est jointe à l’église après sa première année. La sœur de ma femme s’est également jointe à l’église. Elle et son mari ont des fils qui, en même temps que les nôtres, vont servir des missions ces prochaines années. J’ai des cousins en Californie qui ont joints l’église avant moi, et ils ont des origines juives et italiennes. Les miennes, bien sûr, viennent de Grèce. Toutes ces anciennes cultures convergent au sein de notre petite famille pour, espérons-le, ouvrir les portes de l’évangile à de futures générations dans plusieurs parties du monde.

Dans notre famille, nous sommes des pionniers puisque nous avons été les premiers à embrasser l’église et son évangile de bien-être. Personnellement, je peux dire que je menais une bonne vie avant de connaître quoique ce soit de l’évangile rétablie, mais l’aspect spirituel de la vie après le baptême a enrichie ma vie et m’a béni au-delà de mes plus folles attentes. Tous les jours, les missionnaires à travers le monde enseignent, partagent et témoignent de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Souvent, ils ont du succès en ouvrant les portes de l’évangile rétabli et des baptêmes souvent s’en suivent.

Je peux vous promettre que pour chaque baptême en Afrique, en Amérique du sud, en Europe, en Asie et en Australie ou ici, aux Etats-Unis, un autre pionnier est né ! Beaucoup de ces frères et sœurs qui se sont joints à l’église sont les premiers membres de leur famille étendue. Pour certains, le coût est minime puisque les membres de la famille qui ne sont pas de notre foi restaient aimants et d’un grand secours. Pour d’autres, le prix pour adorer dans la foi des saints des derniers jours leur a coûté d’importantes relations.

Demain, notre fils ainé part pour le Wyoming, pour participer à un périple des pionniers. Cela ne durera que 4 jours mais espérons qu’il expérimentera un peu les épreuves physiques des premiers pionniers. Tirer un chariot avec maman, papa et les nouvelles personnes de la famille devrait être l’aventure d’une vie. Le 24 juillet, lui et sa ‘famille’ seront dans les plaines poussiéreuses. Je suis sûr qu’il sera fatigué et un peu sale. Son corps sera courbaturé du trajet de la journée mais son témoignage du plan du Seigneur pour les saints des derniers jours et ceux qui vinrent avant lui se renforcera également ! Quel merveilleux moyen d’honorer les pionniers d’autrefois !

Comme je le disais, d’une certaine façon, nous sommes tous des pionniers. Pour certains, leur patrimoine de membre de l’église peut être retracé jusque dans les années 1800 et pour d’autres, l’année dernière. Peut-être la catégorie où l’on se trouve, à un certain point, nous devons tous gagner notre témoignage de la véracité de l’évangile rétabli dans notre propre vie.
Renouvelons nos engagements dans notre foi, notre espoir, et plus important, notre amour ! Ouvrons nos bouches, nos maisons et nos cœurs. Il y a tellement plus de ‘pionniers en attente’ autour de nous !

(Publié par MormonTimes – Traduit par Déborah)

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Chérir le don quotidien de la maternité

Pour Danielle Kennington, mère de l'année de l'Utah, la maternité est un don quotidien, quelque chose qu'elle chérit. Sa gratitude ne vient pas seulement de la nature du don d'élever des enfants peut-être, mais aussi parce-qu'il vient après maintes batailles. Après 12 ans de mariage, son mari Matt et elle, ont pu adopter une petite fille, leur permettant, enfin, de goûter à la bénédiction d'être parents.

"Cela m'a vraiment aidé à apprécier mon rôle de mère" a déclaré Soeur Kennington à propos de la difficulté qu'a eu le couple à devenir parents.
Maintenant, avec Virginia (Giny) 4 ans, les Kennington sont en première ligne pour faire l'expérience des joies et des luttes qu'engendrent les enfants. Soeur Kennington dit qu'il y a une chose qui lui tient à coeur pendant qu'elle elève sa fille : c'est de bâtir une relation personnelle avec elle. C'est une fille de Dieu et Soeur Kennington essaie de la traiter comme telle.
"Ma relation avec elle, est vraiment importante" souligne t'elle. Quand je passe par des moments difficiles dans son éducation, je fais mon possible pour me polariser sur le positif plutôt que sur le négatif, me concentrant sur les bonnes choses que fait ma fille plutôt que sur les mauvaises. Soeur Kennington déclare faire un grand usage de la prière pour être guidée, tout autant que de prendre beaucoup de profondes respirations.

Prier m'aide aussi à considérer ce que je dois lui apprendre à propos de l'Evangile. Parce-que Giny aime entendre des histoires, Soeur Kennington lui en racontent beaucoup tirées de la Bible. "C'est étonnant tout ce qu'elle retient" constate Soeur Kennigton.
Les évènements du quotidien sont autant d'occasions d'enseigner son enfant dit-elle et la responsabilité d'enseigner l'Evangile l'empêche de se relâcher. Il y a tant d'opportunités qui se présentent (d'enseigner l'Evangile) que je sens vraiment qu'il faut que je lise mes Ecritures et que je sois prête à enseigner ma fille au moment opportun.

Soeur Kennington déclare qu'avoir Giny est une joie et que son couple a déposé une autre demande d'adoption qui, elle l'espère, aboutira bientôt.

(Publié par LDS Church News –Traduit par Angélique)

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Vivre au travers des écritures

"Ne vous inquiétez de rien; mais en toutes choses; faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec actions de grâce.
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ."
-Philippiens 4:6-7

Ayant été membre de l' église depuis un certain temps, j' ai reçu plusieurs fois des bénédictions en ouvrant les écritures par hasard alors que je n' allais pas bien. Récemment j' ai obtenu une autre bénédiction de cette nature. J' ai eu des troubles digestifs qui ne voulaient pas guérir après deux semaines de traitement. Même avec des prières constantes, la bénédiction de la prêtrise, une hospitalisation il n' y eu aucune amélioration. Je devins de plus en plus physiquement faible parce que je n' arrivais plus à me nourrir.J' étais inquiète et effrayée parcequ' on ne trouvait pas de solution pour me guérir.

En contrôlant un verset dans Colossiens, chapitre 2, sur un autre sujet j' ai trouvé les information que je recherchais, mes yeux ont lu le début de la page précédente, Philippiens 4:6-7. J' ai su immédiatement que c' était Dieu qui me parlait en ces mots.
Ces mots étaient des merveilleuses bénédictions personnelles. Ils me disaient de ne pas me soucier des choses que je ne pouvais pas controller, mais avec foi de me mettre dans les mains de Dieu d' où toutes bénédictions et solutions viennent. Avec ces simples mots, la paix qui surpasse toute intelligence m' enveloppa. Ma paix fut immédiate et complète.

Avec le temps, selon le calendrier du Seigneur, avec son guide et la reconsideration d' un diagnostique précédent je commençais à retrouver la santé. Deux jours plus tard j' avais retrouvé mes forces, et malgré mon âge avancé ma guérison fut rapide. Les épreuves sont difficiles, mais les bénédictions sont immenses.
Ardith M. Hayes, paroisse de Galena, pieu de Reno au Nevada.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Marie D.)

News du 21 Juillet 2009

Président Monson et Elder Oaks rendent une visite de courtoisie au Président Obama

Président Thomas S. Monson a rencontré le président Barack Obama à la Maison Blanche lundi après-midi, le 20 Juillet. Accompagné par Elder Dallin H. Oaks du Collège des Douze et du Sénateur américain leader de la majorité Harry Reid, le Président Monson a rendu ce qui fut décrit comme une « visite de courtoisie » au chef de la nation Américaine.

Le sénateur Reid, membre de l’Eglise, a aidé à organiser cette réunion avec le président Obama. Président Monson et Elder Oaks ont présenté au président des États-Unis cinq large volumes reliés en cuir de sa famille par le biais de l'histoire familiale qui remonte à plusieurs générations et couvrant des centaines d'années.

Après la réunion, le Président Obama a publié la déclaration suivante: « J'ai apprécié ma rencontre avec le Président Monson et Elder Oaks. Je suis reconnaissant pour les archives généalogiques qu'ils ont apportés avec eux et je suis impatient de lire les documents avec mes filles. C'est quelque chose que notre famille gardera comme trésor pour les années à venir. »
De la visite et de la présentation, le président Monson a dit: « Le patrimoine de Président Obama est riche en exemples de leadership, de sacrifice et de service. Nous avons été très heureux de faire la recherche historique de sa famille et sommes heureux de la lui présenter aujourd'hui. »

Elder Oaks, président du Conseil exécutif du Temple et de l’histoire de la famille de l'Eglise, supervise le programme d'histoire de la famille de l'Eglise. Il a déclaré: « L'Eglise a beaucoup de ressources et d'expérience dans la généalogie, et nous sommes fiers d'avoir étudié cette unique et remarquable histoire de la famille. »

Le sénateur Reid a déclaré: « Je remercie le Président Monson et Elder Oaks pour le partage de notre religion, la tradition de la recherche généalogique avec le président et sa famille. Je suis également heureux que le président Obama et Elder Oaks ont eu l'occasion de discuter de leur passion commune de la loi. Conscient de la profonde considération pour la famille du président et de la première dame, je suis honoré que notre Eglise peut avoir une part à documenter l'histoire de leur famille. »

L'Eglise a également présenté des histoires personnelles d'autres présidents américains, y compris les présidents George W. Bush et Bill Clinton. La réunion de ce lundi était la première entre le chef de l’Etat et le président Monson. Au cours de sa campagne présidentielle de l'an dernier, M. Obama avait fixé une visite à Salt Lake City, le 2 février. Toutefois, il a annulé son plan de s'arrêter par respect pour les services funéraires prévus ce jour-là, pour le président Gordon B. Hinckley, décédé le 27 janvier 2008, à l'âge de 97.

(Publié par LDS Church News )

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Moments missionnaires : Des gens préparés

Lorsqu’ Elder Richard Richter et son collègue ont été transférés pour ouvrir une zone dans la communauté rurale de TaiBao, Taiwan. Les journées étaient chaudes et ils ne trouvèrent que peu d’amis de l’église.

Leur deuxième jour dans cette nouvelle ville, les missionnaires commencèrent à manger dans un restaurant familial situé en bas de leur appartement. Pendant les semaines qui suivirent et même les mois, ils apprécièrent la cuisine chinoise du restaurant de la famille Huang.
Très vite, ils devinrent bons amis avec Mr et Mme Huang et leur 3 enfants : Mary, 14 ans, Angel, 11 ans et Hank, 10 ans. Manger avec la famille Huang était comme être à la maison.
En cours de conversation, des questions sur l’église affluèrent mais rien n’amenait la famille à venir à l’église le dimanche puisque de toute façon, il n’y avait pas de chapelle à TaiBao en ce temps-là.

L’amitié et la confiance continuaient de grandir au fur et à mesure que les missionnaires partageaient leur témoignage. Après avoir mangé chez cette famille chaque jour de la semaine pendant 7 semaines, ce fut les transferts et Elder Brandt Reese travaillerait avec Elder Richter. La famille Huang était intriguée par ce cowboy du sud de l’Utah de 1.92 m. et l’autorisait à pratiquer son chinois pendant qu’ils enseignaient l’évangile.

Très vite, la famille Huang commença à prier. Quelques semaines plus tard, ils assistaient aux réunions dominicales lorsque la chapelle de TaiBao fut ouverte dans un bâtiment en location. Chaque heure de repas était une nouvelle opportunité d’enseigner. Les missionnaires appréciaient autant les enfants que ceux-ci les appréciaient en retour.
Alors que Mme Huang accepta l’invitation de se faire baptiser, Elder Richter fut transféré à Tainan ce qui lui ferait manquer son baptême ainsi que celui de deux de ses enfants, Mary et Hank.

Le père de famille luttait contre de l’opposition familiale pour qu’il ne se joigne pas à l’église mais très vite il déclara sa foi lorsqu’il partagea un témoignage émouvant au baptême de sa femme.
« Lorsque j’appris que frère Huang allait se faire baptiser, je reçu la permission de l’appeler pour le féliciter » a dit Elder Richter. « Au téléphone, Frère Huang me raconta que ce même jour, ses sœurs l’avaient disputé, lui criant dessus été lui demandant de ne pas renier ses parents et ses racines taôistes.
« Je ne savais pas quoi répondre » a dit Elder Richter « Donc je lui demandais ‘Bien, mais que croyez-vous que vous devriez faire ?’
« Sa réponse me fit sourire : ‘Je n’ai toujours pas de chemise blanche à manches longues’ dit-il ‘ Je ferais mieux d’en trouver une demain…’
« Lorsque nous raccrochâmes, je me mis à genoux et remercia Père céleste du privilège que j’ai eu d’avoir rencontré une famille si formidable. »dit Elder Richter.

Frère Huang et sa fille, Angel, furent baptisés en Octobre 2008, un mois après celui de sa femme.
— Shaun D. Stahle

(Publié par LDS Church News – Traduit par Deb)
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Pensée du jour

Jusqu’au revoir

« Mes frères et sœurs, puissions-nous nous efforcer de vivre de manière à être plus proches du Seigneur. Puissions-nous nous rappeler de toujours « prier de peur d’entrer en tentation. »
Parents, exprimez votre amour à vos enfants. Priez pour eux, afin qu’ils soient capables de résister aux maux du monde. Priez afin que leur foi et leur témoignage grandissent. Priez afin qu’ils mènent une vie de bonté au service d’autrui.
Enfants, faites savoir à vos parents que vous les aimez. Faites-leur savoir combien vous êtes reconnaissants de tout ce qu’ils ont fait et continuent de faire pour vous. »

Thomas S. Monson, président de l’Église

News du 20 Juillet 2009

Le pardon est requis

Lorsque vous êtes offensé, quand pardonnez-vous et quand refusez-vous le pardon?
C'est une question piège. Le pardon n'a pas de barème. Le Seigneur a dit, « Moi, le Seigneur je pardonne à qui je veux pardonner, mais de vous il est requis de pardonner à tous les hommes» (Doctrine et Alliances 64:10).

Récemment, les médias ont visé un homme qui a utilisé sa propre réputation et son influence pour gagner la confiance de nombreuses personnes, puis leur a volé littéralement des milliards de dollars. Certaines personnes ont perdu la totalité de leur épargne et ont été laissés sans ressources. Tous ont été privés de la confiance et ont été ridiculisés.
Leurs réactions ont offert un cas d'étude intéressant sur le pouvoir du pardon. Une femme dit qu'elle a été réduite à faire les poubelles pour trouver de la nourriture certains jours. Parfois, elle a du ramasser des canettes pour les amener au dépôt ( pour le recyclage et recevoir quelques sous en échange ). Avant de prendre sa retraite, elle avait une profession et un niveau de vie confortable. Maintenant, elle a peu de biens matériels, et elle a peu le désir d'abandonner sa colère.

Une source d'information l'a cité disant, « le pardon devra venir de quelqu'un d'autre que moi. »

D'autres semblaient soucieux de faire la paix et aller de l'avant, convaincu que rien de bon ne pourrait venir d'un ressassement d'amertume, de ressentiments et de désir de vengeance.

Des scènes semblables font surface à chaque fois que des actes méprisables sont commis. Ils jouent même sur des affronts sans conséquent. Beaucoup ont des amis ou des parents qui ont cessé de venir à l'église parce qu'ils ont –par exemple—pris offense de quelqu'un qui a fait ou dit quelque chose.

Pourquoi le Seigneur nous commanderait-il de «pardonner à tous les hommes»?

Tout d'abord parce qu' Il est l'auteur du pardon. Jésus-Christ a payé le prix ultime pour tous nos péchés par le miracle de l'Expiation. Il a vécu une vie parfaite, sans péché. Lui seul a le droit de décider à qui pardonner. Nous, en revanche, avons commis des péchés et dépendons de Lui, par le biais de notre propre repentir sincère, pour être pardonnés. Celui qui attend le pardon des péchés et ne veut pas pardonner à une autre personne ses péchés, est un hypocrite.

Mais il y a une autre raison pour laquelle le Sauveur nous commande de pardonner a tous les autres. C'est parce que l'acte de pardon est un don libérateur que chaque personne peut donner à elle-même. Ceux qui pardonnent jettent au large les sentiments d'amertume et de colère qui leur pèsent et qui peuvent détruire leur vie.

Un documentaire récent du cinéaste Martin Doblemeier porte sur la recherche universitaire des effets physiques du pardon. Dans une étude, les sujets ont été reliés à des tensiomètres et il leur a été demandé de se rappeler un moment où ils ont été blessés ou maltraités. Même les gens qui avaient une pression artérielle habituellement basse, ont vu leur tension atteindre un niveau nuisible à leur santé alors qu'ils commencaient à raconter leurs expériences. Tandis que la tension des gens qui avaient pardonné, est retourné rapidement à un niveau normale, celle des autres est resté à des niveaux nuisibles beaucoup plus longtemps.

L'importance de l'incident qu'ils ont choisi de se rappeler n'importait peu. Les gens qui avaient pardonné des offenses importantes était beaucoup mieux situés du point de vue médical que ceux qui restaient accrochés à la moindre rancune.

Président Spencer W. Kimball en parle dans son livre intitulé Le Miracle du Pardon. Il a écrit, «Au milieu des sons discordants de la haine, de la rancune et de la vengeance qui s'expriment si souvent aujourd'hui, note la douce du pardon vient comme un baume guérisseur. Et son effet sur celui qui pardonne n'est pas moindre. »

Puis, citant un message des instructrices visiteuses d'octobre 1963, il dit: « Un des merveilleux aspects des principes du pardon est l'effet purificateur et ennoblissant que son application a sur la personnalité de celui qui pardonne. On a dit avec sagesse: 'celui qui n'a pas pardonné une mauvaise action ou un tort n'a pas encore goûté à un des plaisirs les plus sublime de la vie.' L'âme humaine s'élève rarement à des sommets de force et de noblesse aussi sublimes que quand elle élimine tous les ressentiments et pardonne les erreurs et de méchanceté ». (Le Miracle du Pardon, page 245)

Certaines personnes peuvent penser que les injustices qu'elles ont subies sont trop grandes pour être pardonnées. Mais bien que le pardon puisse parfois demander beaucoup d'efforts, le Seigneur le met bien en perspective quand Il dit, "... car celui qui ne pardonne pas à son frère ses offenses est condamné devant le Seigneur, car c'est en lui que reste le plus grand péché» (Doctrine et Alliances 64:9).

Imaginez l'état du monde si tout le monde choisissait de pardonner, quelle que soit l'infraction. Cette décision, et ses conséquences pacifique, parlerait beaucoup plus fort, et avec beaucoup plus de puissance, que toute les punitions ou vengeances.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)