Publié le 8 Novembre 2011
Plus de 25 ans après que l'Eglise ait été reconnue légalement en République Démocratique du Congo, Président Thomas S. Monson a annoncé pendant la Conférence Générale qu'un temple allait être construit dans la capitale de Kinshasa. Dans un pays où les membres sont plus de 23 000, avoir des nouvelles du temple est une réponse à leurs prières.
"Même après la réunion où les annonces ont été faites, quand on le leur demande, chaque membre de la Présidence de Zone était choqué et incapable de parler pendant plusieurs minutes", a dit Elder Dale G. Renlund des Soixante Dix et Président de la Zone d'Afrique du Sud Est. "Notre réaction n'est pas unique; cela est arrivé à chaque personne à qui j'ai parlé et qui fera parti des districts du temple. L'annonce du temple de Durban et du temple de Kinshasa est une réponse à beaucoup, beaucoup de prières à travers les années. Je crois que le Seigneur a révélé ses directives et les frères ont eu la force d'avancer même s'ils savaient que faire cela serait accompagnés de différents challenges".
Pour beaucoup de Saints des Derniers Jours dans ce secteur, un temple à Kinshasa signifie qu'ils pourront se rendre au temple dans cette vie – un rêve que beaucoup ne pensait pas pouvoir devenir réalité.
"Les Saints Congolais sont en train de pleurer et de sauter de joie", dit Elder Renlund. "Peu de Saints Congolais ont pu apprécier les bénédictions du temple à cause de la distance, du coût du trajet et de problèmes de visa. La plupart de ceux qui sont venus au temple de Johannesburg en Afrique du Sud, qui se trouve à 3379 kilomètres, ont été aidés par le Fond Général d'Entraide pour le Temple que Président Monson a mentionné quand il a annoncé les nouveaux temples".
Le Fond Général d'Entraide aide les membres de l'église en leur permettant d'aller au temple pour la première fois. Les membres de l'Eglise qui sont dignes ont fait un sacrifice important et significatif, et pour la plupart d'entre eux c'est la seule fois où ils ppourront aller au temple.
"La grande majorité qui a reçu ses ordonnances du temple n'ont pas pu y retourner", dit-il. "Un temple à Kinshasa ne va pas seulement permettre un accès plus facile au temple pour les membres qui y vont pour la première fois, mais cela permettra aussi aux Saints de retourner au temple plus fréquemment. Un temple en République Démocratique du Congo aidera, sans aucun doute, à guérir les pays qui ont souffert des différents conflits et tragédies à travers les siècles".
L'Eglise est robuste et grandi en République du Congo et en République Démocratique du Congo, a dit Elder Renlund. "Les dirigeants sont matures et engagés et les membres sont dévoués".
Aujourd'hui, il y a 10 pieux et 3 districts, avec des membres fidèles et une grande assistance à l'église.
"Les exemples de dévouement et de sacrifice au cours des difficultés sont nombreux et impressionnants", rapporte Elder Renlund.
Elder Alfred K. Kyungu, Soixante-Dix de la Région de Kinshasa, a dit que les membres frissonnaient de joie après l'annonce du temple.
"Vous pouvez imaginer combien les habitants de Kinshasa sont heureux de l'annonce du temple", déclare Elder Kyungu. "Le samedi soir, la République Démocratique du Congo entière avait été informée que les membres dansaient chez eux pour exprimer leur joie. J'ai pleuré chez moi quand j'ai reçu un e-mail de Salt Lake City 10 minutes seulement après l'annonce".
Le dimanche après l'annonce, la plupart des réunions de témoignages à l'église avait pour sujet le temple.
"Les gens disent maintenant qu'ils iront au temple en marchant et aussi souvent qu'ils le peuvent", raconte Elder Kyungu. "Plus d'avions, plus d'argent à mettre de côté pour le voyage. Un frère a dit qu'il n'a plus besoin de passeport. Certains disent qu'ils utiliseront un vélo pour éviter les embouteillages".
(Publié par LDS Church News – Traduit par Sophie)
Le fonds d’aide aux usagers du temple bénit les Africains Saints des Derniers Jours
Publié le 6 Novembre 2011
Ce programme permet aux membres fidèles de se rendre au temple.
Dans la récente conférence générale semi-annuelle, Thomas S. Monson a parlé de milliers de fidèles Saints des Derniers Jours, dont les vies ont été bénies grâce au fonds d’aide aux usagers du temple. Ce fonds aide les membres fidèles aux ressources financières limitées et qui vivent loin d'un temple à se rendre au temple pour la première fois. (voir Church News, Oct. 8, p. 3;. 15 octobre, p. 5)
Bien que l'Eglise a connu une période historique dans la construction des temples au cours des 15 dernières années, beaucoup de membres vivent dans des zones où l'Eglise est relativement jeune et se trouvent encore loin d'avoir un temple à proximité. Le fonds d’aide aux usagers du temple permet d'aider de nombreux membres à réaliser leur rêve d’aller au temple et être scellé a leur famille pour l'éternité.
L'Eglise a connu une croissance remarquable en Afrique du Sud ces dernières années. La zone comprend plus de 130 000 membres vivant dans plus d'une douzaine de pays s'étendant sur des milliers de kilomètres. Mais seulement un temple - le Temple de Johannesburg Afrique du Sud - se trouve dans cette région. Pourtant, beaucoup de saints dans la région peuvent être comptés comme des membres aimant le temple. Voici les témoignages de plusieurs membres de la zone d’Afrique du Sud dont les vies ont été changées à jamais parce qu'ils ont pu se rendre au temple, grâce au fonds d’aide aux usagers du temple.
Caroline Odhiambo a développé le désir d'être scellée à sa famille après avoir participé à une classe de préparation pour le temple dans sa branche de Kismu, au Kenya. Au moyen de sacrifices personnels et familiaux et avec l'aide du fonds d’aide aux usagers du temple, son désir a été réalisé.
«Nous nous sommes préparés pour aller au temple recevoir les bénédictions et être scellée pour l'éternité, afin qu'un jour nous puissions voir le visage de Dieu et de vivre avec lui», écrit Sœur Odhiambo.
La famille Odhiambo (y compris le père Nicolas, la mère de Caroline, et les enfants, Brian, Mishelle, et Elvince) a été en mesure de faire le long voyage vers le temple, à Johannesburg, malgré quelques problèmes de santé familiaux.
"Je sais que Dieu est un Dieu de miracles et qu’Il répond aux prières", écrit Caroline après son retour du temple. "Si vous avez la foi, tout est possible dans les mains du Seigneur .... Je suis reconnaissante de pouvoir venir au temple, être scellée et être capable de faire [le travail] des ordonnance pour les morts."
Quand Joyce Tadokera est arrivé au Temple de Johannesburg en Afrique du Sud, elle ne pouvait pas croire sa bonne fortune. Elle s’était souvent demandé si elle pourrait un jour mettre les pieds dans un temple dédié.
Sœur Tadokera appelle son voyage de sa terre natale du Zimbabwe vers l'Afrique du Sud "un voyage miracle."
«Le temple est un lieu dans lequel nous devrions toujours avoir envie d'être», écrit-elle. "La paix que j’ai ressenti était géniale. J'ai eu une expérience merveilleuse. J'ai été en mesure de participer au baptême par procuration pour ma mère et au scellement de mes parents pour le temps et l'éternité. Je sais que cette Église est vraie, et j'ai un témoignage du temple. "
Les membres Tongai Fungai Tadokera du Zimbabwe se sont rencontrés il y a quatre ans. Après s’être fréquenté pendant 18 mois ils ont tous deux décidé de partir en mission. Ils ont rempli des missions fidèles, même s'ils n’ont pas eu la possibilité d'aller au temple avant leur service missionnaire. Après quoi, leur objectif était toujours de se marier au temple.
Au mois de Mars dernier, ils se sont mariés pour l'éternité dans le temple de Johannesburg.
«La vie après nos missions a eu ses défis, mais nous avons travaillé dur", écrivent-ils. "Après beaucoup de persévérance nous nous sommes mariés et avons été scellés dans le temple.
"Nous avons vraiment aimé l'expérience du temple et les bénédictions du mariage éternel. Nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve, mais les écritures nous parlent des bénédictions du mariage éternel. Nous savons que c'est vrai."
Beutia Karanck déclaréqu’être scellé à ses défunts parents a été le point culminant de sa première visite au temple.
«C’était tout comme si ils étaient dans la salle de scellement avec moi», écrit-elle. "Je regardait sans cesse par dessus mon épaule, comme si je voyais mes parents. L'amour et les sentiments de tendresse envers mes ancêtres étaient forts. Je pourrai revenir au temple un million de fois."
Malgré les difficultés de voyage du Zimbabwe en Afrique du Sud, Sœur Karanck a témoigné que l'expérience en valait la peine.
«Les bénédictions sont merveilleuses; J'aime le temple ! C’est en effet la maison du Seigneur.".
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)
Ce programme permet aux membres fidèles de se rendre au temple.
Dans la récente conférence générale semi-annuelle, Thomas S. Monson a parlé de milliers de fidèles Saints des Derniers Jours, dont les vies ont été bénies grâce au fonds d’aide aux usagers du temple. Ce fonds aide les membres fidèles aux ressources financières limitées et qui vivent loin d'un temple à se rendre au temple pour la première fois. (voir Church News, Oct. 8, p. 3;. 15 octobre, p. 5)
Bien que l'Eglise a connu une période historique dans la construction des temples au cours des 15 dernières années, beaucoup de membres vivent dans des zones où l'Eglise est relativement jeune et se trouvent encore loin d'avoir un temple à proximité. Le fonds d’aide aux usagers du temple permet d'aider de nombreux membres à réaliser leur rêve d’aller au temple et être scellé a leur famille pour l'éternité.
L'Eglise a connu une croissance remarquable en Afrique du Sud ces dernières années. La zone comprend plus de 130 000 membres vivant dans plus d'une douzaine de pays s'étendant sur des milliers de kilomètres. Mais seulement un temple - le Temple de Johannesburg Afrique du Sud - se trouve dans cette région. Pourtant, beaucoup de saints dans la région peuvent être comptés comme des membres aimant le temple. Voici les témoignages de plusieurs membres de la zone d’Afrique du Sud dont les vies ont été changées à jamais parce qu'ils ont pu se rendre au temple, grâce au fonds d’aide aux usagers du temple.
Caroline Odhiambo a développé le désir d'être scellée à sa famille après avoir participé à une classe de préparation pour le temple dans sa branche de Kismu, au Kenya. Au moyen de sacrifices personnels et familiaux et avec l'aide du fonds d’aide aux usagers du temple, son désir a été réalisé.
«Nous nous sommes préparés pour aller au temple recevoir les bénédictions et être scellée pour l'éternité, afin qu'un jour nous puissions voir le visage de Dieu et de vivre avec lui», écrit Sœur Odhiambo.
La famille Odhiambo (y compris le père Nicolas, la mère de Caroline, et les enfants, Brian, Mishelle, et Elvince) a été en mesure de faire le long voyage vers le temple, à Johannesburg, malgré quelques problèmes de santé familiaux.
"Je sais que Dieu est un Dieu de miracles et qu’Il répond aux prières", écrit Caroline après son retour du temple. "Si vous avez la foi, tout est possible dans les mains du Seigneur .... Je suis reconnaissante de pouvoir venir au temple, être scellée et être capable de faire [le travail] des ordonnance pour les morts."
Quand Joyce Tadokera est arrivé au Temple de Johannesburg en Afrique du Sud, elle ne pouvait pas croire sa bonne fortune. Elle s’était souvent demandé si elle pourrait un jour mettre les pieds dans un temple dédié.
Sœur Tadokera appelle son voyage de sa terre natale du Zimbabwe vers l'Afrique du Sud "un voyage miracle."
«Le temple est un lieu dans lequel nous devrions toujours avoir envie d'être», écrit-elle. "La paix que j’ai ressenti était géniale. J'ai eu une expérience merveilleuse. J'ai été en mesure de participer au baptême par procuration pour ma mère et au scellement de mes parents pour le temps et l'éternité. Je sais que cette Église est vraie, et j'ai un témoignage du temple. "
Les membres Tongai Fungai Tadokera du Zimbabwe se sont rencontrés il y a quatre ans. Après s’être fréquenté pendant 18 mois ils ont tous deux décidé de partir en mission. Ils ont rempli des missions fidèles, même s'ils n’ont pas eu la possibilité d'aller au temple avant leur service missionnaire. Après quoi, leur objectif était toujours de se marier au temple.
Au mois de Mars dernier, ils se sont mariés pour l'éternité dans le temple de Johannesburg.
«La vie après nos missions a eu ses défis, mais nous avons travaillé dur", écrivent-ils. "Après beaucoup de persévérance nous nous sommes mariés et avons été scellés dans le temple.
"Nous avons vraiment aimé l'expérience du temple et les bénédictions du mariage éternel. Nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve, mais les écritures nous parlent des bénédictions du mariage éternel. Nous savons que c'est vrai."
Beutia Karanck déclaréqu’être scellé à ses défunts parents a été le point culminant de sa première visite au temple.
«C’était tout comme si ils étaient dans la salle de scellement avec moi», écrit-elle. "Je regardait sans cesse par dessus mon épaule, comme si je voyais mes parents. L'amour et les sentiments de tendresse envers mes ancêtres étaient forts. Je pourrai revenir au temple un million de fois."
Malgré les difficultés de voyage du Zimbabwe en Afrique du Sud, Sœur Karanck a témoigné que l'expérience en valait la peine.
«Les bénédictions sont merveilleuses; J'aime le temple ! C’est en effet la maison du Seigneur.".
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)
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Temoignages,
Temples
Le matérialisme dans le mariage : apprendre à vivre joyeusement selon ses moyens
Publié le 5 Novembre 2011
Le mariage est plus fort lorsque l’on est moins concentré sur les biens matériels.
Le matérialisme est néfaste pour un mariage et ce ne sont pas nécessairement ceux qui ont de l’argent qui ont des problèmes avec ce concept, c’est ce qu’a révélé une récente étude de l’Université Brigham Young.
Que les gens aient ou non de l’argent, et d’autres biens matériels, peut se révéler, si les couples le permettent, un facteur important dans la satisfaction générale au sein de leur mariage.
"Les gens disent eux-mêmes qu’ils peuvent avoir tout ce qui est nécessaire, » a dit Jason S. Carroll, l’un des auteurs de l’étude et professeur associé à l’Ecole de la vie familiale à BYU. « Mais les études montrent que le matérialisme est néfaste au mariage. Son effet semble être étendu puisqu’on le trouve responsable de différents problèmes dans plusieurs aspects du mariage. »
Dans cette étude, les chercheurs ont observé les attitudes individuelles concernant les biens matériels et de quelle façon cela influence la qualité du mariage.
Un échantillon de 1734 couples mariés d’origines religieuses différentes (dans la plupart des cas il s’agissait d’un premier mariage d’une durée variable) dans tous les Etats-Unis, a rempli un questionnaire sur leur relation. Ce questionnaire avait été formulé par l’institut RELATE, constitué d’un groupe de chercheurs bénévoles, des cliniciens et des enseignants de l’Ecole de la vie familiale de BYU et d’autres universités. Une partie de l’étude demandait aux participants d’évaluer leur «possession en argent et en biens matériels ».
Les résultats ont montré que pour les couples qui attachaient moins d’importance aux biens matériels, leur relation, la stabilité de leur couple et la satisfaction de leur relation étaient de 10 à 15% supérieure que pour les couples dont l’un ou les deux étaient matérialistes.
"Notre point de vue est qu’il y a deux raisons principales à la baisse de ces résultats, » a dit frère Carroll. « Premièrement, les couples font de mauvais choix financiers en vivant au dessus de leurs moyens ce qui amène du stress et des dettes….L’autre raison est qu’en positionnant l’argent à une place très importante, ils accordent moins d’importance à leur partenaire et sont moins concentrés sur leur relation, créant ainsi des difficultés dans le couple. »
L’une des découvertes les plus importants que les chercheurs ont faite dans cette étude est que dans les mariages ou les deux époux sont matérialistes les résultats sont pires dans pratiquement tous les domaines ; alors qu’ils pensaient en faisant cette étude, que les effets du matérialisme seraient les plus négatifs dans les mariages où les individus auraient des attitudes opposées.
"Les époux matérialistes ne prennent pas le temps de soigner leur relation, » a dit frère Carroll. Ils recherchent le bonheur dans la possession de bien matériels plutôt que dans les gens. Leur mariage n’est pas la priorité principale, et ils se sentent moins responsables de cette relation… cela ne veut pas forcément dire que vous aurez des conflits dans votre mariage, mais plutôt un manque d’attention envers le mariage si les deux partenaires sont concentrés sur les choses matérielles.
L’étude a démontré que:
Dans 14 % des mariages les deux époux n’étaient pas matérialistes
Dans 11 % des mariages la femme était matérialiste.
Dans 14 % des mariages le mari était matérialiste.
Dans 20 % des mariages les deux époux étaient matérialistes.
Pour un cinquième des couples de l’étude les deux partenaires ont reconnu avoir un fort amour de l’argent, et ces mêmes couples étaient plutôt riches financièrement, pourtant l’argent était souvent une grande source de conflit entre eux.
Les chercheurs ont également trouvé que la quantité d’argent possédée ou non n’avait pas d’importance, le matérialisme est un état d’esprit qui pénètre dans chaque aspect de la vie des individus.
"Les gens matérialistes perçoivent l’argent et les biens matériels comme un facteur essentiel au bonheur dans leur vie, ils placent donc sur une priorité haute le fait d’en gagner et de le dépenser. » dit frère Carroll. « Le matérialisme- sans tenir compte de ce que nous avons comme argent- est en contradiction avec l’Evangile et érodera notre amour pour l’Evangile dans de nombreux domaines. »
Depuis des années, les prophètes vivants ont mis l’accent sur l’importance d’une vie prévoyante qui nous évitera les épreuves qui viennent des dettes excessives.
Au cours de la conférence générale d’avril 2011, le Président Thomas S. Monson a conseillé aux frères de la prêtrise : « Si vous êtes concernés par le fait de subvenir aux besoins d’une femme et d’une famille, puis-je vous assurer qu’il n’y a pas de honte pour un couple à économiser et à se priver. C’est généralement durant ces temps difficiles que vous grandirez et vous rapprocherez l’un de l’autre en apprenant à faire des sacrifices et à prendre des décisions difficiles. »
Dans le Livre de Mormon les prophètes avertissent les membres de l’Eglise de faire attention aux possessions du monde et à l’orgueil qui peut venir des choix imprudents d’une génération prospère.
Mais le matérialisme – spécialement pour les membres fidèles qui vont au temple- peut être une tentation difficile, justement parce que ce n’est pas si clair, ce n’est pas aussi simple que « vous l’êtes ou vous ne l’êtes pas ». C’est à travers une question de priorité- ou de non priorité- que les couples peuvent accomplir un réel changement, dit frère Carroll.
"Regardez les modèles à travers le temps, » a-t-il dit. « Les gens disent eux-mêmes, qu’ils ont tout ce qu’ils veulent, mais en fait c’est vraiment une question de revenir en arrière et avoir le désir de laisser les choses se faire. Bien plus que de se concentrer sur des aspirations matérialistes, il faut prendre du temps pour son mariage et sa famille. Nous pouvons avoir moins, ne pas voyager ou avoir les dernières nouveautés, mais utiliser le temps dont nous disposons pour nourrir la relation au sein de notre mariage et de notre famille.
Une partie de ce changement d’attitude vient lorsque les individus vivent « joyeusement » selon leurs moyens.
"Vivre selon nos moyens est une chose, mais vivre joyeusement selon nos moyens fait une grande différence dans ces temps de crise économique, a dit frère Carroll. « Ceux qui cèdent au matérialisme, se sentent malheureux, se comparent aux autres, et réaliseront qu’ils ne trouveront pas le bonheur….Pour vraiment trouver la joie et la clef du bonheur dans les relations, les individus devraient vivre joyeusement selon leurs moyens et ne pas attacher leur bonheur ou leur satisfaction aux biens matériels. »
(Publié par LDS Church News – Traduit par Sylvie)
Le mariage est plus fort lorsque l’on est moins concentré sur les biens matériels.
Le matérialisme est néfaste pour un mariage et ce ne sont pas nécessairement ceux qui ont de l’argent qui ont des problèmes avec ce concept, c’est ce qu’a révélé une récente étude de l’Université Brigham Young.
Que les gens aient ou non de l’argent, et d’autres biens matériels, peut se révéler, si les couples le permettent, un facteur important dans la satisfaction générale au sein de leur mariage.
"Les gens disent eux-mêmes qu’ils peuvent avoir tout ce qui est nécessaire, » a dit Jason S. Carroll, l’un des auteurs de l’étude et professeur associé à l’Ecole de la vie familiale à BYU. « Mais les études montrent que le matérialisme est néfaste au mariage. Son effet semble être étendu puisqu’on le trouve responsable de différents problèmes dans plusieurs aspects du mariage. »
Dans cette étude, les chercheurs ont observé les attitudes individuelles concernant les biens matériels et de quelle façon cela influence la qualité du mariage.
Un échantillon de 1734 couples mariés d’origines religieuses différentes (dans la plupart des cas il s’agissait d’un premier mariage d’une durée variable) dans tous les Etats-Unis, a rempli un questionnaire sur leur relation. Ce questionnaire avait été formulé par l’institut RELATE, constitué d’un groupe de chercheurs bénévoles, des cliniciens et des enseignants de l’Ecole de la vie familiale de BYU et d’autres universités. Une partie de l’étude demandait aux participants d’évaluer leur «possession en argent et en biens matériels ».
Les résultats ont montré que pour les couples qui attachaient moins d’importance aux biens matériels, leur relation, la stabilité de leur couple et la satisfaction de leur relation étaient de 10 à 15% supérieure que pour les couples dont l’un ou les deux étaient matérialistes.
"Notre point de vue est qu’il y a deux raisons principales à la baisse de ces résultats, » a dit frère Carroll. « Premièrement, les couples font de mauvais choix financiers en vivant au dessus de leurs moyens ce qui amène du stress et des dettes….L’autre raison est qu’en positionnant l’argent à une place très importante, ils accordent moins d’importance à leur partenaire et sont moins concentrés sur leur relation, créant ainsi des difficultés dans le couple. »
L’une des découvertes les plus importants que les chercheurs ont faite dans cette étude est que dans les mariages ou les deux époux sont matérialistes les résultats sont pires dans pratiquement tous les domaines ; alors qu’ils pensaient en faisant cette étude, que les effets du matérialisme seraient les plus négatifs dans les mariages où les individus auraient des attitudes opposées.
"Les époux matérialistes ne prennent pas le temps de soigner leur relation, » a dit frère Carroll. Ils recherchent le bonheur dans la possession de bien matériels plutôt que dans les gens. Leur mariage n’est pas la priorité principale, et ils se sentent moins responsables de cette relation… cela ne veut pas forcément dire que vous aurez des conflits dans votre mariage, mais plutôt un manque d’attention envers le mariage si les deux partenaires sont concentrés sur les choses matérielles.
L’étude a démontré que:
Dans 14 % des mariages les deux époux n’étaient pas matérialistes
Dans 11 % des mariages la femme était matérialiste.
Dans 14 % des mariages le mari était matérialiste.
Dans 20 % des mariages les deux époux étaient matérialistes.
Pour un cinquième des couples de l’étude les deux partenaires ont reconnu avoir un fort amour de l’argent, et ces mêmes couples étaient plutôt riches financièrement, pourtant l’argent était souvent une grande source de conflit entre eux.
Les chercheurs ont également trouvé que la quantité d’argent possédée ou non n’avait pas d’importance, le matérialisme est un état d’esprit qui pénètre dans chaque aspect de la vie des individus.
"Les gens matérialistes perçoivent l’argent et les biens matériels comme un facteur essentiel au bonheur dans leur vie, ils placent donc sur une priorité haute le fait d’en gagner et de le dépenser. » dit frère Carroll. « Le matérialisme- sans tenir compte de ce que nous avons comme argent- est en contradiction avec l’Evangile et érodera notre amour pour l’Evangile dans de nombreux domaines. »
Depuis des années, les prophètes vivants ont mis l’accent sur l’importance d’une vie prévoyante qui nous évitera les épreuves qui viennent des dettes excessives.
Au cours de la conférence générale d’avril 2011, le Président Thomas S. Monson a conseillé aux frères de la prêtrise : « Si vous êtes concernés par le fait de subvenir aux besoins d’une femme et d’une famille, puis-je vous assurer qu’il n’y a pas de honte pour un couple à économiser et à se priver. C’est généralement durant ces temps difficiles que vous grandirez et vous rapprocherez l’un de l’autre en apprenant à faire des sacrifices et à prendre des décisions difficiles. »
Dans le Livre de Mormon les prophètes avertissent les membres de l’Eglise de faire attention aux possessions du monde et à l’orgueil qui peut venir des choix imprudents d’une génération prospère.
Mais le matérialisme – spécialement pour les membres fidèles qui vont au temple- peut être une tentation difficile, justement parce que ce n’est pas si clair, ce n’est pas aussi simple que « vous l’êtes ou vous ne l’êtes pas ». C’est à travers une question de priorité- ou de non priorité- que les couples peuvent accomplir un réel changement, dit frère Carroll.
"Regardez les modèles à travers le temps, » a-t-il dit. « Les gens disent eux-mêmes, qu’ils ont tout ce qu’ils veulent, mais en fait c’est vraiment une question de revenir en arrière et avoir le désir de laisser les choses se faire. Bien plus que de se concentrer sur des aspirations matérialistes, il faut prendre du temps pour son mariage et sa famille. Nous pouvons avoir moins, ne pas voyager ou avoir les dernières nouveautés, mais utiliser le temps dont nous disposons pour nourrir la relation au sein de notre mariage et de notre famille.
Une partie de ce changement d’attitude vient lorsque les individus vivent « joyeusement » selon leurs moyens.
"Vivre selon nos moyens est une chose, mais vivre joyeusement selon nos moyens fait une grande différence dans ces temps de crise économique, a dit frère Carroll. « Ceux qui cèdent au matérialisme, se sentent malheureux, se comparent aux autres, et réaliseront qu’ils ne trouveront pas le bonheur….Pour vraiment trouver la joie et la clef du bonheur dans les relations, les individus devraient vivre joyeusement selon leurs moyens et ne pas attacher leur bonheur ou leur satisfaction aux biens matériels. »
(Publié par LDS Church News – Traduit par Sylvie)
L’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours (ou les Mormons) remédie aux souffrances
Publié le 4 Novembre 2011
Depuis plurieurs années, l’Église de Jésus Christ des Saint des Derniers Jours (des fois mal-nommé l’Église Mormone par les medias ou les amis d’autres croyances) s’engage aux efforts de secours humanitaire et aux activités de développement partout dans le monde. Ces efforts comprennent le secours aux urgences causées par des désastres et aussi les programmes humanitaires qui augmentent l’autosuffisance des individus, des familles et des communautés.
Les membres de l’Église de Jésus Christ partagent des offrandes personnelles et des donations continuellement avec les nécessiteux. Comme il est indiqué au site officiel de l’Église, “Cent pourcent de ces donations vont directement au secours des pauvres et des nécessiteux. Des biens en nature sont donnés par les membres de l’Église et d’autres individus.”
Le secours donné par les Mormons et les efforts humanitaires désintéressés sont fournis à l’intention de remédier aux souffrances des familles de toutes nationalités et de toutes religions et aussi d’accorder l’espoir avec la possibilité d’une meilleure vie pour des millions de gens partout dans le monde. Tels sacrifices sont inhérents aux vrais disciples mormons-chrétiens.
Nous vous invitons à découvrir quelques uns de plusieurs efforts que l’Église à et continue de fournir au monde en cliquant sur ce lien…
Pour davantages d'information su les Mormons, visitez ce lien.....
(Traduit par Régina)
Depuis plurieurs années, l’Église de Jésus Christ des Saint des Derniers Jours (des fois mal-nommé l’Église Mormone par les medias ou les amis d’autres croyances) s’engage aux efforts de secours humanitaire et aux activités de développement partout dans le monde. Ces efforts comprennent le secours aux urgences causées par des désastres et aussi les programmes humanitaires qui augmentent l’autosuffisance des individus, des familles et des communautés.
Les membres de l’Église de Jésus Christ partagent des offrandes personnelles et des donations continuellement avec les nécessiteux. Comme il est indiqué au site officiel de l’Église, “Cent pourcent de ces donations vont directement au secours des pauvres et des nécessiteux. Des biens en nature sont donnés par les membres de l’Église et d’autres individus.”
Le secours donné par les Mormons et les efforts humanitaires désintéressés sont fournis à l’intention de remédier aux souffrances des familles de toutes nationalités et de toutes religions et aussi d’accorder l’espoir avec la possibilité d’une meilleure vie pour des millions de gens partout dans le monde. Tels sacrifices sont inhérents aux vrais disciples mormons-chrétiens.
Nous vous invitons à découvrir quelques uns de plusieurs efforts que l’Église à et continue de fournir au monde en cliquant sur ce lien…
Pour davantages d'information su les Mormons, visitez ce lien.....
(Traduit par Régina)
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Mormons ?
Apprendre à écouter
Publié le 3 Novembre 2011
Un grand-père était assis chez lui, essayant de boucler un article de dernière minute pour son travail avant de passer du temps avec sa fille et ses enfants qui étaient en visite chez lui.
Mais il n’y arrivait pas. Sa petite fille de 4 ans était assise à côté de lui et lui parlait de tout ce qui lui passait par la tête. Après quelques minutes, le grand-père interrompu sa petite fille. Il lui dit qu’il était désolé mais qu’il avait un travail à finir et qu’il n’avait pas le temps de parler avec elle pour le moment. La petite fille répondit : « Oh, pas de problème, tu n’as pas besoin de me parler, tu n’as qu’à m’écouter. »
Ecouter est une qualité qui est reconnue en tout temps et dans toutes les cultures. Un proverbe africain dit : « De nombreux silences peuvent faire un bruit puissant » Les traditions des natifs américains nous enseignent : « Ecoute ou ta langue te rendra sourd »Et un proverbe gallois nous dit : « Celui qui écoute mal comprend mal »
Mais peut-être le plus grand conseil vient du Seigneur lui-même : « écoute les conseils et reçois l’instruction, afin que tu sois sage dans la suite de ta vie. » (proverbes 19 :20)Cependant, l’écoute est une qualité qui, selon les recherches de l’université du Missouri, n’est pas suffisamment utilisée.
Selon cette recherche, la plupart des gens passent 70 à 80 % de leur temps éveillé à communiquer. 45 % de ce temps est passé à écouter.
Mais, selon les chercheurs, la plupart des gens écoutent inefficacement. Immédiatement après avoir écouté une présentation orale de 10 minutes, la personne moyenne a entendu, compris et retenu que 50 % de ce qui a été dit. Dans les 48 heures, elle a perdu encore 50 % pour arriver à un niveau de 25% d’efficacité. On peut dire que la personne moyenne comprend et retient seulement un quart de ce qu’elle a entendu.
Les dirigeants de l’Eglise ont depuis longtemps enseigné l’importance d’écouter.Président Thomas S.Monson a dit qu’un bon dirigeant doit apprendre à écouter. « Ecouter n’est pas une activité passive. Ecouter activement une personne demande de la volonté, de la concentration et un effort mental important. Les récompenses sont nombreuses, car seulement ainsi nous apprendrons à comprendre. » (Construire des ponts. New Era novembre 1985 p 63)
L’Eglise a donné un guide aux saints des derniers jours pour devenir des personnes qui écoutent efficacement. Dans un chapitre qui parle de l’écoute dans le manuel : « l’enseignement, pas de plus grand appel » il est dit aux membres de :
- Poser des questions. Les questions montrent combien vous êtes attentifs aux idées et aux sentiments des personnes.
- Faire des pauses. N’ayez pas peur du silence. Les personnes ont souvent besoin de temps pour réfléchir et répondre aux questions, ou exprimer ce qu’ils ressentent.
- Faire attention à ce que la personne dit. Parfois les personnes ont tendance à penser à ce qu’ils vont faire ou dire plutôt que d’écouter ce que les autres ont à dire.
- Faire attention à ce que la personne ne dit pas. Les personnes communiquent souvent leurs sentiments par la façon de s’assoir, leurs expressions du visage, ce qu’ils font avec les mains, le ton de leur voix et les mouvements de leurs yeux.
- Reformuler ce que la personne a dit. Après avoir écouté les messages dits et non dits, vous pouvez reformuler ce que vous avez compris pour vous assurer que vous avez correctement compris.
- Se souvenir que l’écoute est une façon de montrer de l’amour .(l’enseignement pas de plus grand appel. Leçon 15)
Président Spencer W.Kimball a dit que le Sauveur Jésus-Christ est le meilleur exemple de l’écoute.
« Jésus était un dirigeant à l’écoute. Parce qu’il aimait les autres d’un amour parfait, il écoutait sans être condescendant. » (enseignement de Spencer W. Kimball, p 481)Pendant la conférence générale d’Avril 1991, Elder Russel M.Nelson a demandé aux membres d’apprendre à écouter.
« Votre âme sera bénie si vous apprenez à écouter, puis écoutez pour apprendre de vos enfants, de vos parents, de vos partenaires, de vos voisins, de vos dirigeants, de tous ceux qui augmenteront votre capacité d’entendre les conseils venant d’en haut. »
Elder M Russel Ballard a dit lors de la conférence d’octobre 2009 qu’écouter est une part importante du rôle de parent. Bien qu’il parlait directement aux pères et aux fils, ses conseils peuvent s’appliquer dans toutes nos relations importantes.
Il a dit : « écoutez vos fils. Ecoutez les réellement. Posez les bonnes questions, et écoutez ce que vos fils ont à vous dire chaque fois que vous avez quelques minutes ensemble. Vous devez savoir- pas supposer, mais savoir- ce qui se passe dans la vie de vos fils…Quand ils partagent avec vous ce qui se passe, vous devrez écouter soigneusement, sans juger, pour comprendre ce qu’ils pensent et ce qu’ils vivent. »
Pendant la conférence d’avril 2005, Président Monson a demandé aux parents d’écouter leurs enfants. « Je dis à chaque mère et à chaque père de bien écouter. La communication est si importante dans ce monde si rapide d’aujourd’hui. Prenez le temps d’écouter… je vous encourage à être disponibles pour vos enfants . Je n’ai jamais entendu personne, à l’approche de la mort, dire qu’il regrettait de ne pas avoir passé suffisamment de temps au bureau. »
Le conseil du Président Monson aux parents est quelque chose qui a été dit de tout temps et dans toutes les cultures.
C’est la leçon qu’un grand-père a récemment appris de sa petite fille, qui n’avait pas besoin que son grand-père parle, mais qu’il écoute.Et c’est une leçon donnée par le Seigneur à ses enfants : « Sachez le, mes frères bien-aimés.
Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère. » Jacques 1 :19
(Publié par LDS Church News – Traduit par Marie-Catherine)
Un grand-père était assis chez lui, essayant de boucler un article de dernière minute pour son travail avant de passer du temps avec sa fille et ses enfants qui étaient en visite chez lui.
Mais il n’y arrivait pas. Sa petite fille de 4 ans était assise à côté de lui et lui parlait de tout ce qui lui passait par la tête. Après quelques minutes, le grand-père interrompu sa petite fille. Il lui dit qu’il était désolé mais qu’il avait un travail à finir et qu’il n’avait pas le temps de parler avec elle pour le moment. La petite fille répondit : « Oh, pas de problème, tu n’as pas besoin de me parler, tu n’as qu’à m’écouter. »
Ecouter est une qualité qui est reconnue en tout temps et dans toutes les cultures. Un proverbe africain dit : « De nombreux silences peuvent faire un bruit puissant » Les traditions des natifs américains nous enseignent : « Ecoute ou ta langue te rendra sourd »Et un proverbe gallois nous dit : « Celui qui écoute mal comprend mal »
Mais peut-être le plus grand conseil vient du Seigneur lui-même : « écoute les conseils et reçois l’instruction, afin que tu sois sage dans la suite de ta vie. » (proverbes 19 :20)Cependant, l’écoute est une qualité qui, selon les recherches de l’université du Missouri, n’est pas suffisamment utilisée.
Selon cette recherche, la plupart des gens passent 70 à 80 % de leur temps éveillé à communiquer. 45 % de ce temps est passé à écouter.
Mais, selon les chercheurs, la plupart des gens écoutent inefficacement. Immédiatement après avoir écouté une présentation orale de 10 minutes, la personne moyenne a entendu, compris et retenu que 50 % de ce qui a été dit. Dans les 48 heures, elle a perdu encore 50 % pour arriver à un niveau de 25% d’efficacité. On peut dire que la personne moyenne comprend et retient seulement un quart de ce qu’elle a entendu.
Les dirigeants de l’Eglise ont depuis longtemps enseigné l’importance d’écouter.Président Thomas S.Monson a dit qu’un bon dirigeant doit apprendre à écouter. « Ecouter n’est pas une activité passive. Ecouter activement une personne demande de la volonté, de la concentration et un effort mental important. Les récompenses sont nombreuses, car seulement ainsi nous apprendrons à comprendre. » (Construire des ponts. New Era novembre 1985 p 63)
L’Eglise a donné un guide aux saints des derniers jours pour devenir des personnes qui écoutent efficacement. Dans un chapitre qui parle de l’écoute dans le manuel : « l’enseignement, pas de plus grand appel » il est dit aux membres de :
- Poser des questions. Les questions montrent combien vous êtes attentifs aux idées et aux sentiments des personnes.
- Faire des pauses. N’ayez pas peur du silence. Les personnes ont souvent besoin de temps pour réfléchir et répondre aux questions, ou exprimer ce qu’ils ressentent.
- Faire attention à ce que la personne dit. Parfois les personnes ont tendance à penser à ce qu’ils vont faire ou dire plutôt que d’écouter ce que les autres ont à dire.
- Faire attention à ce que la personne ne dit pas. Les personnes communiquent souvent leurs sentiments par la façon de s’assoir, leurs expressions du visage, ce qu’ils font avec les mains, le ton de leur voix et les mouvements de leurs yeux.
- Reformuler ce que la personne a dit. Après avoir écouté les messages dits et non dits, vous pouvez reformuler ce que vous avez compris pour vous assurer que vous avez correctement compris.
- Se souvenir que l’écoute est une façon de montrer de l’amour .(l’enseignement pas de plus grand appel. Leçon 15)
Président Spencer W.Kimball a dit que le Sauveur Jésus-Christ est le meilleur exemple de l’écoute.
« Jésus était un dirigeant à l’écoute. Parce qu’il aimait les autres d’un amour parfait, il écoutait sans être condescendant. » (enseignement de Spencer W. Kimball, p 481)Pendant la conférence générale d’Avril 1991, Elder Russel M.Nelson a demandé aux membres d’apprendre à écouter.
« Votre âme sera bénie si vous apprenez à écouter, puis écoutez pour apprendre de vos enfants, de vos parents, de vos partenaires, de vos voisins, de vos dirigeants, de tous ceux qui augmenteront votre capacité d’entendre les conseils venant d’en haut. »
Elder M Russel Ballard a dit lors de la conférence d’octobre 2009 qu’écouter est une part importante du rôle de parent. Bien qu’il parlait directement aux pères et aux fils, ses conseils peuvent s’appliquer dans toutes nos relations importantes.
Il a dit : « écoutez vos fils. Ecoutez les réellement. Posez les bonnes questions, et écoutez ce que vos fils ont à vous dire chaque fois que vous avez quelques minutes ensemble. Vous devez savoir- pas supposer, mais savoir- ce qui se passe dans la vie de vos fils…Quand ils partagent avec vous ce qui se passe, vous devrez écouter soigneusement, sans juger, pour comprendre ce qu’ils pensent et ce qu’ils vivent. »
Pendant la conférence d’avril 2005, Président Monson a demandé aux parents d’écouter leurs enfants. « Je dis à chaque mère et à chaque père de bien écouter. La communication est si importante dans ce monde si rapide d’aujourd’hui. Prenez le temps d’écouter… je vous encourage à être disponibles pour vos enfants . Je n’ai jamais entendu personne, à l’approche de la mort, dire qu’il regrettait de ne pas avoir passé suffisamment de temps au bureau. »
Le conseil du Président Monson aux parents est quelque chose qui a été dit de tout temps et dans toutes les cultures.
C’est la leçon qu’un grand-père a récemment appris de sa petite fille, qui n’avait pas besoin que son grand-père parle, mais qu’il écoute.Et c’est une leçon donnée par le Seigneur à ses enfants : « Sachez le, mes frères bien-aimés.
Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère. » Jacques 1 :19
(Publié par LDS Church News – Traduit par Marie-Catherine)
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Enseignement de l'Evangile,
Famille
La généalogie m'a appris à aimer l'être humain
Publié le 1 Novembre 2011
Je recherche depuis des années un lieu de décès de mon arrière grand mère qui aurait due être décédée à 103 ans mais sans succès. Dernièrement j'ai même été jusqu'à trouver sur Internet tous les DUCOURANT que je pouvais sur le Pas de Calais et j'ai envoyé un courrier à chacun cela faisait 10 lettres. Une seule m'a répondu mais c'était loin d'être une aide pour moi.
Samedi je suis allée au Temple de La Haye et j'ai demandé au Seigneur de m'ouvrir des portes afin de trouver le lieu de décès de ma merveilleuse arrière grand-mère.
Jamais je n'aurai cru avoir une réponse si rapide.
Hier dimanche je me suis sentie poussée à mettre de l'ordre dans mes actes (papier) sans vraiment savoir pourquoi et là le miracle s'est produit. J'ai trouvé parmi ces papiers une lettre d'un arrière petit cousin qui me donnait le lien entre lui et mon grand père Leloire et dessus il y avait les dates de naissance, décès des ancêtre jusqu'à ma deuxième arrière grand-mère.
Enfin bref j'avais là tous les renseignements demandés et ce n'était pas elle qui était morte à 103 ans mais sa maman et j'avais en plus les dates utiles à mes recherches.
Je sais que le Seigneur répond aux prière et je savais que là où j'en était ayant fait tout ce que je pouvais seul le Seigneur pouvait m'ouvrir des portes.
J'ai la grande bénédiction à présent d'avancer dans cette branche et je suis rassurée car je vais pouvoir faire le nécessaire pour cette branche qui s'ouvre à moi.
J'aimerai aussi vous dire que c'est grâce à la généalogie que j'ai décuplé mon amour pour autrui (personnes vivantes) car en les recherchants j'ai appris qu'ils m'avaient donné un peu de leur ADN et je devais les rendre fière de moi leur descendance.
Oui la généalogie m'a appris à aimer l'être humain comment je ne sais mais j'avais envie de le partager avec vous tous et sachez que c'est une promesse si vous faites de même vous aurez de grandes bénédictions et des portes s'ouvriront aussi pour vous.
Avec tout mon amour
Eliane Stawiarski de Namur
Je recherche depuis des années un lieu de décès de mon arrière grand mère qui aurait due être décédée à 103 ans mais sans succès. Dernièrement j'ai même été jusqu'à trouver sur Internet tous les DUCOURANT que je pouvais sur le Pas de Calais et j'ai envoyé un courrier à chacun cela faisait 10 lettres. Une seule m'a répondu mais c'était loin d'être une aide pour moi.
Samedi je suis allée au Temple de La Haye et j'ai demandé au Seigneur de m'ouvrir des portes afin de trouver le lieu de décès de ma merveilleuse arrière grand-mère.
Jamais je n'aurai cru avoir une réponse si rapide.
Hier dimanche je me suis sentie poussée à mettre de l'ordre dans mes actes (papier) sans vraiment savoir pourquoi et là le miracle s'est produit. J'ai trouvé parmi ces papiers une lettre d'un arrière petit cousin qui me donnait le lien entre lui et mon grand père Leloire et dessus il y avait les dates de naissance, décès des ancêtre jusqu'à ma deuxième arrière grand-mère.
Enfin bref j'avais là tous les renseignements demandés et ce n'était pas elle qui était morte à 103 ans mais sa maman et j'avais en plus les dates utiles à mes recherches.
Je sais que le Seigneur répond aux prière et je savais que là où j'en était ayant fait tout ce que je pouvais seul le Seigneur pouvait m'ouvrir des portes.
J'ai la grande bénédiction à présent d'avancer dans cette branche et je suis rassurée car je vais pouvoir faire le nécessaire pour cette branche qui s'ouvre à moi.
J'aimerai aussi vous dire que c'est grâce à la généalogie que j'ai décuplé mon amour pour autrui (personnes vivantes) car en les recherchants j'ai appris qu'ils m'avaient donné un peu de leur ADN et je devais les rendre fière de moi leur descendance.
Oui la généalogie m'a appris à aimer l'être humain comment je ne sais mais j'avais envie de le partager avec vous tous et sachez que c'est une promesse si vous faites de même vous aurez de grandes bénédictions et des portes s'ouvriront aussi pour vous.
Avec tout mon amour
Eliane Stawiarski de Namur
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