Découvrir nos dons

Le 7 Février 2013


Dieu connaît nos dons. Je nous lance le défi, à vous et à moi, de prier pour connaître les dons que nous avons reçus, pour savoir comment les cultiver et pour reconnaître les occasions que Dieu nous donne de servir les autres. Mais, plus important encore, je prie pour que vous soyez inspirés pour aider les autres à découvrir les dons particuliers de Dieu qu’ils ont pour servir.

Henry B. Eyring



Ne jugez point

Le 6 Février 2013

Au lieu de nous juger et de nous critiquer mutuellement, puissions-nous avoir l’amour pur du Christ pour nos compagnons de route dans ce voyage de la vie.





Regardons-nous à travers une vitre qui a besoin d’être nettoyée ? Portons-nous des jugements lorsque nous n’avons pas toutes les données ? Que voyons-nous lorsque nous regardons les autres ? Quels jugements portons-nous sur eux ?

Le Sauveur a dit : «  Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Ou, pour paraphraser : Pourquoi vois-tu ce que tu crois être du linge sale chez ta voisine mais n’aperçois-tu pas la vitre sale dans ta propre maison ?


Aucun de nous n’est parfait. Je ne connais personne qui affirmerait l’être. Et pourtant, pour une raison que j’ignore, malgré nos propres imperfections, nous avons tendance à pointer du doigt celles des autres. Nous portons des jugements sur ce qu’ils font ou ne font pas.

Nous n’avons vraiment aucun moyen de connaître le cœur, les intentions ou la situation de quelqu’un qui dit ou fait quelque chose que nous trouvons justifié de critiquer. D’où le commandement : « Ne jugez point. »


Thomas S. Monson


Le Service qui compte

Le 4 Février 2013


Pendant des vacances à l'ouest de la Virginie, un pieu local a contacté un refuge pour femmes et ont convenu ensemble qu'ils offriraient à ces femmes des cadeaux de Noël. Servir les autres pendant les fêtes de Noël était une tradition chère à ce pieu.


Les jeunes gens et jeunes filles du pieu avaient organisé et réalisé un stockage de cadeaux. Le jour du réveillon de Noël, ils rassemblèrent de la nourriture des réserves effectuées. Les jeunes de ce pieu donnèrent des cadeaux, souhaitant "Joyeux Noël" à tout le monde et en entonnant quelques chants de Noël. Les enfants étaient très contents, l'ambiance était festive et les jeunes partirent heureux d'avoir aidé ceux dans le besoin.


L'année suivante, les dirigeants du pieu proposèrent lors d'un conseil de pieu que ce projet soit renouvelé au même refuge. A la surprise générale, la Présidente de Société de Secours de Pieu  était en désaccord avec les dirigeants. "Je suis désolée", dit-elle, "mais je ne suis pas d'accord avec ce projet".
"Que voulez vous dire?", lui a t-on demandé, "C'était un projet formidable. Comment ne pouvez vous pas être d'accord?"
La Présidente de Société de Secours répondit: "Alors que nous distribuions nos cadeaux, j'ai regardé ces femmes et mères qui se tenaient dans la pièce. Ce que j'ai vu sur leurs visages n'était pas l’enthousiasme auquel je m'attendais. J'ai plutôt vu de la détresse. Elles avaient un sentiment d'échec. Elles étaient sensées s'occuper de la fête de Noël. C'était leur rôle d'apporter de la joie à leurs enfants, et elles avaient échoué dans cette tâche. A cause de leur échec, leurs enfants étaient obligés de compter sur des étrangers pour leur faire des cadeaux. Donc, je souhaiterais faire quelque chose de différent".


La Présidente de Société de Secours a alors proposé d'aller voir les directeurs du refuge et de leur demander "Nous voudrions faire quelque chose qui aide les femmes du refuge à sentir que ce sont elles qui organise Noël. Que pouvons-nous faire? Quelle chose rendrait ce Noël meilleur que celui de l'année dernière?".

Ils décidèrent donc ensemble qu'avant Noël, le pieu stockerait des cadeaux de qualité dans une pièce du refuge. Les femmes du refuge pourraient effectuer différents petits travaux au centre et en echange recevoir des bons pour obtenir des cadeaux et du papier cadeau. Pendant la course aux cadeaux, ces femmes pourraient travailler pour recevoir des bons et "acheter" des cadeaux parmi ceux stockés par les membres du pieu. Elles pourraient ensuite les envelopper et les distribuer aux enfants comme le font traditionellement toutes les autres familles.



Alors que certains membres étaient entousiastes, d'autres avaient des difficultés avec cette approche. Il n'y aurait pas, pour eux, de fin émouvante à raconter – ils ne seraient pas présents pour voir les enfants déballer leurs cadeaux et dire " Oh! C'est ce que je voulais!"

Mais ce projet était meilleur que le précédent pour ces mères. Au lieu de se sentir comme des victimes ou des ratées, elles sauraient qu'elles auraient apporté leur contribution. Et plus important, ces familles en seraient renforcées.



L'Église (à travers les paroisses et les pieux, de manière locale et à travers les oeuvres de charité des Saints des Derniers Jours) est toujours en train de chercher à renforcer les familles et les aider à rester ensemble. Bien que le projet pour ces femmes du refuge ai pris plus de temps à planifier et à gérer – et manquait d'un pic émotionnel pour certains contributeurs – il était, au final, bien meilleur que le précédant. Ces mères ont été renforcées et leur famille les ont regardées avec plus d'estime.



Alors que l’Église détermine comment contribuer aux projets humanitaires globals, les différents projets humanitaires représentants les Saints des Derniers Jours répondent à cinq principes. Les dirigeants se posent plusieurs questions, qui peuvent s'adapter facilement  aux situations locales auxquelles peuvent faire face les paroisses et les pieux du monde entier.


1.
Ce projet est-il quelque chose d'important pour la Présidence d’Interrégion ? Ou pour la Présidence de Pieu, l'épiscopat ou la famille?

2. Les bénéficiaires peuvent-ils participer au projet de quelque façon que ce soit?

3. Y a t-il un moyen pour les membres de l'église de participer et d'aider en n'enlevant pas le mérite aux familles et aux bénéficiaires du projet?

4. Pouvons-nous exploiter des solutions locales pour réaliser des projets locaux?

5. Comme les interventions extérieures, au final, disparaissent, y  a t-il quelque chose que nous pouvons faire pour aider les gens à être, plus tard, dans une meilleure et plus forte situation et affronter les problèmes qui viendront ? (Sharon Eubank, Directrice des Oeuvres Caritatives des Saints des Derniers Jours)


Suivre ces principes peut rendre le service de l’Église plus difficile à fournir. Mais les résultats sont considérables. La portée du service va au delà du partage de temps et de biens matériels. Il faut également renforcer les familles et les êtres que nous aidons.



Président Thomas S. Monson a dit lors de la Conférence Générale d'Octobre 2008: "Ne laissez jamais un problème devenir plus important qu'une personne que vous aimez".
Le monde autour de nous est rempli de besoins. Alors que toute sorte de service est une cause digne et opportune, les Saints des Derniers Jours ont la chance de faire plus que simplement régler des problèmes immédiats. La charité dans sa pureté est d'aimer les autres, les épauler jours après jours pour faire face à n'importe quel obstacle. Président Monson appelle ceci le service du Seigneur.


" En conduisant pour venir au bureau ce matin, je suis passé devant un établissement de nettoyage à sec qui avait une enseigne à côté de la porte", déclara Président Monson aux jeunes de l’Église. " Le panneau disait ceci : «C'est le service qui compte». Je suppose que sur le marché du nettoyage à sec et d'autres boutiques, le facteur qui différencie une boutique plus qu'une autre est, en fin de compte, le service. Le message de cette petite enseigne ne voulait pas sortir de ma tête. Soudainement, j'ai réalisé pourquoi. Concrètement, c'est le service qui compte – le service du Seigneur".  (Enseignements de Président Monson)



Puissions-nous nous souvenir de l'importante leçon apprise par ce conseil de pieu en Virginie de l'Ouest. Nous trouvons de la joie dans le service. Mais le service qui encourage et élève, celui qui amène l'espoir et la compréhension, et qui renforce les êtres et les familles – le service qui compte – est celui qui nous change tous et nous fait devenir meilleurs.


(Publié par ldschurchnews – Traduit par Sophie)


Le pouvoir de la bonté chrétienne

Le 1er Février 2013


Il y a du pouvoir dans notre amour pour Dieu et pour ses enfants, et quand cet amour sera exprimé concrètement par des millions d’actes de bonté chrétienne, il adoucira et nourrira le monde par le nectar vivifiant de la foi, de l’espérance et de la charité.


Chaque jour, dans votre prière du matin, demandez à notre Père céleste de vous guider afin que vous reconnaissiez une occasion de servir l’un de ses précieux enfants. Puis, tout au long de la journée, le cœur plein de foi et d’amour, cherchez quelqu’un à aider. Restez concentrés, tout comme les abeilles le sont sur les fleurs dont elles extraient le nectar et le pollen. Si vous le faites, votre sensibilité spirituelle grandira et vous découvrirez des occasions de servir que vous n’aviez jamais imaginées auparavant.



Le président Monson a enseigné que, dans bon nombre de cas, notre Père céleste répond aux prières de quelqu’un d’autre par notre intermédiaire, par vous et par moi, par nos paroles et nos actions empreintes de gentillesse, par nos simples actes de service et d’amour.

Spencer W. Kimball, ancien président de l’Église, a dit : « Dieu nous remarque et il veille sur nous. Mais c’est généralement par l’intermédiaire d’une autre personne qu’il répond à nos besoins. Il est donc capital que nous nous servions mutuellement » (Enseignements des présidents de l’Église, Spencer W. Kimball, 2006, p. 92).


Je sais que, si vous le faites, au foyer, à l’école, au travail et à l’église, l’Esprit vous guidera et vous pourrez discerner les personnes qui ont besoin d’un service que vous êtes peut-être les seuls à pouvoir rendre. Vous serez inspirés par l’Esprit et vous serez magnifiquement poussés à aider à polliniser le monde avec l’amour pur du Christ et avec son Évangile.



M. Russell Ballard


La reconnaissance

Le 28 Janvier 2013



Les biens matériels nous rendent-ils heureux et reconnaissants ? Peut-être momentanément. Cependant, les choses qui procurent une reconnaissance et un bonheur profonds et durables sont celles que l’argent ne peut acheter : notre famille, l’Évangile, de bons amis, notre santé, nos capacités, l’amour que nous recevons des gens qui nous entourent. Malheureusement, ce sont certaines des choses que nous nous permettons de considérer comme un dû.


L’auteur anglais Aldous Huxley écrit : « La plupart des êtres humains ont une capacité presque infinie de considérer les choses comme un dû » (Themes and Variations, 1954, p. 66).


Nous considérons souvent les personnes qui méritent le plus notre reconnaissance comme un dû. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour exprimer notre reconnaissance. Parlant des êtres chers qu’il a perdus, un homme déclare ainsi ses regrets : « Je me souviens de ces jours heureux et souvent je voudrais pouvoir dire dans l’oreille des morts la reconnaissance qui leur était due dans la vie et qui leur a été si rarement exprimée » (William H. Davies, The Autobiography of a Super-Tramp, 1908, p. 4).


La perte d’êtres chers est presque inévitablement accompagnée de regrets. Réduisons ces regrets autant qu’humainement possible en leur exprimant fréquemment notre amour et notre reconnaissance. Nous ne savons jamais si, bientôt, il ne sera pas trop tard (« Le don divin de la reconnaissance », Le Liahona, novembre 2010, p. 88-89).

Thomas S. Monson


(Publié par LDSChurchNews - Traduit par Muriel)

Quelque chose de bien plus grand que nous-mêmes

Le 26 Janvier 2013

Quelle que soit votre situation, vous pouvez intégrer l’histoire familiale à votre vie dès maintenant.






Alors que la famille est attaquée partout dans le monde, l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours déclare, fait connaître et protège la vérité que la famille est essentielle au plan du Créateur pour la destinée éternelle de ses enfants. La déclaration au monde sur la famille et nos vastes efforts d’histoire familiale ne sont que deux preuves de l’espoir et de l’aide que l’Église apporte à l’institution sacrée qu’est la famille.


Nous enseignons que l’amour de Dieu pour ses enfants est infini. Quels que soient leur race, leur nationalité ou leur sexe, il les aime tous. Il en est ainsi depuis le commencement et cela continuera. Il les invite tous à obtenir l’exaltation éternelle pour leur famille. Son œuvre et sa gloire sont de réaliser l’immortalité et la vie éternelle, l’exaltation, de ses enfants. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »


L’expiation de son Fils bien-aimé a permis l’accomplissement des deux objectifs du Père. Sans l’Expiation, il n’y aurait pas d’immortalité. Sans l’Expiation, il n’y aurait pas de retour en la présence du Père et pas de continuation de la famille après la mort.


Grâce à l’Expiation, ces bénédictions suprêmes sont accessibles à tous les enfants de Dieu qui obéissent à ses lois éternelles. Il a prévu le moyen de faire partie d’une famille éternelle. Tout être humain qui vient sur terre est le résultat de générations de parents. Nous aspirons naturellement à nous rattacher à nos ancêtres. Ce désir habite notre cœur, quel que soit notre âge.


Regardez les liens spirituels qui se forment lorsqu’une jeune fille aide sa grand-mère à saisir des renseignements familiaux dans un ordinateur ou lorsqu’un jeune homme voit le nom de son arrière-grand-père sur un registre de recensement.


Lorsque notre cœur se tourne vers nos ancêtres, quelque chose change au-dedans de nous. Nous sentons que nous faisons partie de quelque chose de bien plus grand que nous-mêmes.



Russell M. Nelson