Message du 13 Août 2010

Que feriez-vous si aujourd’hui était votre dernier jour ?

Ayant récemment entendu parler de personnes qui étaient décédées soudainement et de manière inattendue ; j’ai beaucoup réfléchi à notre état mortel. Ces évènements se rajoutant au fait que j’approche de l’âge auquel ma mère est décédée, j’ai traversé une période de profonde réflexion.

L’autre jour, j’écoutais une chanson populaire à la radio et une partie des paroles étaient : « …si aujourd’hui était ton dernier jour. » Quelque soit notre tranche d’âge, que nous ayons la vingtaine, la quarantaine, la soixantaine ou au-delà, c’est un sujet qui vaut la peine de s’y intéresser. Dans la mesure où il n’y a pas de garantie dans la vie, si d’une manière ou d’une autre nous savions qu’aujourd’hui était notre dernier jour, que partagerions-nous avec ceux qui nous entourent ? Quel serait notre dernier message si nous prenions le temps d’écrire une lettre ?

Alors que je regarde en arrière, qu’ai-je appris que je puisse partager avec mes êtres chers, mes amis, et avec tous ceux qui cherchent à améliorer leur vie ? Voici, donc ma « dernière lettre » :

La vie est précieuse et donc, nous devons saisir chaque moment de chaque journée et lui donner du sens. Lorsque nous sommes jeunes, il semble que nous ayons tout notre temps pour faire les choses. En vieillissant, nous sentons les sables du temps glisser sous nos doigts à grande vitesse. Il y a tant à accomplir et si peu de temps pour le faire !

La force prééminente de la vie doit tourner autour de l’amour et son immense capacité de guérir les cœurs brisés, d’élever, d’entourer et de réconforter. Dans la Bible, nous lisons que Dieu est amour. Aimer Dieu, aimer nos voisins, ce qui signifie aimer tout le monde, et nous aimer nous-mêmes. Si simple mais pourtant si difficile et souvent insaisissable.

Je peux dire que j’aime Dieu de tout mon cœur, mais pas suffisamment pour suivre toujours ses conseils. N’est-ce pas intéressant ? Nous proclamons aimer Dieu et pourtant nous faisons tant de choses qui vont à l’encontre de ce qui nous est demandé de faire et d’être. J’ai été doté d’une grande capacité d’aimer les autres.

Par moments, on pouvait avoir l’impression que cet incroyable réservoir d’amour qui s’écoulait librement avait un impact positif sur la vie de nombreuses personnes. Néanmoins, ce déversement d’amour pouvait se tarir suite à des sentiments blessés. Voici donc la plus grande question : Comment pouvons-nous conserver ce flot d’amour quoi qu’il se passe dans nos vies ?

De nombreuses facettes de l’amour incluent la gentillesse en paroles et en actions, la compassion pour tous ceux qui nous entourent, l’empathie dans l’écoute, et le pardon des erreurs des autres. Toutes ces choses sont clairement énoncées dans la plupart des religions de part le monde. Le Sauveur les a illustrés sa vie durant. Ce sont des croyances universelles, et ceux qui les mettent en pratique ont tendance à avoir une vie plus heureuse et paisible.
Mon but personnel pour le temps qu’il me reste est d’essayer chaque jour de donner un peu plus de cet amour sous toutes ces formes. J’aimerais pouvoir dire que ce sera facile, mais d’une façon ou d’une autre je crois que ce sera le plus grand challenge. Quel est votre but ? Dans quel domaine pourriez-vous vous améliorer ?

Finalement, d’après mon expérience, s’aimer soi-même est de loin la chose la plus difficile des trois. J’ai rencontré, et travaillé avec des centaines de personnes, et je peux dire honnêtement que très peu d’entre eux ont un point de vue aimant sur eux-mêmes. Demandez-vous quand vous vous êtes dit dans votre fort intérieur « J’aime ce que je suis » (et je ne parle pas d’une vision narcissique.) Je veux parler d’une réelle et complète acceptation de qui vous êtes. Si vous ne pouvez pas vous en souvenir, c’est que cela fait trop longtemps. Pour beaucoup, ce sont des mots qui n’ont jamais été dit ou ressenti. Ceux qui me connaissent bien observe souvent et exprime le fait qu’il parait évident que j’aime ce que je suis.

Bien que cela puisse être vrai et d’une certaine manière principalement à cause de l’amour inconditionnel de ma mère, je peux vous dire qu’il y a des aspects de ma personnalité que je n’aime pas du tout. Voici la clef, pouvons-nous nous aimer nous-mêmes ; même lorsque nous faisons des erreurs, et avons des domaines dans lesquels nous devons nous améliorer ? J’espère que la réponse est un « oui » retentissant même si ce n’est pas si évident à réaliser.

J’espère que cette lettre apportera une opportunité de réfléchir sérieusement sur où nous en sommes dans le domaine le plus important de notre vie -celui de l’amour – et ce dont nous avons besoin pour progresser à ce sujet. Laissons l’amour être la fondation de toutes nos pensées, nos actions, ainsi nous pourrons dire que nous aurons vécu une vie pleine et bénie.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Sylvie)


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Pensée du jour
Jésus-Christ le centre vivant de notre foyer

« Prenez la résolution de faire du Seigneur Jésus-Christ le centre vivant de votre foyer. Assurez-vous que toutes les décisions que vous prenez, qu’elles soient de nature spirituelle ou physique, sont guidées par la question : « Qu’est-ce que le Seigneur Jésus-Christ voudrait que je fasse ? »
Lorsque le Sauveur est au centre de votre foyer, celui-ci est rempli de paix et de sérénité. Il y règne un esprit d’assurance calme que ressentent aussi bien les enfants que les adultes. La meilleure façon de produire un changement bénéfique permanent est de prendre Jésus-Christ pour modèle et ses enseignements pour guide pour votre vie. »

Par Richard G. Scott du Collège des douze apôtres

Message du 12 Août 2010

«Nous avons des héros»
Qui et où sont les héros d'aujourd'hui?

À une époque où les médias peuvent apporte la gloire et l'adulation presque de façon instantanée à un individu pour une raison quelconque, il est fréquent que les gens - surtout les jeunes - admirent des personnalités connues dans le sport, le divertissement, la politique et d'autres domaines, souvent affichés comme plus grand que nature. Il est cependant triste, lorsque ces personnalités ne parviennent pas à incarner les idéaux dont ils sont imprégnés par un public admiratif.

Après avoir été maintes fois déçus, nous sommes amenés à nous demander si les individus de nos jours vivent correctement et avec constance à la hauteur de la définition suivante du dictionnaire du mot « héros »: « toute personne ... admirée pour ses qualités ou ses réalisations et considérée comme un idéal ou un modèle» (Webster's New World College Dictionary, quatrième édition, IDG Books Worldwide Inc, 2001). Dans beaucoup de ses discours de conférence générale, ses adresses aux jeunes gens et aux jeunes filles, ainsi que dans ses messages délivrés aux coins de feu ou par transmission satellite, Thomas S. Monson a parlé des héros, des modèles, et des individus qui ont mené une vie digne d'être imité.

Il a recherché dans les écritures des récits sur des âmes fidèles, dans l'histoire des anecdotes qui illustrent la bravoure, la loyauté et le patriotisme, et dans les journaux et les magazines des articles sur les personnes qui ont fait un effort supplémentaire- parfois à de grands risques personnels – afin d’aider ou même sauver d’autres personnes. Il a aussi partagé une multitude d'exemples tirés de ses propres expériences et de celles qu'il a connues tout au long de sa vie. Nommez presque toutes les vertus et pour chacune d’elles le président Monson a donné une illustration verbale avec une morale qui l'accompagne, racontant comment un individu a vécu selon un principe élevé ou comment un autre a déshonoré ce dernier. Chaque récit a une morale, dite parfois purement et simplement, ou parfois sous entendue.

Lors de la conférence générale d'avril dernier, il a parlé de l'honnêteté, s’adressant aux jeunes hommes dans la réunion de la prêtrise, « Un jeune saint des derniers jours vit conformément à ce qu’il enseigne et à ce qu’il croit. Il est honnête avec les autres. Il est honnête avec lui-même. Il est honnête avec Dieu. Il est honnête par habitude et parce que cela va de soi. Quand il doit prendre une décision difficile, il ne se demande jamais « Que vont penser les autres ? » mais « Que vais-je penser de moi-même ? »

Il a ensuite parlé de ses années d'université mentionnant un camarade étudiant universitaire en droit commercial qui ne se préparait jamais pour les discussions de classe, laissant le jeune Tom Monson à se demander comment ce camarade allait réussir l’examen de fin d’année .
Un jour d'hiver où l'examen final avait lieu, l'étudiant est venu en classe portant simplement des sandales aux pieds. « Tous nos livres étaient étalés sur le sol comme la règle l’exigeait » a raconté le président Monson. « Il a ôté ses sandales et, avec les orteils qu’il avait entraînés et préparés avec de la glycérine, a tourné habilement les pages de l’un des livres qu’il avait posés sur le sol et y a regardé les réponses aux questions de l’examen. » Il a eu l’une des meilleures notes de ce cours de droit commercial. Mais le jour des comptes est arrivé. Plus tard, pendant qu’il se préparait pour son examen de fin d’études, le doyen de sa faculté a annoncé : « Cette année, je vais déroger à la tradition. L’examen sera oral et non écrit. » Notre expert aux orteils agiles n’a plus eu qu’à se mordre les doigts, de pieds, et il a raté son examen.


En contraste avec l'étudiant paresseux à l'université est l'exemple d'un jeune homme qui a vécu selon des principes plus élevés.

Lors d'un coin du feu en 1989, le président Monson a rappelé une visite qu'il a effectué en 1981 sur la tombe de Joseph Ott à Dresde, une ville dans ce qui était autrefois la République Démocratique Allemande. Joseph Ott a été missionnaire et est mort en Allemagne en 1896.

Alors que président Monson regardais la tombe, il a remarqué que la pierre tombale avait été polie, les mauvaises herbes avaient été arrachées et l'herbe coupée. Il a demandé qui s'occupait de la tombe et a découvert que c’était un diacre qui s’en occupait sans en avoir parlé à ses parents ou ses dirigeants. « Il a dit qu'il voulait juste faire quelque chose pour un missionnaire qui a donné sa vie alors qu’il servait le Seigneur» continu le président Monson. « Puis le jeune homme dit: ‘Je ne serai jamais capable de faire une mission, comme l'a fait mon père. Je me sens proche de l'œuvre missionnaire quand je prend soin de cette tombe où le corps d'un missionnaire repose’. J'ai pleuré par respect pour sa foi», avoue le président Monson. « J’étais attristé par son incapacité de s'acquitter de son plus grand désir - de servir comme missionnaire. Mais Dieu a entendu sa prière. Il a honoré celui qui magnifie son appel de diacre. "

Le président Monson a noté que les membres, qui était autrefois du côté Est du mur de Berlin, ont été bénis avec un temple, des chapelles et le programme complet de l'Eglise. Le jeudi 30 Mars 1989, les premiers missionnaires depuis 50 ans ont franchi la frontière de la République Démocratique Allemande.

Qu’est il donc arrivé au jeune diacre, Tobias Burkhardt, qui prenait soin de la tombe? Le 28 mai de cette même année, l'Elder Burkhardt et neuf autres compagnons, les premiers de leur pays à servir à l'étranger en tant que missionnaires, sont entré au Centre de Formation Missionnaire.

«L'esprit de Joseph Ott est rentré depuis longtemps à la maison de ce Dieu qui lui a donné la vie», a conclu le président Monson. « Son corps repose dans la tombe calme et bien entretenue à Dresde. Mais son esprit missionnaire vit dans le service rendu par un fidèle Elder - Ce diacre qui si longtemps auparavant tondait la pelouse, arrosait les fleurs et polissait la pierre tombale de Joseph Ott et rêvait de service missionnaire, qui lui avait autrefois refusé, maintenant donné "(Eglise Nouvelles, le 13 mai 1989).

(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)


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Pensée du jour

Des responsabilités sacrées

« Nous vivons à une époque dangereuse où beaucoup croient que nous n’avons pas de comptes à rendre à Dieu et que nous n’avons de responsabilité ou d’intendance ni envers nous-mêmes ni envers les autres. Dans le monde, beaucoup de gens se concentrent sur la satisfaction de leurs désirs. Ils font passer leurs intérêts en premier et aiment le plaisir plus que la droiture. Ils ne croient pas qu’ils sont le gardien de leur frère. Dans l’Église, toutefois, nous croyons que ces intendances sont des responsabilités sacrées. »

Quentin L. Cook Du Collège des douze apôtres


Message du 10 Août 2010

Comment puis-je aider mon mari qui se bat contre une dépendance à la pornographie ? 2ieme partie

Cher Docteur Elia,
J'ai lu plusieurs de vos articles sur les dépendances liées à Internet, et j'ai l'impression que vous avez aussi travaillé avec les conjoints de personnes dépendantes. Je suis sûre que je ne suis pas la seule à vous poser la question, mais comment puis-je aider mon mari qui se bat contre une dépendance à la pornographie ? J'ai parlé avec beaucoup de femmes se trouvant dans une situation similaire, mais souvent nous ne sommes pas d'accord quant à la bonne manière d'aborder la situation. Je sais que ce n'est pas mon problème, mais cela affecte ma vie (et celle de mes enfants) de nombreuses manières. Toute suggestion serait la bienvenue.
Merci
Nancy


Au cours des vingt dernières années, j'ai eu l'occasion de travailler avec de nombreuses personnes dont la dépendance est liée à Internet, ainsi qu'avec leur conjoints. L'article d'aujourd'hui dépeint trois réactions différentes, mais fréquentes, d'épouses face à une dépendance de leur mari à la pornographie sur Internet. Attention, ces approches face au même problème sont très différentes, et je voudrais vous demander de ne pas émettre de jugement sur celles-ci. Sans être passé par les mêmes situations, il peut être difficile de comprendre pourquoi certaines femmes réagissent comme elles le font, mais soyez assuré que leur chemin est difficile, et qu'il n'y a pas de réponse facile.

La première réaction que l'on rencontre souvent est un choc profond et un sentiment d'incrédulité, avec une impression de trahison s'accompagnant souvent d'une colère énorme contre le mari. Au premier abord, cela semble une approche dure et néfaste (et cela peut parfois l'être), mais il est important de remarquer que la colère exprimée est le résultat direct d'une profonde douleur. Pendant des années, ces épouses avaient cru que leur mariage était en bonne santé, et même si les choses n'étaient pas exactement parfaites, elles n'auraient jamais imaginé que la pornographie envahirait leur foyer et/ou leur mariage. Rapidement arrive le sentiment de ne pas être assez bien. Je ne peux compter le nombre de fois où des femmes m'ont avoué combien elles se sentaient inférieures à ces « images de femmes » que leurs maris regardaient. Les mots « Je ne peux pas me comparer à elles... » sont souvent accompagnés par des larmes de tristesse et d'impuissance.

Permettez-moi de mettre l'accent sur le fait que ces réactions et sentiments sont tout à fait normaux. Le problème, c'est quand les femmes s'enlisent dedans. En d'autres termes, lorsque leur colère se transforme en ressentiment et crée une brèche encore plus importante dans la relation. Dans ce cas, si le mari souhaite surmonter sa dépendance, il doit le faire sans le soutient de son épouse. Malheureusement, le simple fait de mentionner qu'il pourrait être tenté fait remonter tous ces sentiments négatifs et crée davantage de douleur. Souvent, la femme devient un détective au sein du mariage, épluche les mails, les numéros sur le téléphone portable, les habits de son mari... pour trouver des indices de sa dépendance persistante. Ce type de co-dépendance est nuisible à la fois pour elle et pour son mari accro. Je recommande fortement à ces femmes de chercher une aide professionnelle pour elles afin d'apprendre de quelle manière elles peuvent mieux prendre soin d'elles-mêmes tandis que leur mari essaie de surmonter cette terrible dépendance, et de vaincre tous ces sentiments négatifs – mais légitimes. Finalement, le but pour elles est d'aller au-delà de la colère et de se rapprocher du pardon. Il ne fait aucun doute que ce n'est pas facile, mais cela vaudra le coup pour les deux parties.

Le second groupe réagit à la nouvelle d'une manière différente. Après l'apaisement du choc initial, elles affirment à leur mari que ce comportement ne sera pas toléré. Elles lui disent souvent quelque chose comme : « Trouve l'aide dont tu as besoin et résous ce problème une bonne fois pour toutes ! C'est ton problème, c'est à toi de le résoudre. Si tu dois fréquenter des groupes, recevoir une aide psychosociale ou voir l'évêque, je te soutiendrai, mais je ne veux rien savoir de tout ça. ». C'est l'approche consistant à dire « laisse-moi en dehors de ça », mais le soutient existe, d'une manière plus passive. Souvent ce genre de femme ont une vue beaucoup plus saine d'elles-mêmes et ne se retrouvent pas piégées à faire des comparaisons. Elles mettent l'accent sur leurs enfants et leurs appels et, d'une certaine manière, laissent leur mari accomplir le travail de guérison. Elles ne posent pas beaucoup de questions, mais les soutiennent par la prière et en s'occupant des choses à faire dans la maison. Les discussions à propos de la dépendance et/ou des progrès sont rares et espacées.

Pour certains couples, cette approche fonctionne. Le mari a le sentiment qu'au sein de son mariage, il a l'espace nécessaire pour essayer de travailler sur sa dépendance sans sentir de pression de la part de son conjoint. Il développe un système de soutient qui peut ne pas inclure son épouse, mais le rétablissement et la guérison complète sont tout de même possible. Cela fonctionne également pour elle, tandis qu'elle continue à vivre sa vie avec la confiance personnelle qu'elle peut se tenir aux côtés de son mari, alors qu'il reçoit l'aide dont il a besoin.

La troisième approche est la moins utilisée, et c'est probablement celle qui est la plus saine. Dans ce scénario, la femme – même si au premier abord elle éprouve de la déception et de la douleur – reconnaît rapidement la nature du problème. Elle approche son mari avec compassion, amour et compréhension. Elle ne le prend certainement pas personnellement mais au lieu de cela offre son soutient inconditionnel, qui va au-delà de l'approche passive du deuxième groupe. Cela inclus être disponible pour discuter, écouter, encourager et aimer son mari tandis qu'il effectue sa guérison. Cela peut également inclure une participation active dans un groupe de support pour femmes où elle joue un rôle actif pour aider d’autres épouses dans des situations similaires.

Selon mon expérience, c'est la meilleure manière que peut avoir un couple d'affronter ensemble cette horrible dépendance. Les épouses qui choisissent cette approche semblent avoir une meilleure image d'elles-mêmes en terme de valeur personnelle. Elles ont la certitude de leur valeur éternelle et par conséquent peuvent offrir une oreille attentive, un esprit ouvert et un cœur aimant à leur compagnon éternel tandis qu'il continue vers la guérison complète.

Bien sûr, il n'est pas nécessaire que tout le monde procède de cette manière, car la deuxième approche a aussi clairement fonctionné pour beaucoup de couples. Si vous connaissez une mère, une fille ou une sœur à qui cet article pourrait bénéficier, veuillez le leur transmettre.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Emeric)

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Moments missionnaire : 70 ans d’unité

Une réclamation de l'unité familiale dans l'évangile faite par Mateo Fuimaono en 1940 à ses enfants continue à être entendue par sa famille 70 ans plus tard.

Mateo Fuimaono est né en 1888 à Salani, Upolu, au Samoa Occidental. Sa femme, Pei'uafealetaua (Peiu) Seiuli est née à Sapapali'i, Savai'i, au Samoa Occidental. Ils se sont mariés en 1913 dans Upolu et ont été scellés dans le Temple de Hawaii Laie en 1959. Ils ont été bénis avec 16 enfants, mais seulement 10 ont vécu - trois garçons et sept filles.

En 1923, les Fuimaonos se sont déplacés à Mapusaga, dans le Samoa américain. Par les efforts des missionnaires d'Alisa et Kuka Toelupe, leurs voisins, ils ont été baptisés en 1925.
Alors que les Fuimaonos ont progressés dans l'évangile, ils ont langui après leur postérité pour recevoir les mêmes bénédictions.

En 1940, dans le village de Malaeimi, le Frère Fuimaono a réuni sa famille : lui et sa femme, leurs 10 enfants (trois avec conjoints) et six petits-enfants. Il offrit une prière de remerciement à Dieu pour leur adhésion dans la vraie Église de Jésus Christ.

Durant la réunion, Frère Fuimaono déclara à sa famille, "Puisse cette unité continuer jusqu'à l'Arrivée de la Seconde venue de Jésus Christ."
Pour maintenir cette unité, il a fixé des objectifs pour sa famille. Un but principal était de continuer l'unité familiale une fois par an. Comme les années ont passé, ce but a été réalisé.

À présent, il y a plus de 800 membres de la famille, 97 pour cent de ceux-ci sont toujours actif dans l'Église. Quatre des dix enfants de Pieus et Mateo vivent toujours. La fille vivante la plus vieille, Maselina de Guzman, est la matrone actuelle de la Famille Fuimaono.

Depuis la mort de Mateo en 1969, chacune des familles de ces 10 enfants prend la responsabilité d’organiser cette réunion annuelle, avec entre 250-300 participants chaque année.

Cet héritage d'unité familiale existe aujourd'hui grâce au témoignage de l'évangile de Jésus Christ des Fuimaonos. C'est vraiment une bénédiction pour eux de savoir que les familles sont unies pour toujours.

— Moroni Quiocho, La Puente, Calif.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Eliane)

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Pensée du jour

L’invitation au repentir

« L’invitation au repentir est rarement une voix de châtiment, mais plutôt un appel aimant à faire demi-tour et à « retourner » vers Dieu. C’est l’appel d’un Père aimant et de son Fils unique à ce que nous soyons mieux que ce que nous sommes, que nous élevions notre façon de vivre, que nous changions et que nous ressentions le bonheur de respecter les commandements. En tant que disciples du Christ, nous nous réjouissons de la bénédiction qu’apporte le repentir et de la joie d’être pardonnés. Cela devient une partie de nous-mêmes, qui modèle notre façon de penser et de percevoir les choses. »

Neil L. Andersen Du Collège des douze apôtres

Message du 9 Août 2010

Vivre au travers des écritures

« Et maintenant, je vous dis que le bon berger vous appelle; et si vous écoutez sa voix, il vous amènera dans sa bergerie, et vous êtes ses brebis »_ Alma 5:60

Je suis ne en 1921 et j'ai été élevé dans la petite ville de Weston Cache Valley, en Idaho. Nous étions une famille de fermiers qui travaillaient dur chaque jour avec beaucoup de taches a faire tôt le matin et tard après le diner.

J'étais fort déterminé et je voulais du temps pour explorer les collines proches, pêcher, chasser, etc... Bien qu'étant obéissant a mon père, mon désir concernant mes propres activités pouvaient seulement être le dimanche comme je le ressentais. A 14 ans, j'ai cessé d'obéir a mon père et je pensais avoir accepté nos différences. L'activité du dimanche était laissée. Le scoutisme était maintenu.

Tout pendant le lycée, ma formation, la seconde guerre mondiale, l'université, mon mariage en dehors de l'église et mon travail en tant qu'ingénieur électrique, je ressentais un vide dans ma vie.Je peux seulement dire maintenant que Dieu, qui m'était jusque la inconnu, a pris le contrôle de ma vie.

Dans cet état dépressif, et étant incapable d'accomplir le travail d'ingénieur qui m'était assigné, j'ai demandé un entretien avec un vice conseiller en gestion très sympathique et avec beaucoup de prestance. Je lui ai déballé ma vie. Il a répondu "Lorenzo, J'ai appris que quelques fois si tu es actif dans l'église, cela aide."Au mot "église", ma vie fut instantanément changée.

J'ai ressenti comme une lumière en moi qui jaillissait du bout de mes doigts. Je lui ai dit, " Monsieur Gammel, vous avez changé ma vie et résolu mon problème. Merci beaucoup!
"Depuis ce jour, ma vie de famille a été remplie de travail missionnaire, d'enseignements, de généalogie et de travail au temple. Je suis éternellement reconnaissant envers mon Père Céleste pour toute sa patience et son soutien.

Lorenzo Olsen, Paroisse de West Allis, Pieu de Milwaukee dans le sud du Wisconsin

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Une pêche miraculeuse ou la main de Dieu

Le Livre de Mormon nous apprend que nous devons consulter le Seigneur dans toutes nos actions. Je peux rendre témoignage que la prière ouvre les portes les plus hermétiques.
Il y a de nombreuses années, en 1971, j’étais un jeune homme curieux et prêt à toutes les aventures. L’une d’elle reste gravée dans mon cœur comme le témoignage que Dieu n’est pas indifférent à nos prières et y accède selon notre foi et notre diligence.

Ayant quelques semaines de temps libre, et désirant faire une expérience mémorable, je parti en « auto-stop » depuis la Suisse vers la Bretagne, où je désirai vivement de faire une expérience sur la mer, avec les pêcheurs bretons.
Mon premier contact avec un port de pêche se fit à Lorient dans le Morbihan, en Bretagne. J’avais prié pour savoir comment trouver un embarquement, mais je n’y parvenais pas. Je fis néanmoins une rencontre fort utile. Un jeune homme, fraîchement débarqué d’un chalutier, me découragea de rester à Lorient, mais, il me proposa d’aller à Concarneau, là, il semblait que les marins étaient plus avenants. Ce jeune homme, dégoûté de la pêche me proposa de me vendre ses bottes cuissardes. Ce que je fis, pensant qu’elles me seraient d’une grande utilité. Après ces deux jours infructueux, je repris la route, faisant du « stop » jusqu’à Concarneau.

La ville de Concarneau est construite autour du port. L’un des plus joli port de la côte bretonne. Au centre de ce plan d’eau est édifié l’ancienne ville, un ensemble très soudé de bâtiments aux murs de granit, sillonné par de petites ruelles, assez étroites pour pouvoir en toucher les murs les bras tendus.

Le jour de mon arrivée, en novembre, tous les touristes avaient regagnés les grandes villes et ce jour-là, les habitants assistaient à une mise à l’eau d’un nouveau bateau. Une belle coque de bois, soigneusement peinte de couleurs vives, et à l’aspect robuste. Une bouteille de Champagne éclata sur la coque et la marraine du jour baptisa le bateau en lui donnant son nom.

Alors que je regardais amusé, ce rituel, un homme d’une trentaine d’années me toucha l’épaule. Je me retournais à ce contact et vis ses yeux rieurs. Il me dit : Vous n’êtes pas d’ici, ni un vacancier, n’est-ce pas ? Je ne pus qu’acquiescer, et il poursuivit : Que faites-vous ici ? Je lui débitais rapidement mon histoire de pêche en mer et de ma difficulté à trouver un embarquement. Il me dit : Cela tombe bien. Je suis assureur des gens de mer. Si vous me signé un contrat, je vous trouve un embarquement. Cela vous convient-il ? Que pouvais-je souhaiter de mieux ? J’acceptais de le revoir 2 heures plus tard dans un bar du port.

A l’heure dite, il arriva avec un grand sac. Il me dit qu’il avait pris son équipement afin de me le prêter. Il y avait des cirés jaunes, des gants robustes. Pour les bottes, j’étais équipé. Après avoir signé le contrat d’assurance, et bu un verre de jus de pomme et pour lui, un bol de cidre de pomme. Nous nous mimes en route pour le port, où nous rencontrâmes la capitainerie du lieu, qui nous donna son accord pour un embarquement sur la « Marie-Jeanne », un chalutier d’une trentaine de mètres de long assez ancien, mais dirigé par un très bon capitaine.
Il partait pêcher au sud de l’Irlande, dix à quinze jours sur une mer agitée, avec l’espoir de remplir ses cales.

Mon statut de passager, de « marin d’eau douce » et surtout mon état de Mormon me valurent des regards suspicieux, des moqueries et un certain dédain, lorsque les bouteilles de vin rouge passaient de main en main, sans s’arrêter à moi. Les hommes me donnaient une bouteille d’eau en me demandant si je n’avais pas peur de rouiller.
Je pouvais distinguer que tous, malgré leurs plaisanteries, étaient de braves gens. Ne sachant pas rester les bras croisés à regarder les autres travailler, je me mis au travail à leur côté, et peu à peu ils me respectèrent, et commencèrent à me considérer.

Une des craintes majeure du capitaine était que je sois malade en mer. Quelques années auparavant, ils avaient eu à bord, deux journalistes qui n’ayant pas supporté la mer avaient dû être débarqué en Irlande, faisant perdre deux jours à tout l’équipage.

N’ayant pas le pied marin, je ne fis pas exception à la règle, après une demie journée de mer, mon estomac avait une furieuse envie de rejeter le peu de nourriture que j’étais parvenu à lui donner. Lorsque les nausées arrivèrent, je pris le parti de ne pas céder aux maux. Je me mis à table et dévorais littéralement tout ce qui me tombait sous la main. Bien sûr, il ne fallait pas longtemps avant que mon estomac, refuse et veuille renvoyer à la mer, ce trop plein. Ce que je fis par 5 fois, mais, aussitôt, je revins à table et poursuivis ma bataille, et enfin, l’estomac dompté, accepta ce que je lui avais donné, sans se plaindre.

Après 4 jours de mer, la pêche ne s’annonçait pas très fructueuse et pour comble de malheur, la tempête arriva brutalement. Le creux des vagues était d’environ 12 à 15 m. Sur ce petit bateau, nous étions secoués comme dans un « shaker », et en quelques heures, nous ne comptions plus nos bleus et nos bosses. Ce manège infernal dura 2 jours, dont une nuit presque blanche. Nuit pendant laquelle, l’un des marins fut projeté depuis sa couchette jusqu’au beau milieu de la table. Il se releva en se frottant le dos et en lâchant un gros juron.

Pendant ce temps, il n’était pas question de jeter le chalut à l’eau, de peur de tout casser. Après ces jours difficiles, le Capitaine changea de lieu de pêche avec l’espoir d’avoir plus de succès, mais, son espoir fut déçu, chaque remontée de chalut était une nouvelle déception.

Alors que nous avions remonté le chalut et que nous travaillions sur le pont, un cri d’alarme nous parvint du poste de pilotage. Ne connaissant pas cet avertissement, je ne pus y obéir immédiatement, avant qu’une énorme déferlante ne vienne balayer le pont. En un instant, je me vis nageant, la tête sous l’eau. Comment pourrais-je m’en sortir équipé de bottes, de cirés, de gants ? Je vis soudain une ombre jaune passer devant moi. Sans scrupule, je me saisis d’une jambe, espérant que son propriétaire aurait de quoi se retenir. Enfin, la vague s’étala et nous nous retrouvâmes tous sur le pont, les uns à genoux, cramponnés aux écoutilles, d’autres sur le dos, les mains crispées à des cordages, et moi, cramponné aux genoux du Bosco, qui, lui-même se cramponnait aux barres du treuil. Ce fut avec soulagement et dans un grand éclat de rire que nous pûmes contempler la situation, somme toute, très comique.

Un soir, il vint vers moi et me dit : « Je sais que tu as de bons contacts avec notre Patron, en haut (Dieu). Pourrais-tu prier afin qu’il nous aide ? » Je pensais à ses propos dans ma prière du soir et me couchais confiant.
Pendant la nuit, le navire stoppa ses machines, créant un silence inquiétant en pleine mer. Tous les marins sautèrent de leur couchette, et grimpèrent sur le pont, je les suivi, curieux de découvrir la raison de cet arrêt incompréhensible.

Dès que nous fûmes assemblés sur le pont, le Bosco, second maître à bord, nous annonça que la traction du filet avait été stoppée, probablement que nous avions accroché un rocher. Tirer davantage risquait de provoquer une rupture des câbles et la perte du chalut, ou au moins une grave déchirure, de toute façon une perte économique importante. Pour limiter les dégâts, nous allions mettre le bateau de travers, par rapport à la houle et remonter aussi lentement que possible en utilisant le mouvement du navire pour hâler le filet. Nous nous mîmes au travail, et remontâmes, mètre après mètre, le lourd filet lesté de sa chaîne et de ses panneaux. Comme le jour n’était pas encore levé, nous commençâmes notre tâche à la lumière des projecteurs.

Comme le jour se levait peu à peu, nous avons pu voir un spectacle étonnant. Le lourd filet semblait flotter à la surface de la mer, il laissait entrevoir une immense nappe brillante de poissons. Cette vision stoppa les efforts de chacun, et tous les hommes se mirent à contempler ce spectacle surprenant, muets d’étonnement.

S’étant ressaisis, nous nous mîmes à hisser sur le pont, cette pêche miraculeuse, de plus de 25 tonnes de maquereaux. Nous avions littéralement happé, un banc de ces excellents poissons. Il nous fallut des heures pour mettre dans nos soutes et dans la glace cette manne venue de l’océan.

Je ne pus résister à l’envie de demander au Capitaine, si ce genre de pêche se pratiquait fréquemment. Il me répondit qu’en 35 ans de pêche, il n’avait vu cela qu’une autre fois. A cette époque lointaine, lui et ses hommes étaient partis au début décembre, espérant être de retour pour passer les fêtes de Noël en famille. Hélas, les jours s’écoulaient désespérément, et les soutes restaient vides. Jusqu’au 20 décembre, ils n’avaient rien pris et se préparaient à rester une semaine encore afin de ne pas rentrer à vide. Lui, ses hommes et leurs familles priaient afin de pouvoir être de retour pour Noël, et c’est à ce moment-là, que le filet se rempli miraculeusement comme cela avait été le cas pour nous, ce jour de novembre 1971.

Je vous rends témoignage que Dieu écoute nos prières et y répond de façon surprenante, à sa façon.
En quittant le pont, le capitaine me serra la main et me dit : Je sais que cela n’a pas été un hasard et je sais qui remercier. En attendant, je veux vous rendre l’argent que vous m’avez donné pour vous nourrir à bord, j’aimerais vous donner un salaire, mais je ne le puis, acceptez ce filet de poissons, il fera sûrement des heureux dans votre famille, et, merci de tout cœur.
J’ai ressenti une grande émotion dans sa voix et un grand serrement de cœur, dans ma poitrine. Aimons Dieu de tout notre cœur, il ne cesse de bénir ceux qui l’aiment.

- Bernard Murer - Neuchâtel

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Pensée du jour

Edifier une vie vertueuse, étape par étape

« Tout comme il a fallu quarante ans pour construire le temple de Salt Lake City, pierre par pierre, vous édifiez une vie vertueuse, étape par étape. Vous avez fait alliance d’être obéissant(e)s. Vous avez fait de bons choix. Les habitudes de vertu que vous prenez maintenant vous aideront à tenir continuellement et fermement la barre de fer. Vous ne serez jamais seules sur votre route parce que le Sauveur sera toujours avec vous, et vous pouvez vous repentir. Vous avez la bénédiction d’avoir le Saint-Esprit pour vous consoler et vous guider. Tournez-vous vers les exemples pour les fidèles qui vous entourent, et cherchez à aider d’autres personnes sur leur route. »

Mary N. Cook Première conseillère dans la présidence générale des Jeunes Filles

Message du 6 Août 2010

Elder Richard G. Hinckley offre des conseils aux diplômés de BYU – Idaho

Les familles et les amis qui ne pouvaient pas assister physiquement aux entrainements de BYU en Idaho vendredi, ont pu soutenir leurs êtres chers en vidéo.
Les entrainements qui commençaient vendredi à 6h30 à l'auditorium John W. Hart, ont été retransmis plus tard sur le site de BYU Idaho.
Ce printemps 2010 a réuni 1305 personnes diplômées – 967 baccalauréats et 355 autres diplômés.

L'orateur principal, Elder Richard G. Hinckley des Soixante-Dix, s'est exprimé au sujet de l'espérance dans les moments difficiles ainsi que sur le plan individuel et la prière et le travail.

« Je sais que beaucoup d'entre vous font face à l'incertitude », a dit Elder Hinckley. « La plupart d'entre vous espère trouver du travail dans un monde au marché difficile. D'autres vont poursuivre leurs études dans cette institution ou une autre. D'autres encore vont construire leur vie avec une maison et en élevant des enfants. Dans chaque cas, vous y arriverez mieux en ayant terminé vos études ici."
Elder Hinckley a donné 4 conseils pour nous aider alors que nous affrontons le futur avec espoir, malgré les difficultés économiques et les moments où notre moral est au plus bas:

• Être optimistes
Président Gordon B. Hinckley, en partageant un exemple à propos de son père, et en évoquant les moments économiques difficiles qu'il a rencontré pendant la Grande Dépression, Elder Hinckley a parlé de l'importance de rester positif, même quand les temps sont durs.
« Les temps sont durs, mais vous pouvez tout de même faire ressortir le meilleur », a dit Elder Hinckley. « Il n'y a pas de raison pour le pessimisme. Il y a plusieurs raisons pour l'espoir et l'optimisme. […] Quelles valeurs allez vous emmener avec vous de cette rétrocession d'aujourd'hui? Déterminez de tirer le meilleur parti de chaque circonstance ».

Appliquez vous
« Il n'y a simplement pas de substitut pour les buts, la planification et pour s'assagir, il n'y a qu'une seule chose à faire – c'est-à-dire, le travail », dit Elder Hinckley. « Ceux qui ont une vie productive travaillent dur. Je suis satisfait que ce soit le cas. Ils s'auto-disciplinent. Et le succès ne vient pas du jour au lendemain ».
Elder Hinckley a parlé du travail fait de jour en jour et de la satisfaction qui en découle.
« La vie m'a appris que travailler sur un problème, compléter une tache, crouler sous une montagne de papiers, même réparer un appareil cassé ou une tondeuse, peut apporter bien plus de satisfaction que d'aller voir un film ou regarder un show télévisé », dit-il.

• Oubliez-vous
« Ce n'est probablement pas le moment dans votre vie pour acheter un célèbre iPad, le plus grand pick up ou la plus grande télévision avec écran plat », a t-il dit. « Ces choses peuvent attendre, quand vous avez une situation financière stable, et l'achat de ces choses ne devraient pas être facilité par des dettes à fort taux d'intérêts.
« Je suis convaincu que le meilleur moyen pour commencer à cultiver une attitude correcte à propos de la manière de dépenser est de payer votre dîme. Le Seigneur a promis qu'il ouvrirait les écluses des cieux à ceux qui gardent ce commandement ».

• Ne prenez pas de raccourcis
Traçant le récit de sa propre vie, Elder Hinckley a parlé du besoin d'éviter les épreuves non nécessaires.
« Restez sur les sentiers battus. Restez fermes dans ce que vous avez teste et savez être vrai. Ne vous égarez pas vers des territoires dangereux contre les avertissements des prophètes, de vos parents et de vos véritables amis. Ne recherchez pas de raccourcis dans la vie qui pourraient être des impasses qui vous prendraient toute votre énergie, qui affaibliraient votre détermination, qui vous voleraient de précieuses années et qui vous assujettiraient aux pouvoirs de la destruction. Il n'y a vraiment pas de raccourcis dans la vie qui valent la peine d'être pris ».

Il y eut d'autres orateurs tels que Paul V. Johnson, délégué du système d'éducation de l'Église, et le Président de BYU Idaho Kim B. Clark.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Sophie)


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Messages encourageant

« Merci infiniment. Vous savez dans les messages précédents j'ai trouvé une pensée du jour qui est exactement ce que je recherchais pour ma petite fille de 20 ans membre de l'Eglise. Je sais de tout mon cœur qu'elle va beaucoup apprécier. Merci merci ! pour tout ce que vous faites, je sais que ça vous prend beaucoup de temps, mais ça en vaut la peine. Grandes seront les bénédictions que le Seigneur déversera dans vos foyers. Ce que vous faites est extraordinaire.
Fraternellement
Bonne journée »
Odette

«Je suis très reconnaissant pour les personnes frères et soeurs qui font un travail formidable sur ce site, que je recommande à mes amis. Dans notre foyer nous nous servons souvent des messages qui y sont publiés et nous le lisons tous les jours. Cela est vraiment un site qui répond aux besoins que l'on attentdait depuis longtemps. Merci à toute l'équipe. »
Gérard


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Participez sur le site Les Saints des Derniers Jours

Ce site est un endroit où vous pouvez partager vos histoires avec tous nos lecteurs. Nous avons reçu des articles et
témoignages inspirants de lecteurs dans le passé, et nous aimerions pouvoir continuer à partager ces merveilleuses expériences qui renforcent nos témoignages.

Notre objectif est de fournir un environnement où vous pouvez partager vos idées, des expériences et des nouvelles. Aidez-nous à informer les lecteurs du monde entier en soumettant votre histoire. Voici quelques sujets qui seraient intéressant :

Evénements d’actualité
Nous voulons partager toute activité peu importe ou elles se passent dans le monde qui inclues les membres de l'église. Parlez-nous de ce qui se passe dans votre région et dites nous comment cette activité vous a marquée.

Foyer et famille
Parlez-nous de leçons que vous avez tirés de membres de votre famille, ou partager des conseils pour les activités en famille réussies, et offrez d'autres conseils pour renforcer l’unité au foyer.

Votre foi
Notre foi influence notre vie à partir des mots que nous disons à la façon dont nous surmontons nos difficultés. Nous voulons entendre vos histoires partageant votre foi et vos idées.

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Nous vous remercions par avance de votre participation et espérant recevoir davantage de vos messages que nous partagerons afin de nous entraider spirituellement.

La rédaction


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Pensée du jour

Le phare du Seigneur

« Mes frères et sœurs, aujourd’hui, quand nous regardons le monde qui nous entoure, nous y voyons des problèmes graves et très préoccupants. Le monde semble s’être éloigné de la sécurité du mouillage, avoir dérivé loin de la paix du port.

La licence, l’immoralité, la pornographie, la malhonnêteté et beaucoup d’autres maux poussent beaucoup de gens, tels des bateaux à la dérive qui vont se fracasser contre les éperons rocheux, vers le péché avec son lot de possibilités manquées, de bénédictions perdues et de rêves brisés.

Le conseil que j’adresse à chacun d’entre nous est de regarder vers le phare du Seigneur. Il n’est pas de brouillard si épais, de nuit si sombre, de vent si fort, de marin si perdu que la lumière du phare ne puisse le secourir. Il nous fait signe à travers les tempêtes de la vie. Le phare du Seigneur nous envoie des signaux facilement reconnaissables, et qui ne nous trahissent jamais. »


Par Thomas S. Monson Président de l’Église

Message du 5 Août 2010

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Pensée du jour

« Maintenant, je vous prie de vous joindre à la conversation en participant sur l'Internet pour partager l'évangile et expliquer en termes simples et clairs le message de la Restauration. … Vous pouvez écrire sur les sites médias sur l'Internet qui font des rapports sur l'Église et partagez vos points de vue quant à l'exactitude de ces rapports.

Ceci, bien sûr, nécessite que vous compreniez les principes de base de l'Évangile. Il est essentiel que vous soyez en mesure d'offrir un témoignage clair et correct des vérités de l'Évangile. Il est également important que vous et les personnes à qui vous témoignez comprennent que vous ne parlez pas pour l'Église dans son ensemble. Vous parlez comme un membre, mais vous témoignez de la vérité que vous avez appris à connaître…..

Alors que vous participez à cette conversation et utilisez les outils des nouveaux médias, rappelez-vous qui vous êtes - Saints des Derniers Jours. Rappelez-vous, comme l'indique le proverbe, que «une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère» (Proverbes 15:1). Et rappelez-vous que la querelle est du diable (voir 3 Néphi 11:29). Il n'est pas nécessaire de discuter ou de se disputer au sujet de nos croyances. Il n'est pas nécessaire d'être sur la défensive ou belliqueux. Notre position est solide, l'Église est vraie. Nous avons simplement besoin d'avoir une conversation, comme des amis auraient, s’ils étaient dans la même pièce, toujours guidés par l'impulsion de l'Esprit et se rappelant sans cesse l'expiation du Seigneur Jésus Christ, qui nous rappelle combien sont précieux, les enfants de notre Père Céleste.

Que le Seigneur bénisse chacun d’entre vous afin que vous ayez une grande influence sur ceux avec qui vous entrerez en contact. Comme je l'ai dit au début, le pouvoir des mots est incroyable. Que votre voix se fasse entendre dans cette grande cause de l'Évangile de Jésus Christ.»
Elder M. Russell Ballard du collège des douze apôtres – Une partie du discours donné à Brigham Young University – Hawaii le 15 Décembre 2007