Message du 19 Mars 2010

Le garde du corps de Président Hinckley se souvient de l'authenticité du Prophète

David Sayer a raconté quelques-uns de ses plus beaux souvenirs en tant que garde du corps de président Gordon B. Hinckley, aux étudiants de l'Université de Westminster, revivant l'esprit et le courage du défunt prophète Mormon.

David Sayer sert aujourd'hui comme gestionnaire de sécurité de zone pour l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, responsable de la sécurité des missionnaires, des sites historiques, temples, etc, dans les Etats-Unis à l'est du Colorado. Il a été appelé comme évêque dans la 9ème paroisse Lakeridge à Orem, Utah, en 2006.

Il a passé 24 ans au service de la sécurité de l'église – dont 17 années comme garde du corps de président Hinckley. « Nous avons sillonné la terre ensemble de très nombreuses fois», raconte-t-il.
David Sayer nous a dit que ce qu'il a appris du président Hinckley avant tout, c'était une leçon d'authenticité.
«Il était la même personne durant la semaine ou lorsque nous voyagions en avion » a-t-il ajouté. « Il saluait les concierges de la même manière qu'il aurait salué une reine ou un roi."

David Sayer a exprimé aux étidiants le désir qu'ils imitent l'exemple du Président Hinckley en étant la même personne aussi bien à l'institut, qu'en classe au collège ou avec des amis. Pour devenir une telle personne, il faut être sensible aux inspirations de l'Esprit.

Pour être garde du corps, David a dit qu'il devait être a l'écoute de ce qui se passait autour de lui 24h/24h et 7/7 jours. «Le Seigneur prend soin de nos prophètes, mais nous avons notre rôle à jouer», a-t-il déclaré.

En 1997, David voyageait vers l'Amérique centrale avec le président et Sœur Hinckley. Ils se sont arrêtés à Fort Lauderdale, en Floride, là il a vu le panneau d'une autre église qui disait: «Soyez calme et écoutez. »
Cette phrase est restée à l'esprit de David alors qu'ils voyageaient de la Floride au Nicaragua. Au Nicaragua, il conduisait avec les Hinckleys. Ils se sont arrêté à un panneau de stop avant de s'engager dans l'intersection.
David remarqua un petit camion transportant des poutres de fer qui arrivait vers eux. Soudain le sentiment lui est venu que le camion allait entrer en collision avec eux et il a crié à président et sœur Hinckley de s'allonger.
Il y eut un fracas énorme, les poutres de fer tombèrent dans tous les sens. « Le président et sœur Hinckley sur la banquette arrière étaient couverts de verre», raconte David.

Sayer pensa au pire, mais ils étaient sains et saufs «Je me suis dit, 'Qu'est ce qui m'a échappé?' ». Il a essayé de déterminer s'il y avait quelque chose qu'il aurait pu faire pour empêcher l'accident. Mais à la fin, il comprit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait. « Nous devons compter sur le Seigneur pour faire le reste », dit-il.

Sayer a fait remarquer qu'il est difficile d'être calme quand il y a tant de bruit noyant constamment les inspirations spirituelles. Bien qu'il soit important d'être conscient de ce qu'il se passe dans le monde, il dit que nous devrions accorder moins d'attention à la laïcité afin de pouvoir être en mesure d'entendre le Saint-Esprit.

Lors de l'embarquement pour un voyage dans les îles Fidji en 2000 pour dédier le temple de Suva, le président Hinckley a demandé à David Sayer à plusieurs reprises s'il pensait qu'il était prudent d'y aller car il y avait un coup d'Etat en cours à l'époque.
Le voyage s'est déroulé sans incident. Sayer a réalisé que le président Hinckley avait su qu'ils seraient en sécurité, mais avait voulu qu'il en vienne à ses propres conclusions - pour être en mesure de discerner la présence de l'Esprit. Une fois Sayer est entré dans un ascenseur avec le président Hinckley, qui lui dit: «David, tenez-vous droit! Mettez vos épaules en arrière, et marchons en avant! »
«Il était toujours pour aller de l'avant », a ajouté Sayer .... «Si chacun de nous s'engageait à accroître notre engagement spirituel de seulement 1 pour cent, que se passerait-il? Je crois que ce serait absolument remarquable. »

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Souvenirs d'un prophète bien-aimé - et de son épouse

David Sayer a raconté que chaque fois que le président Hinckley était assis dans une session de Conférence Générale, il passait souvent la main sur son front. «Il priait », dit-il. « Il vivait le conseil de 'prier sans cesse' ».



David Sayer travaillait sur les chemins de fer avant de joindre le système de sécurité pour l'Eglise. Le président Hinckley avait un amour de la voie ferrée et posait souvent des questions à Sayer au sujet des chemins de fer en pensant que Sayer et lui-même étaient probablement les seuls frères qui connaissaient les réponses à ces questions.

De Soeur Hinckley, David Sayer a dit qu'elle était la grand-mère courageuse par excellence. Une fois une petite fille de 10ans s'approcha de président Hinckley pour un autographe. Sayer lui dit: «Désolé, vous ne pouvez pas faire cela. » La petite fille courut vers sa mère et fondit en larmes. Soeur Hinckley s'approcha de la jeune fille et lui demanda: « Qu'as-tu, ma chérie? La jeune fille montra alors du doigt « le méchant grand homme » - Sayer - et sœur Hinckley l'invita de la suivre. Alors qu'elle menait la fille vers président Hinckley, la jeune fille donna à Sayer, «un méchant regard! Si les regards pouvaient tuer! »

Quand ils arrivaient à chacune de leurs destinations, Sayer ouvrait la portière de la voiture à Sœur Hinckley afin de la laisser sortir en premier. Une fois, le président Hinckley lui dit qu'il sortirait d'abord et ouvrirait la porte pour sœur Hinckley. David Sayer a continué en disant que le président Hinckley a saisi un des bras de soeur Hinckley et a commencé à le tirer. Soeur Hinckley a rapidement répondu: «Laisse tomber, Gordon! Laisse David faire ça! » Depuis, Sayer l'a toujours aider à sortir des voitures.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Ambre)

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Les sentiments de frère Holland sur la vie au Chili

L’apôtre encourage les membres à prier pour les victimes du tremblement de terre.
Frère Jeffrey R. Holland du Collège des Douze était en mission pour l’Eglise au Ghana, en Afrique ; lorsqu’il a été informé du tremblement de terre historique qui a dévasté une partie du Chili le 27 février.

Il avait présidé la région du Chili du 15 août 2002 au 15 août 2004, et a vécu à Santiago. Il a dit qu’en plus des « merveilleux membres de l’Eglise de ce pays », il a rencontré beaucoup d’autres Chiliens, beaucoup de ceux qui ont une place dans son cœur et avec lesquels il est resté ami.
« J’ai eut les premières informations du tremblement de terre sur la chaîne de télévision CNN et puis j’ai reçu des e-mails », a-t’il dit lors d’un entretien pour le magazine de l’Eglise « Church news », le 3 mars. « J’ai été très inquiet. Pratiquement chaque endroit qui était mentionné était un lieu que je connaissais et où je m’étais rendu. Cela m’a fait penser à nos membres, nos chapelles, nos missionnaires, nos amis de l’Eglise. Je pouvais voir leur visage et me rappeler de leurs noms à travers tout le pays, aussi j’ai été très troublé de ne pas savoir comment ils allaient.

"Heureusement, dans la façon dont les choses se sont passées, nous avons vu beaucoup de miracles et de bénédictions. Actuellement nous avons connaissance d’un seul membre qui aurait perdu la vie. Toute perte est tragique, mais les conséquences d’un tel tremblement de terre auraient pu être bien pires. Ainsi nos sentiments sont partagés. Nous sommes reconnaissants que ce n’ai pas été aussi terrible que cela aurait pu être, mais nous sommes tristes de ce qu’ont subit tant de Chiliens en terme de décès, d’évacuation d’urgence, d’angoisse et de désespoir. »
Il dit qu’il a parlé avec les membres de la présidence de région à Santiago et avec Ted Lyon, le président du temple de Santiago, ce dernier l’a informé que le temple est opérationnel.

Elder Holland a dit avoir parlé avec des amis personnels au Chili, dont quelqu'un qui n'est pas membre.
« C’est une figure éminente au Chili, » a dit Elder Holland. « Sa famille était en vacances lorsque le tsunami a frappé leur maison sur la plage. Son fils et leurs deux enfants les plus âgés ont été assez forts pour résister, mais sa belle-fille et leurs deux plus jeunes petits-enfants ont été emportés par les vagues. Ils ont retrouvé la mère en vie sur une petite ile, mais pour le moment, ils n’ont toujours pas retrouvé les corps des deux petits enfants, âgés de 4 et 2 ans. Une histoire comme celle-là rend cette catastrophe très personnelle lorsque vous connaissez quelqu’un qui a connu une telle perte lors de ce désastre. Nous connaissons si bien cette famille ; ce sont des amis très chers. »

Elder Holland a exprimé le fait qu’il s’est senti impuissant à les aider, en étant au Ghana alors qu’il entendait parler des souffrances au Chili.
« Quand nous nous sentons si limités en terme de choses que nous aimerions faire mais que nous ne pouvons pas faire, c’est merveilleux de savoir que nous pouvons tous prier. Nous pouvons appeler des anges et plaider pour que le réconfort spirituel descende sur ceux qui souffrent. Même pour ceux qui ont subi de terribles pertes, l’Esprit peut apporter la paix, la tranquillité, un espoir pour le futur. C’est certainement dans des moments comme ceux-là que l’Evangile devient si important pour chacun.

« Je ne peux pas aller à Santiago ou à Conception ou faire quelque chose personnellement. Mais je peux aider avec ce que l’Eglise fait avec mes offrandes de jeûne et ma foi. Je peux prier et je peux aimer ces gens de là où je suis. Avec l’aide des cieux nous pouvons toujours transmettre l’idée que nous nous soucions des membres et des non-membres partout dans le monde et qu’ils sont toujours dans nos prières. »

(Publié par LSD Church News – Traduit par Sylvie)



Message du 18 Mars 2010

Trouver de la joie et une raison de rire peuvent nous aider à faire face aux temps difficiles

L'an passé, nos conversations concernaient fréquemment ces différents sujets : la perte d'emploi, la crise économique, l'augmentation du coût de l'assurance maladie, les catastrophes naturelles dans notre pays ou dans le monde entier, les problèmes liés à l'usage de la drogue, les conflits en Irak et en Afghanistan. Et aussi, le réchauffement climatique qui est un problème pour beaucoup d'entre nous qui essayons de prévoir son impact et prenons des mesures pour nous protéger.


Face à tous ces défis, nous oublions parfois l'importance de trouver de la joie dans nos vies quotidiennes. Gordon B. Hinckley, qui a été président de l'Église de Jésus Christ de Saints des Derniers Jours, a noté l'importance de s'amuser et de rire. "La vie doit être joyeuse, pas juste subie" a-t-il déclaré.
De même qu'il peut être difficile d'être reconnaissant quand les choses ne vont pas bien sur notre chemin, trouver de la joie et une raison de rire peuvent être un défi. Néanmoins, apprendre à rechercher ce qui peut nous rendre heureux ou ce qui peut nous faire rire, peut nous aider à faire face aux temps difficiles.

J'ai déjà cité l'exemple des pionniers mormons qui prenaient l'occasion de chanter et de danser le soir malgré leurs longs voyages difficiles et des jours souvent sinistres. L'hymne bien connu "Venez, venez sans craindre le devoir" a été écrit pendant ce voyage et reflète l'humeur et les préoccupations de ces voyageurs. Souvenez-vous du premier verset: "Venez, venez sans craindre le devoir, travaillez au progrès. Si le chemin à vos yeux paraît noir, le secours est tout près. Mieux vaut lutter de tout son cœur pour acquérir le vrai bonheur, venez joyeux, ne craignez rien, tout est bien, tout est bien !".

Notre vie peut aussi être éclairée en recherchant de la joie dans nos activités quotidiennes et en y trouvant de l'humour et de l'amusement. Apprendre à reconnaître la différence entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas, nous permet de savourer les meilleurs moments de la vie. De quoi devrions-nous nous réjouir ? Les moments d'enfance qui sont passagers mais bien ancrés dans nos souvenirs. Les amitiés qui renforcent, construisent et fournissent l'occasion de s'amuser. Le temps passé avec son conjoint ou un membre de la famille afin de partager et de créer des souvenirs. La beauté de la nature et les merveilles du monde dans lequel nous vivons. Nous devrions aussi nous réjouir à propos du travail et de servir les autres.

En ce moment, beaucoup de gens vivent des temps difficiles. Nous ne pouvons pas tous les aider, mais nous pouvons en servir quelques uns. Le service ne doit pas être seulement ouvrir une porte, donner un bonjour ou être une écoute compatissante. Nous pourrions peut-être inviter des personnes à une activité, un dîner ou proposer de garder les enfants pour permettre à un couple de passer une peu de temps ensemble, nous pourrions en aider d'autres à trouver une solution pour continuer leurs efforts afin de traverser les périodes difficiles.

Nous pouvons aussi servir sans critiquer. Parfois, c'est une tentation que d'assumer à la place des autres, ce qui les entraîne à relâcher leurs efforts. Nous ne connaissons pas leurs défis, leurs rêves, ou, dans des nombreux cas, leurs sentiments d'échec et de déception. Il est important que nous nous le rappelions et essayons d'alléger leur fardeau - même si c'est pour un instant - pour les aider à trouver de la joie dans le voyage à eux aussi.
Il y aura toujours des jours et des situations difficiles pour chacun d'entre nous. Servir les autres en les aidants dans leurs épreuves nous aide à notre tour. A travers l'amour que nous avons pour nos semblables (et c'est ce que cela est), nous trouverons de la joie et rendrons notre vie meilleure.

Glenna M. Christensen est membre de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours.

(Publié par idahostatesman.com – Traduit par Eliane)


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Une pensée venant des écritures

« Car en vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui a l'esprit de querelle n'est pas de moi, mais est du diable, qui est le père des querelles, et il excite le cœur des hommes à se quereller avec colère. Voici ce n'est pas ma doctrine d'exciter le cœur des hommes à la colère les uns contre les autres; mais c'est ma doctrine que de telles choses soient abandonnées » 3 Nephi 11 : 28-30

"Si nous voulons nous rendre compte que la vie est abondante, apprenons d'abord le respect l'un pour l'autre", a imploré le Président Thomas S. Monson dans un message de la première Présidence qui a été publié dans le numéro d'Ensign de mars 1988.


"L'homme est naturellement tenté de rechercher la gloire pour lui-même et non la gloire pour autrui ou pour son Dieu. Nous n'habitons pas seuls dans notre village, notre pays, notre monde. Il ne doit pas avoir de frontières entre notre prospérité et la pauvreté d'autrui. »


(Publié par LDS Church News – Traduit par Patricia)




Près de 100 000 visites sur le site ... nous allons bientôt célébrer ...


Message du 17 Mars 2010

Message spécial Jeunes Filles

La Présidence demande à toutes les adolescentes ainsi qu'aux mères de faire de la réunion générale, une priorité.
Les membres de la présidence générale des Jeunes Filles ont déclaré être ravies d'apprendre que les jeunes filles, leurs mères et leurs dirigeantes, vont faire un évènement, le 27 mars, de la Réunion Générale des Jeunes Filles - une priorité.

"Cest le seul endroit où les jeunes filles peuvent recevoir un message, spécialement pour elles, de la part d'un membre de la Première Présidence" a déclaré Soeur Elaine D. Dalton , présidente générale des Jeunes Filles.


Le thème de cette réunion, comme le thème de 2010 commun à tous les adolescents Saints des Derniers Jours, est tiré de Josué 1:9 "fortifie-toi et prends courage". En complément de la présidence générale des Jeunes Filles, un membre de la Première Présidence s'adressera aux jeunes filles. Tout autour du monde, il y a des jeunes forts et courageux. Ils vivent l'évangile, ils sont dirigeants et ils font une différence" a dit soeur Dalton.

Dans son bureau, en présence de Church News et de ses conseillères, Soeur Mary N. Cook et Soeur Ann M. Dibb, Soeur Dalton a dit qu'elle espérait que parents et dirigeantes reconnaitraient cette occasion de se réunir pour écouter le conseil prophétique, comme étant quelque chose qui devrait fortifier les jeunes filles de l'Eglise.
La réunion, a déclaré Soeur Cook, donnera aussi l'opportunité aux jeunes filles, de se sentir reliées à l'Eglise partout dans le monde.
"Quelle que soit votre situation, c'est merveilleux d'être ensemble" a t'elle dit. "Nous parlerons de l'importance qu'il y a, à fortifier les relations avec d'autres jeunes filles, leurs mères, leurs grand'mères et les autres femmes dans leurs vies. Les femmes aiment se rassembler, parler et partager. Je pense, que le fait que cette émission télévisée offre l'occasion de promouvoir des comportements de droiture, est une excellente chose."

Soeur Dibb a ajouté que la réunion "où qu'elle se tienne, est une occasion d'être ensemble et de sentir l'Esprit. Peut-être, une jeune fille y assistera en compagnie de ses soeurs, ou de sa grand'mère, ou des dirigeantes de l'Eglise. J'espère qu'ensuite, elles discuteront de ce qu'elles y ont ressenti et entendu, parce-que si vous leur demandez 'quel était le message pour vous', les jeunes filles donneront des réponses variées. Je pense que cela fortifie votre témoignage quand vous discutez de ce que vous ressentez et puis de ce que vous ferez, vis-à-vis de ses sentiments."

Beaucoup de familles et de paroisses feront de la réunion "un évènement" a dit Soeur Dalton, expliquant qu'elle se joint à ses filles après la réunion pour "la minute j'aime et j'apprends". Nous parlons de ce que nous avons aimé et de ce que nous avons appris durant la réunion. C'est aussi un bon moment pour tisser des liens avec votre famille, mais également avec ceux que vous servez."
Soeur Dibb a dit, espérer que les parents se serviront du message donné par la Première Présidence lors de cette réunion. Les dirigeantes des Jeunes Filles peuvent le faire aussi a t'elle ajouté, rappelant aux jeunes, les messages des leçons de l'Ecole du Dimanche, des camps et de toutes les activités dans lesquelles elles sont engagées. "J'espère que les dirigeantes feront une pause après l'émission, afin de permettre aux jeunes filles de partager ce qu'elles ont appris et ressenti. Je pense que ces instants sont vraiment, vraiment importants."

Soeur Cook, encourage les jeunes de venir à la réunion avec des questions. "Quelles questions ont-elles à l'esprit ? Si elles viennent préparées, ce sera une réunion bien plus intéressante pour elles. Elles auront des réponses à leurs questions si elles se préparent et viennent affamées et assoiffées en attente d'une réponse."
Soeur Dalton est d'accord. "Il y a quelque chose dans le rassemblement ! Je pense que le Seigneur déverse Son Esprit lors de ces réunions et ces rassemblements. " Encore plus important dit-elle, c'est le message que ces jeunes vont entendre : "c'est le moment d'être fort et de prendre courage... "

Chaque personne traversera des moments d'épreuves et oui, ce sera dur. Mais dur ne veut pas dire mauvais ; c'est juste dur." Elle a dit que la jeunesse de l'Eglise deviendra forte en faisant des choses difficiles. C'est "possible grâce à la force du Seigneur. Le Seigneur se tiendra là, avec elle. C'est vraiment étonnant ! J'espère que les jeunes filles rentreront à la maison avec ce sentiment, acquis pendant cette réunion".

(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)


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Mettre fin à son mariage est une forme d’abandon de ses enfants

C’est ce qu’a dit un orateur à l’occasion d’une conférence dont le thème était la défense de la famille, et qui s’est tenue le 6 mars à l’Université Brigham Young.
William C. Duncan, professeur et directeur de la fondation pour le mariage légal, qui enseigne le droit de la famille à l’université, a précisé que les enfants, que le mariage doit protéger, sont menacés lorsque ce mariage est anéanti.

« Imaginez que le mariage soit une immense tour composée de blocs » invite-t-il, en montrant une photo d’un côté d’un jeu « Jenga™». Vous pouvez retirer des blocs, et la tour reste cependant solide. Cela dit, certains de ces blocs sont essentiels. Si on les retire, la structure toute entière s’effondre. « Le fait de redéfinir le mariage, ou de le détourner de son sens initial, consiste précisément à retirer un de ces blocs fondamentaux ».
Le professeur Duncan faisait allusion à une présentation sur le « divorce sans fautes » qui avait eu lieu auparavant, et a précisé qu’avant la mise en place et la progression du divorce sans fautes, le mariage constituait un contrat solennel.

En acceptant les lois relatives au divorce sans fautes, les Etats font dégénérer le mariage d’une alliance, à un contrat, puis à un souhait. Le divorce sans faute retire au mariage son caractère de permanence et de stabilité.
« La possibilité d’un divorce existe telle une épée de Damoclès » précise-t-il. « Cela a pour effet de créer une forme d’insécurité aussi bien chez les enfants que chez les adultes.
Duncan démontre que le divorce ne consiste pas en un évènement isolé, mais plutôt comme une succession d’évènements, qui incluent la confrontation, la déception, et la douleur. Les enfants sont affectés émotionnellement, scolairement, économiquement et socialement, simplement parce que les possibilités offerte par un parent célibataire sont moindres, comparées à ce que deux parent peuvent offrir ensemble. « En conclusion, les enfants souffrent » affirme Duncan.

Les parents qui divorcent ont une tendance grandissante à vivre en vie maritale, plutôt que de se remarier, une fois le divorce prononcé. Cette vie maritale dure en moyenne 23 mois. Le petit ami de la mère sera moins enclin à apporter un soutien matériel et financier, et sera plus facilement enclin à maltraiter ces enfants.
Les mariages homosexuels avancent que le rôle du père et de la mère sont interchangeable. Bien qu’il n’existe aucune étude sérieuse à ce sujet, il semble logique que de tels agissement n’auront pas d’effets positifs.
« Nos lois sont en train de dépouiller nos enfants de leur droit à vivre dans un foyer dans lequel un père et une mère sont présents. Remarque Duncan, en faisant allusion à l’histoire selon laquelle Sire Wilfried d’Ivanhoé, déshérité, tente de reconquérir l’affection de son père, Cédric De Riverwood.
« Le fait de préserver le patrimoine matériel et affectif de nos enfant ne vaut-il pas la peine que l’on sa batte ? » demanda-t-il finalement.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Cédric)

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Message local….

160 ans de Mormonisme en France (Site officiel France)

Message du 16 Mars 2010

Messages inspirants du Président Monson

Toute chose est possible

Quand nous obéissons comme l’a fait Adam, endurons comme l’a fait Job, enseignons comme l’a fait Paul, témoignons comme l’a fait Pierre, servons comme l’a fait Néphi, donnons de nous-mêmes comme l’a fait Joseph le prophète, réagissons comme l’a fait Ruth, respectons comme l’a fait Marie, et vivons comme le Christ a vécu, nous naissons de nouveau. Tout pouvoir devient nôtre. Etre rejeté à jamais est notre ancien moi, accompagné de la défaite, du désespoir, du doute et de l’incrédulité. Nous entrons dans une nouvelle vie —une vie de foi, d’espoir, de courage et de joie. Aucune tache ne nous paraît trop imminente. Aucune responsabilité ne pèse trop lourd. Aucun devoir n’est un fardeau. Toute chose devient possible.

—« Mon mur de la gloire personnel , » Liahona, juillet 1991

Essayez la prière

Nous vivons dans des temps troublés. Les cabinets des docteurs à travers le pays sont remplis de personnes qui sont assaillies de problèmes autant émotionnels que physiques. Nos tribunaux chargés des divorces font du business parce que les gens n’ont pas résolus leurs problèmes. Le personnel ouvrier et les comités des griefs dans le secteur de l’industrie moderne passent des heures dans leur effort pour aider les personnes avec leurs problèmes.
Un responsable du personnel, chargé de s’occuper des petits griefs a terminé une journée plus mouvementée que d’habitude en plaçant sur son bureau un petit message d’une manière facétieuse à l’attention de ceux qui ont des problèmes non résolus.
Son message: « Avez-vous essayé la prière? » Ce que ce directeur ne savait pas lorsqu’il a placé un tel message sur son bureau c’est qu’il avait donné un conseil et une direction qui résoudraient plus de problèmes, allègeraient plus de souffrances, éviteraient plus de transgressions et apporteraient ainsi une plus grande paix et un contentement à l’âme humaine qui ne peut s’obtenir autrement.
—« La reconnaissance: l’ami précieux de la famille » National Scouting Meetings in Cincinnati, Ohio, May 15, 1992

Une période d’essai

Quand on les compare aux vérités éternelles, les questions de la vie quotidienne sont vraiment assez insignifiantes. Que va-t-on manger à dîner? Y’a-t-il un bon film ce soir? As-tu vu le programme télé? Où devrait-on aller samedi? Ces questions deviennent insignifiantes quand les temps de crise se présentent, quand des êtres chers sont blessés, quand la douleur entre dans la maison de la bonne santé, ou quand les lumières de la vie faiblissent et que l’obscurité menace. Alors la vérité et l’insignifiance sont bientôt séparés. L’âme de l’Homme se tourne vers le ciel, cherchant une réponse divine aux grandes questions de la vie: d’où venons nous? Pourquoi sommes nous ici? Où irons nous après cette vie? Les réponses à ces questions ne se trouvent pas en regardant les couvertures des manuels scolaires, en appelant les renseignements, en lançant une pièce, ou en sélectionnant au hasard des réponses à choix multiples. Ces questions surpassent la mortalité. Elles enserrent l’éternité.
Combien nous devrions être reconnaissants qu’un Créateur sage ait façonné une Terre et nous ait placé ici, avec un voile d’oubli de notre existence pré mortelle, pour que nous puissions faire l’expérience d’une période d’essai, une opportunité d’être mis à l’épreuve et nous qualifier pour recevoir tout ce que le Seigneur a prévu pour nous.
Nous sommes ici pour gagner l’expérience qui était rendue possible seulement par la séparation d’avec nos parents célestes. De milliers de façons, nous avons le privilège de choisir par nous-mêmes. Ici nous apprenons du tyran qu’est l’expérience. Nous discernons le bien du mal. Nous différencions ce qui est amer de ce qui est doux. Nous apprenons que les décisions déterminent la destinée.

— Invitation to Exaltation," Liahona, Juin 1993"

(Publié par LDS Church News – Traduit par Delphine)

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Chercheurs de la vérité

Martin, un jeune homme de Queensland, Australie, est récemment venu rendre visite au « bien-aimé » missionnaire mormon dans notre paroisse qui lui a enseigné l'Évangile de Jésus-Christ. Martin a parlé à l'église de son cheminement spirituel.

Bien qu'il n'existe pas un chemin unique vers la conversion, en étudiant la vie des premiers convertis et les histoires d'amis d'aujourd'hui, il existe une catégorie de convertis que j'aime appeler les «chercheurs». Martin tombe dans cette catégorie - ceux qui ont un désir spirituel interne dédié à la recherche de la vérité. De nombreux convertis au 19e siècle étaient des chercheurs, y compris Parley P. Pratt, John Taylor, Eliza R. Snow, Hannah Tapfield King et Vienna Jacques. Après avoir trouvé l'Évangile tant recherché de Jésus-Christ, ils l'ont gardé précieusement le reste de leur vie.

Martin est devenu membre de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours il y a 18 mois. En tant que jeune homme, il a étudié la Bible et, voulant devenir ministre, a commencé à étudier les différentes églises tout en éprouvant toujours une « soif continue ». Alors qu'il essayait de vivre conformément aux préceptes bibliques l'adversité est arrivée. Il a prié, il s'est repenti et a remarqué «beaucoup de fausses doctrines» dans les églises qu'il a visité par rapport à la doctrine du Christ dans les Écritures. Il a poursuivi sa quête, méditant et recherchant la compagnie du Saint-Esprit.

Quand les missionnaires de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours ont finalement frappé à sa porte et ont commencé à l'enseigner, il se souvint avoir pensé « c'est pas trop tôt », alors qu'ils lui parlaient des prophètes, du baptême par immersion, du rétablissement de l'Évangile et le plan de salut. Il a lu le Livre de Mormon, «prié et écouté la petite voix douce ». Il a reçu un témoignage que « le Livre de Mormon est vrai » et qu'il y avait encore beaucoup «plus de choses à apprendre ».

Après son baptême, M. Martin a décrit le processus de conversion et ses efforts de vivre les principes de l'Evangile comme étant parfois difficile. Toutefois, en même temps, il a témoigné d'avoir été béni par l'influence « de notre Père Céleste. »

En 1830, Parley P. Pratt a discuté de ses aspirations spirituelles avec sa femme, Thankful. Ils ont vendu leur ferme, et il a commencé une carrière de prédicateur itinérant. Le couple a embarqué sur un bateau sur le canal Érié, et à Newark, Parley eu la nette impression qu'il devait débarquer. Pensant qu'il devait prêcher il a fait 10 miles (environ 16km) vers la campagne où il a rencontré un pasteur baptiste, M. Hamlin, qui lui mentionna « un livre, un livre étrange, un livre très curieux! » Hamlin parla aussi d'inscriptions sur des plaques d'or ou d'étain écrites par les tribus d'Israël et traduites par un jeune homme à Palmyra, New York, avec l'aide des anges.

Parley était impatient de lire le livre, et Hamlin lui a promis un exemplaire le lendemain matin. Parley décrit: «Je l'ai ouvert avec empressement, et ai lu la page de titre. J'ai alors lu les témoignages de plusieurs témoins. ... Après ça, j'ai commencé son contenu. ... J'ai lu toute la journée; manger était un fardeau. Je n'avais aucun désir pour la nourriture, lorsque la nuit vint le sommeil était un fardeau, car je préférais lire que dormir. Pendant que je lisais, l'esprit de l'Éternel était sur moi, j'ai alors su et j'ai compris que le livre est vrai, aussi clairement et manifestement qu'un homme comprend et sait qu'il existe ».

Parley avait 23 ans et depuis ce jour-là jusqu'au moment où il a été tué des années plus tard, alors qu'il servait une mission dans l'Arkansas, a servi de nombreuses missions aux États-Unis, au Canada, en Angleterre et dans les îles du Pacifique, prêchant l'Evangile de Jésus-Christ. Une fois que Parley a trouvé l'Eglise de Jésus-Christ, il l'a chéri le reste de sa vie et a cherché à partager ses vérités avec les autres.

Après avoir économisé assez d'argent, Martin est venu en Utah pour visiter les missionnaires qui l'ont baptisé et pour se rendre au temple dans l'attente de servir une mission. « Ses elders » ont été ses escortes lorsqu' il a reçu sa dotation dans le Temple de Manti en Utah. Il nous a dit s'être senti « bienvenu et réconforté». Il a participé à une variété d'ordonnances dans 10 autres temples pendant son séjour de deux semaines. Ce n'était pas une tâche facile. Il a dû compter sur les transports public, et venant d'Australie a dû supporter les climats «extrêmes», mais cela ne l'a pas découragé.

L'aide a toujours semblé venir à sa rencontre. Avant que le bus le dépose sur la route au pied de la colline qui mène au Temple de Bountiful, il a parlé à un autre jeune homme de son intention de monter cette colline par un temps glacial. Le garçon a fait un appel et dans les cinq minutes, son père est arrivé pour conduire Martin au temple, où il a été accompagné au cours d'une session par des missionnaires, nouvellement rentrés chez eux, qui ont répondu à plusieurs questions. Quand il eut fini, le même père était là pour le ramener à l'arrêt de bus. De ses visites aux temples, il raconte avoir reçu « des instructions de notre Père Céleste par l'intermédiaire du Saint-Esprit et le témoignage que notre Père Céleste nous aime et que Jésus-Christ a expié nos péchés. »

Martin a témoigné que le Livre de Mormon est vrai et qu'«obéir à ce livre renforcera notre foi et nous rapprochera de notre Père Céleste. ... La prêtrise a été restaurée dans l'Eglise véritable et vivante du Christ. ... Thomas S. Monson est un prophète, et... en obéissant nous continuerons à être renforcés. »
Il y a encore beaucoup de chercheurs à travers le monde qui, tout comme Martin et Parley, poursuivront leur recherche jusqu'à ce que quelqu'un les introduise à l'église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Et une fois qu'ils auront trouvé la vérité, ils la chériront ainsi que ceux qui les auront menés à l'église, le reste de leur vie.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Ambre)

Message du 15 Mars 2010

Ce dont la jeunesse a besoin

Il y a quelques mois, au lycée, un professeur a commencé son cours en demandant aux étudiants qui avaient une opinion à propos d'un sujet donné, de se placer d'un côté de la salle tandis que ceux qui y étaient opposés de se placer de l'autre côté. Une fois que les étudiants se sont positionnés de chaque côté de la salle, l'enseignant a pris position pour un des deux côtés. Il s'est adressé à une jeune fille qui se trouvait au côté opposé au sien. L'enseignant a commencé à la provoquer ainsi que ceux qui étaient du même avis.


La jeune fille, n'a rien dit quand ses croyances ont été critiquées. Rester calme face à une attaque publique donnée par quelqu'un qui a une autorité quelconque est difficile pour beaucoup de gens, particulièrement pour les jeunes. Les dirigeants de l'Eglise nous rappellent qu'il y aura de plus en plus de confrontations de ce genre. Les parents et les dirigeants doivent se demander comment préparer la jeunesse pour l'aider à garder de l'assurance et à se défendre contre des critiques concernant sa croyance.

Brent L. Top professeur d'histoire de l'Église et Bruce A. Chadwick, professeur de sociologie à l'Université de Brigham Young ont rapporté dans une étude, menée auprès de 5000 élèves de lycée, publiée dans l'Ensign de Février 2006, et intitulée: "Aider les enfants à développer des sentiments de confiance ", qu'il est important que les parents, les dirigeants et les enseignants comprennent que l'éloge, l'approbation et l'encouragement ont un impact puissant sur la confiance et la valeur qu'un enfant développe. Nous devons être conscients que la raillerie, le rejet et la critique continuels peuvent entraîner le doute.

Il est également important que les parents membres de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours sachent que l'amour de notre Père Céleste, le sentiment de réconfort, les conseils spirituels inspirés par le Saint-Esprit et l'obtention d'un témoignage personnel augmentent la confiance et le respect de soi chez l'enfant." La réponse se trouve au foyer avec la foi développée en famille. Les enfants qui se sont mis à genoux en famille et ont entendu leurs parents prier sincèrement pour eux, ont acquis de la confiance et apprennent à s'aimer et à s'apprécier. La confiance en soi se développe avec l'amour que les parents donnent.

L'étude menée auprès de la jeunesse à travers les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le Mexique pendant une décennie, a conclu que: " les jeunes qui avaient des sentiments forts de confiance en eux ont acquis cette confiance par l'étude de l'Evangile et les expériences spirituelles qui ont eu lieu principalement au foyer. La prière familiale régulière, l'étude des écritures saintes et la soirée familiale sont des pierres angulaires pour établir la foi. Toutes ces activités sont étroitement liées au fait d'acquérir de la confiance en soi.
Un sentiment fort de confiance en soi vient naturellement à ceux qui ont développé leur témoignage de la véracité de l'Evangile et récolté les fruits de l'Esprit.

1. Montrer de l'amour quotidiennement
Ressentir la confiance et l'amour de ses parents est essentiel pour qu'un enfant se développe avec harmonie. Malheureusement, un adolescent sur quatre, Saint des Derniers Jours, a exprimé qu'il ne reçoit pas assez de marques d'amour et de confiance de ses parents
Il est difficile, pour un adolescent, d'acquérir de la confiance en lui, si ses parents n'expriment pas d'amour, d'appréciation et de respect pour lui.
Les jeunes qui développent un sentiment de confiance fort ressentent non seulement l'amour de leur Père Céleste mais aussi celui de leurs parents terrestres … Un preuve quotidienne d'amour est non seulement essentiel pour le bien-être émotionnel, mais est aussi l'élément essentiel pour le développement spirituel.

2. Les Eloges des parents
Les enfants, particulièrement les adolescents, grandissent grâce à la reconnaissance et à l'acceptation. Les parents devraient chercher des occasions de louer leurs enfants. Les efforts des enfants pour faire le bien n'ont pas besoin d'être extraordinaires pour mériter la reconnaissance et les compliments de leurs parents. L'étude, précédemment citée, a démontré que la plupart des jeunes qui avaient confiance en eux avaient régulièrement reçu des paroles positives et encourageantes de leurs parents. Bien au contraire, ceux dont la spiritualité et la confiance faisaient défaut ont révélé qu'ils ont reçu plus de critiques et de négativité que des compliments de la part de leurs parents, ils se sont sentis rarement respectés et reconnus.

3. Encourager les idées et les sentiments
Il faut encourager les enfants à avoir leurs propres idées, sentiments, opinions et à les exprimer avec respect. Cela leur permet d'avoir leur propre personnalité. Les jeunes à qui on a refusé cette liberté émotionnelle peuvent devenir des adultes craintifs qui manquent de confiance en leur capacité à faire face au monde. Dans l'étude, plus d'un tiers des jeunes a dit que leurs parents ont essayé psychologiquement de les contrôler en les culpabilisant, en ne leur montrant pas d'amour et en les rabaissant à propos de leurs idées. Au contraire, les jeunes, dont l'Evangile faisait partie intégrante de leur vie, ont prouvé qu'ils ont pu développer un sens aigu de leur valeur grâce à des parents qui les ont conseillés sans les rabaisser et sans les contrôler émotionnellement.

"La Foi et la famille sont indispensables dans les valeurs spirituelles qui rendent positives tant les pensées que les actions. Les enfants qui se sentent bien de leur relation avec leur Père Céleste et leur famille terrestre sont heureux. Cette confiance
- et non pas le respect du monde dans le but d'obtenir de la popularité, des vêtements élégants, une voiture chic ou d'autres facteurs passagers - mène inévitablement à l'amour grandissant pour Dieu et la justice. Elder Russell M.Ballard, lors la conférence générale d'Octobre 1997 a déclaré:
"A vous les frères qui êtes des pères, des membres de l'Episcopat et des dirigeants de jeunes, rappelez-vous, s'il vous plaît que tous les jeunes garçons ou jeunes filles ont un grand besoin de se sentir aimés, respectés et estimés et ont besoin d'acquérir de la confiance en eux-mêmes. Des activités appropriées et édifiantes devraient être planifiées pour fournir un environnement sûr et sain dans lequel notre jeunesse et leurs amis non membres peuvent se renforcer et se rapprocher du Sauveur.


(Publié par LDS Church News – Traduit par Patricia)

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L'éducation donne des opportunités

Une fois ma mission servie au Guatemala en 2001 et lorsque je suis rentré à la maison, j'ai repris mes études à l'université de San José au Costa Rica. Les frais de scolarité et les voyages quotidiens étaient extrêmement difficiles pour moi. J'ai dû trouver un emploi comme manœuvre à l'usine de sciure de bois en 2004.

Le travail m'épuisait. Je soulevais des sacs très lourds pendant toute la journée sous le soleil. J'ai pensé que mon organisme n'allait pas résister à ce travail. Je rentrais très fatigué à la maison. Je n'avais plus de force pour travailler pour l'Église ou passer du temps avec ma famille. J'ai beaucoup prié mon Père Céleste afin de trouver une meilleure façon de gagner ma vie. J'ai dû étudier la nuit et aller à l'université le samedi. De plus, j'ai été appelé comme président de branche. Non seulement je devais m'occuper de ma famille, mais aussi des 150 membres de ma branche. Un jour, j’en suis venu à penser que je devais soit arrêter d'être président de branche, soit arrêter d'aller à l'école.

Ma femme et moi avons décidé de réfléchir et de prier au sujet du Fonds Perpétuel d'Éducation. Nous avons estimé que c'était la meilleure option pour nous aider dans notre situation économique et nous avons décidé de faire une demande. Bien que cela nous ait aidés pour l'université, j'ai passé encore huit mois à travailler à l'usine de sciure de bois. Finalement, l'enseignement m'a donné l'opportunité de travailler dans un bureau. J'ai eu beaucoup d'entretiens et ai finalement été promu au contrôle technique et à l'administration des employés.

Pour moi, ça a été une énorme bénédiction. Pour garder cet emploi, j'ai eu besoin d'étudier pendant deux ans supplémentaires à l'université. Grâce au Fond Perpétuel d'Education, j’ai pu terminer à temps. Les études techniques ont été une grande bénédiction pour moi. J'ai maintenant été promu plusieurs fois. J'ai travaillé comme administrateur pendant quatre ans et gagne trois fois plus d'argent qu’avant. Je vois les bénédictions de notre Père Céleste et je l'en remercie. J'en rends témoignage partout où je vais. J'ai réussi à rembourser tout ce que le Fond Perpétuel d'Éducation m'avait avancé.

Omar Victorino Perez, Branche de Cuilapa, Guatémala


(Publié par LDS Church News – Traduit par Eliane)

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Messages inspirants du Président Monson

Tendez la main

Dirigeantes de la Primaire, connaissez-vous les enfants que vous servez ? Dirigeantes de Jeunes Filles, connaissez-vous vos jeunes filles ? Dirigeants de la Prêtrise d’Aaron, connaissez-vous les jeunes gens ? Dirigeantes de la Société de Secours et dirigeants de la Prêtrise de Melchisédek, connaissez-vous les femmes et les hommes que vous avez été appelés à présider ? Comprenez-vous leurs problèmes et leurs interrogations, leurs désirs, leurs ambitions et leurs espoirs ? Savez-vous jusqu’où ils sont allés, les difficultés qu’ils ont rencontrées, les fardeaux qu’ils ont portés, les souffrances qu’ils ont endurées ?


Mes chers frères et sœurs, nous avons la responsabilité, même le devoir solennel, de tendre la main à toutes les personnes dont nous avons été appelés à influencer la vie. Notre devoir est de les guider vers le royaume céleste de Dieu. Puissions-nous toujours nous souvenir que le manteau du dirigeant ne nous confère pas le confort mais la responsabilité. Puissions-nous tendre la main pour secourir les personnes qui ont besoin de notre aide et de notre amour. En réussissant, en amenant une femme ou un homme, une fille ou un garçon à redevenir pratiquant, nous répondrons à la prière fervente d’une épouse, d’une fille ou d’une mère, nous aiderons à réaliser le plus grand désir d’un mari, d’un frère ou d’un père. Nous honorerons les directives d’un Père aimant et nous suivrons l’exemple d’un Fils obéissant. Et les personnes à qui nous tendons la main tiendrons notre nom en honneur à tout jamais.
« Betteraves sucrières et la valeur d’une âme, » Liahona, juillet 2009

(Publié par LDS Church News – Traduit par Delphine)


Message du 13 et 14 Mars 2010

Sœur Bednar parle de son expérience avec l’amour du Christ

Sœur Susan K. Bednar, épouse d’Elder David A. Bednar du collège des douze apôtres, met l’accent sur le pouvoir et la force que l’on trouve en chaque individu et en l’amour infini de Jésus-Christ en parlant aux étudiants de l’institut de Sandy, Utah, le mercredi 4 mars.
Sœur Bednar cita Romains 5 :19 : « En effet, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes. »

Sœur Bednar témoigna de l’esprit qu’elle ressentit, émanant de la salle, ce qui incluait la foule rassemblée dans le gymnase.
« Lorsque vous vous rassemblez, le pouvoir est là. » a dit Sœur Bednar. « On forme un. Il y réside un grand sentiment d’unité et de force dans cette salle ce soir. »
Elle partagea une compilation de plusieurs expériences de la vie qui renforça son témoignage du Sauveur et de son amour.
Après que Président Hinckley annonça que Ricks College deviendrait BYU-Idaho, Elder Henry B. Eyring fut invité à parler à la conférence spirituelle hebdomadaire de l’université. Le week-end précédent la conférence, les Bednar assistaient à un battement en retraite d’étudiants dans les Tetons.

Elder Bednar invita les 200 étudiants participant à cet ermitage de s’habiller en habits du dimanche à la prochaine conférence spirituelle. Il encouragea les étudiants à prévenir cinq de leurs camarades de cette invitation. Lorsque le jour de la conférence arriva, des centaines d’étudiants remplissaient l’auditorium, tous habillés de leurs habits du dimanche.
« J’ai appris à travers cette expérience que beaucoup peut être accompli par le pouvoir de quelques individus. » disait Sœur Bednar. « Vous avez cette capacité de changer les choses autour de vous, dans le domaine du travail et de l’école. »

Sœur Bednar rappela et réitéra une remarque inspirante faite par Président Eyring pendant cette conférence spirituelle.
« Je vous bénis pour que chaque jour, si vous demandez dans vos prières que la main de Dieu intervienne chaque jour, je vous bénis qu’elle se manifestera à vous. » Sœur Bednar cita Président Eyring.

Sœur Bednar promit aux jeunes adultes que leur confiance en la présence du Seigneur s’accroîtra de façon exponentielle s’ils se posent cette simple question : « Ai-je vu la main de Dieu m’atteindre aujourd’hui ? ». Elle défia chaque personne d’adhérer à cette prière journalière et d’écrire leurs expériences. Lorsque nous gardons trace de l’amour du Sauveur, nous pouvons continuellement nous y reporter, disait-elle.

Puis, sœur Bednar évoqua des souvenirs en rappelant un conseil crucial offert par Président Gordon B. Hinckley.
Lorsqu’Elder Bednar était président de BYU-I, celui-ci et sœur Bednar prirent un groupe d’étudiants à Salt Lake City pour rencontrer Président Hinckley. L’un des étudiants demanda si le prophète aurait un conseil pour eux. Il répondit : « Ayez foi. Ayez foi dans le Seigneur, ayez foi en vous-même etayez foi dans le futur. »
Lorsque nous comprenons pleinement qui nous sommes, disait-elle, il est plus facile de maintenir cette foi.

Alors qu’elle voyageait en Afrique, sœur Bednar assistait à la réunion de Société de Secours et fut enseignée par une nouvelle convertie de la véritable signification du jeûne.
« N’est considéré jeûne que lorsqu’on a de la nourriture et que l’on choisit de ne pas en manger. » disait l’instructrice.
Sœur Bednar partagea également des souvenirs de son enfance pendant la guerre froide et l’animosité qui existait entre les Etats-Unis et l’Union soviétique.
« C’était comme si on nous enseigner de détester ces personnes. » disait sœur Bednar.
Des années plus tard, Elder Bednar avait été désigné pour dédicacer une nouvelle chapelle en Ukraine. Sœur Bednar se demandait comment elle se sentirait envers les gens d’Ukraine. Néanmoins, après avoir rencontré les membres de la société de secours et des jeunes filles, elle fut témoin d’une lumière magnifique et d’un témoignage émanant de ces personnes. Elle savait alors qu’elle pourrait les regarder dans les yeux et proclamer son amour.

Depuis qu’Elder Bednar a été appelé en tant qu’apôtre, elle a pu reconnaître l’influence du Seigneur plus souvent.
« Je ne vois pas une grande différence en mon mari parce qu’il a toujours été un homme extraordinaire. » disait sœur Bednar. « Mais alors que le manteau est tombé sur ses épaules, je l’ai vu faire des choses qu’il n’aurait pas pu faire seul, dire des choses qu’il ne dirait pas s’il était seul. J’ai vu le Seigneur le fortifier de façon merveilleuse et je sais qu’il a été appelé par l’esprit de révélation. »

Bien que sœur Bednar admette le fait qu’être la femme d’un apôtre est intimidant, elle a dit que c’était également récompensant.
« Les fois où je me disais que je n’y arriverais pas, avec la force du Seigneur, j’ai été capable de tout faire. » disait-elle

(Publié par MormonTimes – Traduit par Deb)


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Le baptême d’une dame de 99 ans en Mongolie

Nous avons eu le privilège d'assister au baptême de Davanjarjaal. Elle a 99 ans et présente un sourire remplie de gentillesse.

Elle a reçu un fauteuil roulant de DIC cette année et jusque-là, elle n'était pas membre de l'Église, alors pendant les réunions de l’Église chaque dimanche, un membre de sa famille, qui sont tous membres de l'Eglise, restait chez eux avec elle pour lui tenir compagnie.

Un jour, elle dit: « Il n'y a aucune raison pour quiconque de rester à la maison maintenant, pourquoi ne m’emmenez-vous pas avec vous, alors personne ne devra rester à la maison. »

Donc, c’est ce qu'ils ont fait, elle a ressenti l'Esprit, a demandé aux missionnaires d’en savoir davantage, et a décidé de se faire baptiser.

Elle a dit à sa fille: «Je veux faire les choses correctement avant de mourir. » C'était vraiment un baptême spécial, et après avoir partagée son témoignage, elle a déclaré qu'elle était très heureuse du fait d’être baptisée.

(Publié par makingmemoriesinmongolia)

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Moments chaleureux : frayer des chemins

Après le passage d'une forte tempête de neige sur la région de Martinsburg, West Virginia, pendant le mois de janvier, Del Johnson a reçu l'appel téléphonique d’un membre âgé de sa paroisse. Sa femme avait un rendez-vous chez le médecin qu'elle ne pouvait pas remettre, mais à cause de l'épaisseur de la neige, elle ne pouvait pas sortir de chez eux pour prendre la navette qui devait passer la chercher. Le couple avait besoin d'aide et a appelé frère Johnson, le dirigeant scout de leur unité, la paroisse de Hedgesville. Frère Johnson a empoigné sa pelle, est parti avec ses trois fils Chad, Eric et Luke, respectivement âgés de 12, 10 et 9 ans et ils ont commencé à enlever la neige pour dégager le passage.

Leur tâche accomplie, frère Johnson a remarqué qu'autour de lui, toutes les voitures étaient couvertes de neige. Il s’est rendu compte que le couple de sa paroisse n’était pas le seul à avoir été touché par la tempête. Une fois rentré chez lui ce soir-là, il a commencé à téléphoner. "J’ai appelé les missionnaires, les scouts et le collège des anciens", a-t-il dit. "Nous avons tous récupéré nos pelles et c'était parti !"
Le lendemain matin, à 10 heures, frère Johnson et les deux équipes, comprenant des volontaires de tous âges, se sont rencontrés sur le parking pour enlever la neige. Ensemble, ils ont travaillé pendant six heures, dégageant les voitures de la neige, balayant les toits et déblayant les allées. "Ça a été un énorme effort de la part de tous," a remarqué frère Johnson. "La neige était si lourde que même les chasse-neige ne pouvaient pas l'enlever."

Une des résidentes de l’immeuble, Patricia Jeffrey, a déclaré dans un journal local : "Ils n'avaient rien d'autre comme équipement que des pelles et un esprit incroyable pour aider les autres. Tous ces volontaires étaient, soit des membres de la troupe scoute 164, soit les parents des membres de la troupe. Cette troupe est affiliée à l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, dans la paroisse de Hedgesville. Ils sont restés pendant trois à cinq heures et ont fait un travail merveilleux en dégageant les entrées et les trottoirs et en enlevant la neige sur au moins 35 voitures qui en étaient couvertes ; certaines étaient tellement cachées qu'on ne pouvait pas dire ce qui était en dessous…

Les enfants ont travaillé dur dans des conditions extrêmement froides, et ils n'ont jamais demandé de laisser tomber ou de baisser les bras. Aujourd'hui, ce n'est pas facile de trouver des jeunes prêts à travailler pour rendre service." "Servir les autres est souvent une récompense en elle-même, de voir à quel point les résidents étaient reconnaissants et de voir comment ces jeunes gens ont donné de leur temps pour les aider", a dit frère Johnson. "Nous avons passé du bon temps ensemble et les membres de notre troupe se sont rapprochés."
--Marianne Holman

(Publié par LDS Church News – Traduit par Regina)