News du 8 Mai 2009

Elder Bednar met en garde contre les dangers du net

Parlant des choses telles qu’elles sont, Elder David A. Bednar, du collège des douze de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers jours a recommandé aux jeunes adultes d’être vigilants face à la réalité virtuelle du cyberespace lors d’un coin de feu du département d’éducation de l’église.
En direct de l’université Brigham Young Idaho, Elder Bednar s’est adressé dimanche soir aux membres de l’église âgés de 18 à 30 ans, ainsi qu’à ceux diplômés au cours du printemps. Ce coin de feu dans l’auditorium de Hart était également retransmis par satellite dans d’autres coins du monde.

« Acquérir un corps physique est une partie essentielle de cette vie sur terre » précisa elder Bednar, « cela permet aux enfants de notre père céleste d’avoir la chance de vivre des choses qui ne pourraient pas être connues autrement ».

Il dit : « Nos relation avec d’autres personnes, notre capacité de reconnaitre et d’agir en accord avec la vérité, ainsi que notre aptitude à obéir aux principes et ordonnance de l’évangile de Jésus Christ sont multipliées par la possession d’un corps physique ».

Il fît remarquer que Lucifer, de par sa rébellion contre Dieu, ne possède pas de corps physique, et « essaie de nous influence de manière à faire un mauvais usage de notre corps, et de minimiser l’importance de celui-ci ».

En précisant la notion de mauvais usage d son corps, elder Bednar a dit à l’assemblée : « Vous savez ce qui est vrai et ce qui est fau, et vous avez la responsabilité individuelle d’apprendre par vous-même les choses à faire et les choses à ne pas faire.

Il a ensuite palé de la façon avec laquelle des personnes minimisent l’importance de leur corps physique au bénéfice de la technologie. Malheureusement, de jeunes hommes et de jeunes femmes dans l’église aujourd’hui ignorent « les choses telles qu’elles sont » et négligent des relations éternelles au profit de distractions numériques qui sont sans lendemain. Il souligna les difficultés qui sont suscitées dans un mariage « à cause de la dépendance engendrée par la pratique excessive de jeux vidéos, ou de réseau social en ligne ». Il ajouta qu’une telle dépendance pouvait également compromettre de manière irrémédiable des études ou une vocation.

Elder Bednar a reconnu la valeur d’une telle technologie dans la création d’un univers virtuel, notamment pour la simulation d’opérations chirurgicales difficiles, l’anticipation d’éventuels atterrissages d’urgence pour des pilotes, ou encore la conception par des architectes et ingénieurs de bâtiments capables de résister à une catastrophe naturelle, sans mettre en danger de vie humaine.
« Ces simulations sont rendues possible grâce au haut degré de fidélité de la simulation à la réalité » dit il, « cependant, une simulation ou un modèle virtuel peuvent conduire à des écueils spirituels, des dangers dans la fidélité envers son conjoint et des actions mauvaises, telles que des attitudes contraires aux commandements de Dieu qui nous incitent à penser ou agir d’une manière qui ne sont pas les nôtre, « parce que c’est simplement un jeu ».
Je vous supplie d’être particulièrement vigilant à la capacité qu’a la technologie virtuelle d’éroder nos sens et de détruire notre spiritualité, et de promouvoir des buts et des objectifs qui sont intrinsèquement mauvais. « Si on le permet », dit elder Bednar, « l’adversaire peut utiliser la technologie virtuelle pour nous conduire à une déconnexion de la réalité ».

« Soyez s’il vous plaît attentif à ne pas être tant immergés dans les pixels, les messages, les bruits d’un modem, les réseaux sociaux en ligne, au point de négliger l’importance de votre corps physique et de manquer la richesse d’une communication de personne physique à personne physique. Faites attention à l’étalement numérique dans une interaction informatique qui peut bouleverser la place dédiée aux activités physiques et aux expériences réelles ».

Il conclu : « Faites attention ! Dans la mesure où la fidélité personnelle s’affaiblit à cause des communications électroniques, quand de telles communications sont distordues, perverties et néfastes, la possibilité d’un naufrage spirituel est dangereusement grande. Je vous supplie de vous détourner immédiatement et de manière définitive de tels endroits et de telles activités.

(Publié par MormonTimes –Traduit par Cédric)

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Regarder vers le temple, déclare la dirigeante des jeunes filles

Les jeunes filles doivent demeurer vertueuses et se préparer à leur entrée, un jour, dans le temple de Dieu, a déclaré Elaine S. Dalton le 30 avril. "C'est le désir de mon cœur que toutes les jeunes filles ... tournent leur regard vers le temple et se préparent à y entrer un jour ou l'autre" a dit Soeur Dalton, Présidente Générale des Jeunes Filles lors de la Conférence des Jeunes Filles à BYU.
"La vision que nous avons concernant les jeunes filles de l'église, consiste à préparer chacune d'elles à être digne de faire et honorer des alliances sacrées et recevoir les ordonnances du temple."

Non seulement c'est une vision qui s'applique aux jeunes filles de l'église, mais qui s'étend à toutes les femmes afin d'initier un retour à la vertu et regarder vers le temple. Pour ce faire, a dit Sœur Dalton, on doit mettre les choses du monde de coté et se qualifier pour les bénédictions du temple.
"Quand nous avons la certitude d'être une fille de Dieu et que nous comprenons notre nature divine, cela doit apparaître dans notre attitude, notre apparence, nos actions et nos priorités."
"Dans un monde aux valeurs flexibles, un retour à la vertu permettrait aux femmes d'aller au temple en se qualifiant pour recevoir les bénédictions qui découlent, exclusivement, de la pratique du temple. La vertu est une condition préalable à notre admission dans les saints temples du Seigneur. C'est le seul moyen par lequel nous pouvons prétendre à la compagnie et aux directives du Saint-Esprit " a t'elle dit. "Nous devons fermement ancrer nos coeurs dans ces choses qui ont le plus d'importance. Nous ne pouvons pas nous permettre d'être distraites, égarées ou découragées."

En ne perdant pas de vue ce qui a le plus d'importance, une femme choisit de devenir vertueuse. "Nous ne sommes pas du monde. Nous sommes les filles élues de Dieu avec qui nous avons fait des alliances sacrées et qui devons les honorer" a dit Sœur Dalton. "Vous et moi, sommes des dames élues".
Bien que le monde puisse en parler autrement, les femmes de l'église doivent, chacune prendre conscience de leur potentiel et cultiver la capacité à écouter l'esprit, car l'esprit peut faire barrière aux fortes influences en provenance du monde, permettant à chaque soeur d'être enseignée sur son véritable potentiel en tant que fille de Dieu et demeurer fidèle à ses alliances.
Dans le temple, nous apprenons tout ce que nous avons besoin de savoir pour revenir en présence de notre Père Céleste et de Son Fils Jésus-Christ. Je sais qu'en comprenant notre identité et notre place dans son plan sans égal, nos vies de vertu et d'alliances béniront des générations.
(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)

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Pensée du jour
Les vents soufflent sur tout le monde

« Quand le vent souffle ou que la pluie tombe, ils soufflent et tombent sur tout le monde. Les gens qui ont construit leurs fondations sur le roc et non sur le sable survivent aux tempêtes. Il existe une façon de construire sur le roc en passant par une profonde conversion personnelle à l’Évangile de Jésus-Christ et en sachant comment recevoir l’inspiration. Nous devons savoir ; et savoir que nous savons. Nous devons être indépendants spirituellement et temporellement par-dessus toutes les autres créations en dessous du monde céleste. Cela commence par la compréhension que Dieu le Père est le père de notre esprit et qu’il nous aime, que Jésus-Christ est notre Sauveur et Rédempteur, et que le Saint-Esprit communique avec notre cœur et notre esprit. C’est ainsi que l’on reçoit l’inspiration. Nous devons apprendre à reconnaître ces murmures et à les suivre. »
Allan F. Packer des soixante-dix

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News du 7 Mai 2009

Les tempêtes sont là

Président Gordon B. Hinckley a souligné le « présage de tempêtes auquel nous ferions mieux de prêter attention », lors d'une réunion générale de prêtrise en Octobre 1998. Il a demandé aux membres de mettre leur maison en ordre.
Maintenant, plus d'une décennie plus tard, les tempêtes sont ici.
« 'Les nuages économiques' qui ont longtemps menacé le monde sont désormais sur nous », a déclaré Robert D. Elder Hales. « L'impact de cette tempête économique sur les enfants de notre Père céleste exige une vision évangélique de l'entraide aujourd'hui plus que jamais auparavant. »

S'adressant aux dirigeants de la Prêtrise et de la Société de Secours dans un DVD, intitulé «Principes de base d'entraide sociale et d'autonomie», créé par l'Eglise et récemment sorti, Elder Hales du Collège des Douze commence la discussion en partageant « une vision évangélique des principes partriarcales d'entraide sociale. »
« Les principes d'entraide fondés sur la Prêtrise sont à la fois temporels et spirituels, » dit-il. « Ils sont éternels, et s'applique à tous riches ou pauvres quelles que soient les circonstances. »
« Ceci, alors, est la vision évangélique de l'entraide sociale: mettre en action notre foi en Jésus-Christ. Nous servons les autres tel que l'Esprit nous l'inspire», dit-il.

« Mais alors », demanda-t-il, « quels sont les principes de l'entraide? Comment pouvons-nous les appliquer spirituellement et temporellement dans notre vie quotidienne? »
Le premier principe est de vivre avec prévoyance. « Cela signifie vivre joyeusement selon nos moyens et nous préparer pour les hauts et les bas de la vie afin d'être prêt pour les situations d'urgence qui accompagnent les jours pluvieux.
« Vivre avec prévoyance ne signifie pas convoiter les choses de ce monde. Il faut utiliser les ressources de la terre avec sagesse et ne pas les gaspiller, même en période d'abondance. Vivre avec prévoyance veut aussi dire: éviter un endettement excessif et être content avec ce que nous avons.

«Nous vivons dans une ère ou l'on se croit tout permis », a-t-il poursuivi. « Beaucoup de gens pensent qu'ils devraient avoir tout ce que les autres ont et tout de suite. Incapable d'attendre pour satisfaire leurs désirs, ils s'endettent pour acheter ce qu'ils ne peuvent pas se permettre. Les résultats en étant que cela affecte toujours leur bien-être à la fois temporellement et spirituellement. »
Lorsque nous nous endettons, a-t-il ajouté, «Nous nous privons de parties précieuses et inestimables de notre libre arbitre et nous nous plaçons dans une servitude que nous nous sommes nous-mêmes imposés. Nous nous contraignons à employer notre temps, notre énergie et nos moyens à rembourser ce que nous avons emprunté - ressources qui auraient pu être utilisées pour nous aider nous-mêmes, nos familles et d'autres. »

Payer les dettes, et éviter de s'endetter à l'avenir, exige la foi dans le Sauveur, a dit Elder Hales. «Cela demande beaucoup de foi de prononcer ces simples mots: « Nous ne pouvons pas nous le permettre. » Il faut de la foi pour croire que la vie sera meilleure alors que nous sacrifions nos désirs afin de répondre à nos propres besoins et ceux des autres.
« Je témoigne: » Elder Hales a déclaré, « heureux est l'homme qui vit selon ses moyens et est capable de mettre un peu de côté pour les besoins futurs. Alors que nous vivons avec prévoyance et développons nos dons et talents, nous devenons plus autonome. Autonomie veut dire assumer la responsabilité de notre propre bien-être spirituel et temporel et celui de ceux que notre Père céleste a confié à nos soins. Ce n'est que lorsque nous sommes nous-mêmes autonome que nous pouvons vraiment suivre le Sauveur en rendant service et en bénissant les autres. »

Vivre de façon autonome soulève la question: «Comment pouvons-nous obtenir l'aide de notre Père Céleste pour que nous ayons assez pour nos propres besoins et aussi assez pour servir les autres? »
Parmi les principes fondamentaux de l'entraide sociale est celui du paiement des dîmes et des offrandes.
« Avec le paiement de la dîme, nous apprenons à maîtriser nos désirs et nos appétits pour les choses de ce monde, à être honnêtes dans nos relations avec nos semblables et à faire des sacrifices pour les autres.
«Alors que notre foi augmente, notre désir de garder le commandement de payer les dîmes augmentera aussi », a dit Elder Hales. « Donner librement nous permet de suivre le modèle du Sauveur, qui a librement donné sa vie pour l'humanité toute entière. »
D'autres principes fondamentaux de l'entraide sociale exigent une préparation pour l'avenir.
Trois domaines dans lesquels se préparer pour le futur:

1-Dresser un budget pour l'avenir en faisant un plan de dépenses et d'épargne, tenant soigneusement un budget personnel ou familial, revoyant le budget lors d'un conseil de famille permettant ainsi aux enfants d'apprendre et de développer de bonnes habitudes financières, et de participer à la planification et à l'épargne pour l'avenir.

2-Obtenir une éducation pour l'avenir en obtenant des diplômes ou des formations professionnelles afin de trouver un emploi rémunérateur. Travaillez dur pour devenir un membre essentiel et apprécié de l'organisation. À ceux qui cherchent un emploi, « C'est l'occasion de s'appuyer sur le Seigneur, de grandir et d'être fortifié. Si vous êtes à la recherche d'un nouvel emploi, c'est l'occasion d'augmenter votre foi dans le Seigneur, ainsi que dans son désir et son pouvoir de vous bénir. »
Si nécessaire, changez votre mode de vie, et éventuellement votre lieu de résidence, afin de vivre selon vos moyens. Et par-dessus tout, exprimez votre gratitude en prière pour tout ce qui vous a été donné.

3-La préparation spirituelle pour les jours de pluie. Celle-ci vient en gardant les commandements, en priant, en lisant les Écritures, et en comptant sur le Saint-Esprit. « Par notre obéissance, nous accumulons la foi dont nous aurons besoin pour répondre aux défis et aux vicissitudes de la vie.
«Préservez-vous des souillures du monde – en étant 'bon' dans ce domaine - nous serons en mesure de faire du bien à nos frères et nos sœurs du monde entier, à la fois temporellement et spirituellement. »
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)

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Trouver de la force en se confiant dans le Seigneur

Malgré les défis et les épreuves de la vie, les femmes peuvent trouver de la force alors qu'elles s'en remettent au Seigneur, a déclaré la Présidente de l'organisation de la Primaire de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours jeudi.

Cheryl C. Lant a partagé des expériences personnelles avec les femmes lors d'une conférence de Femmes à l'Université de Brigham Young, qui lui ont permis de mettre sa confiance dans le Seigneur durant les moments d'épreuves.
"J'ai réalisé plus complètement combien j'ai appris à travers mes expériences, et combien j'apprends encore alors que j'avance à travers mes propres opportunités d'apprentissage." a dit Lant. "Maintenant, j'appelle mes défis des opportunités d'apprentissage, parce que je pense que les défis et les luttes font parti du plan de notre Père Céleste. Nous avons besoin de lutter pour pouvoir grandir."
Les difficultés de chacune sont spécifiques et uniques, mais chacune trouve un moyen d'appliquer l'expiation de Jésus-Christ, a-t-elle dit."

"Reconnaître que les défis font parti du plan, cela signifie que nous n'avons pas besoin de nous sentir seules ou même visées pour souffrir. Nous pouvons l'accepter comme un modèle de vie qui... nous apportera la vie éternelle. A t-elle dit. "Nous pouvons reconnaître que les vrais défis que nous cherchons souvent à éviter sont ceux qui nous permettent de recevoir de grandes bénédictions."
Du fait de nos forces, faiblesses, personnalités et situations différentes, la façon dont une personne réagi face aux défis diffère. Quelque soit le défis, la force vient de la connaissance que chacune est fille d'un Père Céleste aimant, a-t-elle dit, qui a prévu un Sauveur vers qui se tourner."

Donc sœurs, quand les défis arrivent, comme ils le doivent - où regarder ? Lant a demandé. Nous devons faire ce choix... Nous tournons-nous vers Lui avec confiance qu'Il ne nous donnera pas plus à supporter que ce nous pouvons ?... Regardons-nous de l'avant en nous levant et en agissant?".
En persévérant et en vivant dignement de l'aide du Seigneur, de la force nous est promise, a dit Lant.
"Ceci signifie que nous devons être strictement obéissantes à tous les commandements de notre Père, en essayant sincèrement chaque jour de faire de l'Evangile une part importante de notre vie, sachant que nous ne pourrons jamais justifier d'un manque d'obéissance fidèle juste parce que c'est dure." A-t-elle dit.

L'adversité se présente à toutes, mais à travers les temps difficiles on peut être bénies et raffinées si nous mettons notre confiance dans le Seigneur.
"Nous ne pouvons pas toujours éviter, ni changer les défis de notre vie. Mais nous pouvons tourner notre regard vers le Seigneur et permettre que son expiation nous bénisse et nous purifie, et nous apporte la paix et l'assurance même dans les moments d'épreuves."
(Publié par MormonTimes – Traduit par Béatrice)

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Pensée du jour

Une invitation du cœur

« Nous pouvons nous unir au président Monson dans l’amour et le souci mutuels. Lors de la conférence d’avril dernier, il a parlé aux membres qui se sont écartés de l’Église ainsi qu’à nous tous, quand il a dit : « Dans le sanctuaire privé de notre conscience se trouve l’esprit, la volonté de nous débarrasser du vieil homme et de nous montrer à la hauteur de notre vrai potentiel. Dans cet esprit, nous lançons de nouveau cette invitation sincère : Revenez. Nous vous tendons la main dans l’amour pur du Christ et exprimons notre désir de vous aider et de vous accueillir comme membres à part entière. Nous disons à ceux dont l’esprit est blessé ou qui se débattent dans les problèmes et la crainte : laissez-nous vous aider, vous réconforter et apaiser vos craintes » (Thomas S. Monson, « Regardez en arrière et allez de l’avant », Le Liahona, mai 2008, p. 90).

D. Todd Christofferson du Collège des douze apôtres

News du 6 Mai 2009

Conférence de volontaires qui recherchent l’occasion de servir

Victime de l' ouragan Katrina, Valérie Hollberg a été bénéficiaire d' un trousseau d' hygiène conçu par les membres de l' église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours.
"j' ai pu faire beaucoup de choses avec ses petites choses dans la trousse " a-t-elle dit "nous n' avions plus rien"
Maintenant Valérie, qui habite à Salt Lake City, veut faire la même chose pour quelqu'un d' autre.


Comme l' une des milliers de femmes réunies jeudi pour un projet de service pendant la conférence des femmes à B Y U. Elle s' est proposée pour fabriquer des trousseaux d' hygiène.
La conférence des femmes qui fut organisée par les étudiants de B Y U depuis 1976 est maintenant parrainée par la société de secours de l' église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours. La participation des femmes à cette conférence qui dure deux jours ,est estimée à 20,000.
La première fois que la société de secours s' est jointe aux étudiants fut en 1999. Depuis le point de vue au sujet du service à cette conférence n' a pas cessé de grandir et est devenu la partie de la conférence que les femmes attendent le plus a dit Julie B Beck présidente générale de la société de secours.

Pendant cette dernière décennie les femmes de la conférence de B Y U ont rassemblé plus de 7,000 jeux d' enfants, 3,400 couvertures de laine, 20,000 cartes de voeux, 3,200 chapeaux, 14,000 jouets en bois, 47,000 trousseaux pour nouveau-né, 11,000 trousseaux d' écolier, 390,000 trousseaux d' hygiène entre autre choses.
Avec ses conseillères, Silvia H. Allred et Barbara Thompson, Julie B. Beck a visité l'endroit où l' on partage les idées et les projets de service dans "Richards Building" et "le Smith Fieldhouse" sur le campus de B Y U .

" Nous voulions que les soeurs sachent que nous les apprécions" a dit Julie B. Beck "Notre présidence sert à l' aide sociale du comité de l' église. Nous avons appris où ces choses partaient, pendant que nous voyagions à travers le monde. c' est amusant de voir ces choses depuis leur conception puis voir le bien qu 'ils font ailleurs.
Les salles étaient remplies de femmes donnant de leur temps volontairement, d' autres faisaient la queue pour pouvoir contribuer aussi.
Soeur Allred a dit :"c'était merveilleux de voir ces femmes qui avaient le choix de faire plein de choses mais qui avaient choisi de faire quelque chose pour quelqu'un".
Soeur Thompson a dit:" le service donne de l'énergie aux participantes de la conférence des femmes ;"
" Il y a plus de services que vous pouvez l' imaginer dans ces bâtiments parmi ces soeurs" a-t-elle dit" j' aime ces sœurs qui désirent servir, regardez comme elles se consacrent à ce qu' elles font. Elles ont été en réunion toute la journée et maintenant elles sont prêtes à servir toute la nuit."
Renée Hill a rapporté à Julie B.Beck qu 'une soeur a dit " Je serai là tant qu' il y aura une boite à remplir ".
(Publié par MormonTimes – Traduit par Marie D.)


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L’Evangile en un mot : Révérence

« Montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec piété et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant. » (Hébreux 12:28-29)

« La révérence » est un « profond respect et la vénération pour une certaine chose, endroit, ou la personne considérée comme ayant un caractère sacré ou exalté »(dans le dictionnaire anglais Oxford). La révérence vient de la racine qui signifie regarder vers, protégez, la couverture; en particulier il a le sens d'observer avec le respect religieux (les Origines des Mots anglais). Le mot hébreu que nous traduisons dans la révérence signifie avoir peur, être effrayé; révérer, respecter, Soyez stupéfiant. Selon le contexte, cette crainte relate la terreur et la peur. Dans d'autres contextes, il se rapporte à l'honneur, le respect et la crainte, comme dans « a crainte du Seigneur » (la forte Concordance).

La révérence peut être définie comme un profond respect un mélange d'amour et de crainte. D'autres mots qui ajoutent à notre compréhension de révérence incluent la gratitude, l'honneur, la vénération et l'admiration. Le mot souche révère implique aussi un élément de crainte. Ainsi, la révérence pourrait être comprise pour signifier une attitude de profond respect et l'amour avec un désir d'honorer et montrer la gratitude, avec la crainte d'une foi cassante ou offensante" (Elder M Russell Ballard, l'étoile, mai 1998

Un des signes les plus révélateurs de la détérioration générale de notre société est le déclin presque constant dans la révérence. Président Howard W. Hunter nous a appris, « Dans le processus de déclin moral, la révérence est une des premières vertus à disparaître et il devrait y avoir le souci sérieux de cette perte dans nos temps. Il y a les larges secteurs de notre société dont l'esprit de prière et la révérence et l'adoration a disparu. Hommes et femmes dans beaucoup de cercles sont intelligents, intéressants, ou brillants, mais, il manque un élément crucial dans une vie complète. Ils ne lèvent pas les yeux. Malheureusement, nous trouvons parfois ce manque de révérence même dans l'église. De temps en temps nous visitons trop bruyamment, entrons à des réunions trop irrespectueusement dans ce qui devrait être une heure de prière et d'adoration purifiante. La révérence est l'atmosphère du ciel » (l'Etoile, novembre 1977).

Dans un certain respect, la révérence est l'opposé du bruit. Président Boyd K. Packer nous apprend, « Pour les dernières années nous avons observé les modèles de révérence et l'irrévérence dans l'église. Tandis que plusieurs doivent être fortement recommandés, nous dérivons. Nous avons raison d'être profondément concerné. Le monde devient de plus en plus bruyant. Cette tendance à plus de bruit, plus d'excitation, plus de conflit, moins de retenue, moins de dignité, moins de formalité n'est pas coïncidence, ni innocente, ni inoffensive. L'irrévérence convient aux buts de l'adversaire en entravant les délicates chaînes de la révélation autant dans l'âme que dans l'esprit »
(l'Etoile, novembre 1991).

Plus sur la révérence la semaine prochaine….
(Publié par MormonTimes – Traduit par Eliane)


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Instants Missionnaires : Une fortune familiale

Hong Qi Liang, 14 ans, revenait à pied de l'école, son sac à dos sur l'épaule quand il répondit au salut de deux missionnaires servant dans la Mission de Taïwan Kaohsiung. Malgré le vacarme d'une rue animée et l'attention distraite par un jour pluvieux, Hong fut suffisamment intrigué par Elder Andrew Mitchell et Elder Alan Beal pour accepter une invitation à écouter l'Evangile.
Deux fois par semaine durant la demi-douzaine de semaines suivantes, Hong rencontra les missionnaires dans l'unique salle de réunion de la ville méridionale de Kaohsiung.

Les missionnaires étaient impressionnés par l'attention de Hong, alors qu'au début, il semblait à peine curieux. Hong assistait consciencieusement aux discussions missionnaires tout en y accordant un intérêt désinvolte. Mais, sitôt après avoir lu le Livre de Mormon avec les missionnaires, un signal d'engagement s'enflamma. Il accepta les invites d'assistance aux réunions dominicales, couvrant à pied la distance de 1,600 km qui séparait son domicile de l'église.

Tout en gardant leur distance, les parents de Hong, remarquant le changement dans son attitude et son comportement, permirent aux missionnaires de le rencontrer à la maison. Après les discussions, Hong partageait ses nouveaux trésors avec sa famille et particulièrement aves ses deux plus jeunes frères qui, souvent, se joignaient aux discussions.
Appréciant ce qu'ils virent, les parents donnèrent, peu de temps après, leur consentement écrit pour le baptême de Hong. Il eut lieu en octobre 2007 en présence des missionnaires et de membres et spécialement de son père qui assista également à sa confirmation durant la réunion de Sainte-Cène, le jour suivant.

Les mutations arrivèrent la semaine suivante, envoyant les missionnaires au fin fond de la Mission. Une année et demie s'écoula, sans nouvelles. Il y avait d'autres investigateurs à enseigner et de nouveaux contacts à faire ...
Puis, en avril 2009, deux semaines seulement avant le retour d'Elder Beal chez lui, Hong disait dans une lettre, combien sa vie avait été enrichie par les bénédictions, après s'être joint à l'Eglise. Il parlait de sa joie lors du baptême de sa mère et comment ses deux jeunes frères l'ont bientôt suivie. Il disait que son père était un investigateur sérieux, que des mois d'exercice d'une foi totale l'avaient amené près du baptême. Pour Hong, le baptême de son père serait le joyau qui couronnerait la fortune de la famille.

Elder Beal monta dans l'avion qui le ramenait dans son foyer avec le témoignage de Hong raisonnant encore dans ses oreilles : "Je sais que l'Eglise est vraie " disait-il.
_ Shaun D. Stahle
(Publié par LDS Church News – Traduit par Angélique)

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Pensée du jour

Notre succès se mesure à la fidélité de notre réaction

« Nos difficultés, notamment celles que nous nous attirons par nos pro-pres décisions, font partie de notre mise à l’épreuve terrestre. Je tiens à vous assurer que votre situation n’est pas hors de portée de notre Sauveur. Par lui, chaque difficulté peut nous donner de l’expérience et être pour notre bien (voir D&A 122:7). Chaque tentation que nous surmontons est destinée à nous fortifier, non à nous détruire. Le Seigneur ne permettra jamais que nous souffrions au-delà de ce que nous pouvons supporter (voir 1 Corinthiens 10:13).
Nous devons nous rappeler que l’adversaire nous connaît extrêmement bien. Il sait où, quand et comment nous tenter. Si nous obéissons aux murmures du Saint-Esprit, nous pouvons apprendre à reconnaître les séductions de l’adversaire. Avant de céder à la tentation, nous devons apprendre à dire avec une résolution inébranlable : « Arrière de moi, Satan ! » (Matthieu 16:23.)
Notre succès ne se mesure jamais à la force de nos tentations mais à la fidélité de notre réaction. Nous devons demander l’aide de notre Père céleste et rechercher la force par l’intermédiaire du sacrifice expiatoire de son Fils, Jésus-Christ. Dans les choses temporelles et spirituelles, l’obtention de cette aide divine nous permet de pourvoir et de prévoir pour nous et pour les autres. »


Robert D. Hales Du Collège des douze apôtres

News du 5 Mai 2009

Les discours de la dernière conférence générale sont maintenant disponibles

En plus de la version audio, vous pouvez maintenant lire tous les discours des la dernière conférence. Pour accéder aux discours, cliquez sur ce lien…


Ou visitez la page « perfectionner les saints » sur notre site...

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L’Eglise fait équipe avec l’hôpital Biamba Marie Mutombo

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Un nouveau partenariat entre l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours et la fondation Dikembe Mutombo va permettre d’apporter une source d’eau supplémentaire à l’hôpital et le centre de recherche Biamba Marie Mutombo situé au centre de la capitale Kinshasa.
« Nous nous sommes impliqués dans ce projet car l’hôpital semblait faire tout ce qu’il pouvait pour prodiguer des soins médicaux de qualité mais manquait encore de ressources supplémentaires. » a expliqué Matthew Heaps qui supervise pour l’Eglise des projets concernant l’assainissement de l’eau. «Nous les aidons à devenir autonome en complétant la source d’eau existante de l’hôpital avec un puits, ce qui leur permet d’avoir de l’eau de manière fiable et conséquente. »

Cet hôpital à but non lucratif ouvert en 2007 est né de la vision de Dikembe Mutombo, qui a pris cette semaine sa retraite après 18 saisons à la NBA. Il dispose actuellement d’une capacité de 150 lits avec à terme 300 lits.
« L’hôpital é été construit pour aider les personnes de ma ville natale à avoir une vie en bonne santé et productive. » a déclaré Mutombo lors de la présentation du projet le 23 mars dernier au cours d’un cocktail dinatoire avec les dirigeants de l’Eglise à Salt Lake City. « Ce projet de puits complètera la production d’eau dont nous disposons actuellement sur le site. Il permettra notamment de pourvoir au besoin critique en cette précieuse eau saine lors des défaillances et coupures du système d’approvisionnement public. »
D’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la moyenne d’âge en RD du Congo oscille entre 46 et 49 ans. Près d’un enfant sur cinq ne survit pas au-delà de son cinquième anniversaire.
L’hôpital est soucieux de l’approvisionnement quantitatif et qualitatif de l’eau. Il dispose déjà d’un système de traitement de l’eau avant et après son utilisation. Le système public existant a un débit lent, ce qui empêche les citernes de l’hôpital de se remplir entièrement. Grâce à ce projet, le débit d’eau saine sera dorénavant constant. Ainsi, une fois terminé, le puits se trouvera à une profondeur de 300 pieds environ et l’eau sera pompée vers une citerne surélevée de 60 000 litres. En utilisant la gravité, la citerne alimentera l’hôpital, 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

Mutombo a souligné que le fait d’alléger l’hôpital du poids du problème de l’eau allait contribuer à augmenter sa capacité à accueillir des unités de soins spécialisés. « La ville de Kinshasa ne dispose que d’un seul centre de dialyse qui est surchargé et ne peut faire face à la demande. » a ajouté Mutombo « la source d’eau supplémentaire va nous aider à faire le premier pas vers l’adjonction d’une unité de dialyse de 10 lits qui accueillera plusieurs centaines de patients par an. »
« Nous avons vu l’intérêt véritable de la Fondation Dikembe Mutombo pour les nécessiteux à travers le monde. », a dit Heaps, « et nous sommes heureux de l’aider à accomplir la mission de l’hôpital Biamba Marie Mutombo. »
L’hôpital emploie 450 personnes et a dispensé des soins médicaux à 22 000 patients l’année dernière.
Il faudra attendre encore trois mois avant que le projet ne soit mené à son terme.
(Publié par LDS Newsroom – Traduit par Anna)

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Retirer de la joie du sabbat

Le sabbat est censé être joyeux, selon Diane Madsen et Brent Top, auteurs d’une présentation inspirée par un discours d’Elder Jeffrey R. Holland du collège des Douze : « Pourrais-je demander à notre groupe, ainsi qu’à l’ensemble de l’église, que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir afin de retirer de la joie du Sabbat ? ». Sœur Madsen et Frère Top ont participé à la conférence de la femme de BYU 2009, conférence sponsorisé notamment par la Société de Secours. Ils ont parlé des façons de faire du Sabbat un moment de joie, en approfondissant ce point de doctrine, et en rappelant pourquoi c’était un commandement.

« A l’évidence, nous ne tombons pas dans l’excès en ce qui concerne l’obéissance à ce commandement, puisque nos prophètes vivants continuent de nous exhorter, de nous avertir et de plaider afin que nous prenons conscience de notre comportement pendant le Sabbat. Le fait que nous puissions « récupérer » suppose que nous n’avons pas fait de démarche active pour réclamer les bénédictions qui nous sont ainsi accessibles » a précisé sœur Madsen, épouse d’Elder John M. Madsen du premier collège des Soixante-dix.

Sœur Madsen a cité des extraits du chapitre 20 du livre de l’Exode, qui traitent des Dix Commandements et du fait de garder le jour de Sabbat. « Cette alliance nous concerne tous, vous et moi. Le respect du jour de sabbat est un commandement. Nous sommes les enfants d’Israël des derniers jours » précisât-elle.
« Les bénédictions provenant du Saint Esprit sont multiples ». ajoutât-elle « Le fait de respecter le sabbat est une des clés qui permet de ressentir l’esprit. Nous avons besoin de plus de fruits, de dons et de bénédictions de l’esprit, et de moins d’influence du monde dans nos foyers. Il nous appartiens de décider de respecter le jour de Sabbat ».

Sœur Madsen a parlé de la préparation des aliments et des repas du dimanche. « Il est certainement préférable de consacrer plus d’attention et d’efforts au sentiment d’unité et d’amour que nous pouvons ressentir autour de la table familiale, qu’à la préparation des plats à proprement parler ». a-t-elle dit. « Il se passe quelque chose lorsque nous mangeons ensemble, qui renforce les liens qui nous unissent. Pour chaque effort accomplis dans ce sens, le Seigneur nous béni. »
Le jour de sabbat est un don, selon sœur Madsen « Il rafraîchit nos esprits, il vivifie nos tendres soins, et il nous permets de voir la main du Seigneur dans notre vie alors que nous nous rapprochons de lui.
Brent Top, professeur de l’histoire de l’Eglise et de doctrine à BYU a dit que sa vue du était limitée pendant de nombreuse années, jusqu’à ce qu’il observa la joie de la famille d’un Rabin juif orthodoxe célébrant le sabbat.

« Je dois admettre » dit-il « qu’en grandissant, à chaque fois que j’entendais les mots « respectez le sabbat », les mots « tu ne feras pas… » étaient ceux qui me venaient à l’esprit ».
Il pensait que le sabbat était une punition. Même une fois adulte, le sabbat semblait être une façon d’être occupé de telle manière à ne pas avoir le temps de commettre des pêchés.
Le fait de voir le rabbin David Rosen et sa famille venir au centre de BYU Jérusalem pour célébrer un sabbat juif a modifié la perspective de frère Top sur le sujet. La famille du rabbin ne se plaignait pas des nombreuses contraintes du sabbat. En s’adressant aux étudiants, le Rabbin a expliqué que pour les juifs fervents, le sabbat est semblable à la venue d’une reine dans leur foyer. C’est un évènement joyeux.
« Au lieu de considérer le sabbat comme la venue d’une reine qui viens honorer mon foyer de sa présence je me suis rendu coupable de le voir plus comme un lutin malfaisant dont le but était de me priver de la joie et de bons moments » dit Frère Top.

Frère Top a précisé qu’il s’était plus concentré sur le fait de « respecter le sabbat », plutôt que de se « souvenir du sabbat ». Le fait de respecter met l’accent sur les actions accomplies le jour du sabbat. « C’est ce que l’on fait, ou que l’on ne fait pas » dit frère Top.
C’est le souvenir qui donne un sens à l’action proprement dite.
« Le souvenir implique bien plus que la mémoire. C’est une attitude profonde de révérence et d’adoration. Il reflète notre profond amour pour Dieu, et notre gratitude pour sa bonté. C’est la raison pour laquelle on honore le jour du Seigneur » dit-il. « Le sabbat ne sera jamais un véritable délice jusqu’à ce que l’on ne concentre sur la question « qu’est-ce » plutôt que « pourquoi est ce ainsi », et le fait de garder le sabbat plutôt que se souvenir.
Le point essentiel du souvenir, selon frère Top, est la sainte-cène. « Je me demande si nous réalisons, à quel point ce moment est plein de pouvoir, d’importance et de conséquence. La profondeur de la spiritualité de notre respect du sabbat est déterminée dans une large mesure par notre attitude lors de la sainte cène ».

Frère Top a conclus se présentation en encourageant l’audience à faire du sabbat un reflet de leur amour et de leur gratitude pour le Sauveur, et de faire de la saint cène- même lorsque celle-ci est perturbée par des enfants bruyants- un « espace sacré » dans lequel le monde peut être purifié et les fardeaux être allégés.
(Publié par MormonTimes – Traduit par Cédric)

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Pensée du jour
Les choses en lesquelles nous espérons

« Les choses en lesquelles nous espérons nous soutiennent dans notre marche quotidienne. Elles nous soutiennent dans les épreuves, les tentations et le chagrin. Tout le monde a connu le découragement et les difficultés. En fait, il y a des moments où les ténèbres peuvent sembler insupportables. C’est à ces moments-là que les principes divins de l’Évangile rétabli dans lesquels nous espérons peuvent nous soutenir et nous porter jusqu’à ce que nous marchions à nouveau dans la lumière.

Nous espérons en Jésus le Christ, en la bonté de Dieu, aux manifestations du Saint-Esprit, en la connaissance que les prières sont entendues et reçoivent des réponses. Parce que Dieu a été fidèle et a tenu ses promesses par le passé, nous pouvons espérer avec confiance qu’il tiendra maintenant et à l’avenir les promesses qu’il nous a faites. Dans les moments de détresse, nous pouvons nous tenir fermement à l’espérance que « tout concourra à [notre] bien » si nous suivons les recommandations des prophètes de Dieu. Ce type d’espérance en Dieu, en sa bonté et son pouvoir nous redonne du courage dans les difficultés et donne de la force aux gens qui se sentent menacés par des murailles de peur, de doute et de désespoir. »

Dieter F. Uchtdorf Deuxième conseiller dans la Première Présidence
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News du 4 Mai 2009- La soirée familiale

Nous publions une idée pour votre soirée familiale chaque lundi. Nous espérons que ces idées vous serons utiles et vous aiderons avec cette merveilleuse opportunité.


L’unité dans la Famille ...Image lds.org

But de la leçon : Aidez les membres de la famille à créer un plus grand sentiment d'unité et d'appartenance.

Chant d’ouverture: « Un heureux foyer - #104», Recueil de chansons pour enfants - paroles

Prière : Papa

Ecriture: Mosiah 4:15
« Mais vous leur enseignerez à marcher dans les voies de la vérité et de la sagesse; vous leur enseignerez à s'aimer les uns les autres et à se servir les uns les autres. »

PREPARATION
1. Préparer et placer sur la table les ingrédients d'un gâteau simple ou autres dessert. Gardez les ingrédients séparés. Préchauffer le four.
2. Découpez des liens de chaîne en papier, autant de liens qu'il y a de membres dans votre famille. Écrivez le nom d'un membre de la famille sur chaque lien. Apportez une agrafeuse ou du scotch pour la fin de la chaîne. 4. Apportez un crayon et du papier pour chaque membre de la famille.

Leçon : Maman

Lisez La famille : déclaration au monde. Assurez-vous que chaque membre de votre famille comprenne la déclaration.

Allez dans la cuisine avec votre famille. Montrez-leur chacun des ingrédients pour le gâteau. Souligner que ces ingrédients sont utiles par eux-mêmes, mais pas nécessairement savoureux. S’ils ne sont pas mélangés, cela ne sera pas un délicieux dessert. Mélanger les ingrédients, et versez-les dans le moule à gâteau. Assurez-vous que chaque personne aide à préparer. Faite la cuisson au four pendant que vous terminez la leçon.

Expliquer que chaque membre de la famille a ses propres forces, ses talents et intérêts. Par lui-même, chaque personne peut accomplir beaucoup de choses. Mais, sans un sentiment d'unité, ou désir de travailler ensemble et de se soutenir les uns les autres, toutes les personnes séparées qui vivent dans votre maison ne peuvent pas être appelées une vraie famille. Idée d’activité Faites une chaîne en papier. Sur chaque chaîne, écrivez un moyen par lequel vous pouvez être une famille heureuse. Chaque chaîne représente une personne dans la famille. Chaque enfant peut faire sa propre chaîne de famille, si désiré.
Expliquer que Père céleste a prévu pour nous de vivre ensemble en tant que famille. Chacun de nous est important pour notre famille. Nous aimons les uns les autres et essayons de nous entraider. Raconter une mémoire de quelque chose que vous avez fait en famille. Stressez le fait qu’avec chaque membre de la famille, il a plus de plaisir et de joie
HISTOIRE
Dites-le récit suivant: « Une journée au parc »
La famille Blancs avait planifiée leur voyage au parc toute la semaine. Mais quand enfin le samedi matin est arrivé, Lisa qui avait quatre ans, était malade. Jimmy et Brian ont dit qu'ils voulaient quand même aller au parc. La mère dit alors qu'elle serait prête a rester à la maison avec Lisa, pour que leur père, puisse les emmener au parc.
Jimmy et Brian sautèrent de la voiture rapidement puis, un fois arrivés au parc, allèrent vers la balançoire. Ils se ont roulés dans l'herbe et ont joués toute la matinée. Mais quand ils se sont assis sur l'herbe pour manger, Jimmy a dit: « J’aurais souhaité que Lisa et maman puissent être là. Ce n'est pas autant de plaisir, sans tout le monde. » Brian a dit, « Elle me manque aussi. Et je sais combien Lisa aime jouer au parc. »

Le père alors suggéra de retourner a la maison pour manger leur déjeuner. Quand ils ont arrivés à la maison, Lisa était très heureuse de les voir. Elle se sentait mieux, donc ils ont tous mangé ensemble dans la cour. Brian a déclaré: «La prochaine fois que nous allons au parc, nous devons tous y aller ensemble. » « Et nous aurons beaucoup plus de joie », a ajouté Jimmy.
Autres idées d'activités
1) Ayez un membre de la famille à tour de rôle assis sur une chaise au milieu de la pièce. Demandez a la famille de penser à deux ou trois choses qu'ils pourraient faire pour soutenir cette personne. Donnez-leur des idées pour démarrer. Par exemple, si un membre de la famille est impliqué dans une activité scolaire, on peut penser que la famille pourrait peut être assister à l'événement. Une fois que chaque personne a eu un tour, donnez le défi a tout le monde de faire une petite chose qui rendra la famille plus unie.

2) Utilisez les activités suivantes pour aider les membres de la famille à se connaître les uns les autres mieux:
1. Demandez à chaque personne de penser à une expérience humoristique de famille préférée. Faites-leur raconter l’histoire.
2. Partagez un fait d'un membre de la famille que le reste de la famille ne connait pas. Demandez au autres membres de la famille de tenter de reconnaitre la personne.
3. Demander à chaque membre de la famille de dire ce qu'il souhaite que la famille fasse pour aider à rendre la vie de famille plus heureuse. Il ne faut pas critiquer les réponses. Laissez la famille continuer jusqu'à ce que tout le monde a fait de nombreuses déclarations de que ce qu'ils voudraient. Planifiez un moyen de mettre certaines de ces suggestions en pratique.
Chant de clôture: « Ensemble à tout jamais - #98 » Recueil de chansons pour enfants - paroles

Prière: Enfant

Bonne soirée familiale !

News du 2 et 3 Mai 2009

L'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a annulé des services à Mexico

Des dirigeants de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours disent qu'ils ont dû annuler des services de l'Eglise dans la ville de Mexico jusqu'à nouvel ordre, à cause de la grippe porcine.
L'Eglise retarde également les départs de nouveaux missionnaires pour ce pays.
Lors de déclarations jeudi, la porte-parole Kim Farah a déclaré que des dirigeants contrôlent les nouvelles, la sécurité et les différents rapports médicaux quant à la griffe porcine.
Plus de deux douzaines de cas de la grippe ont été détectés au Mexique.
Farah dit que l'Eglise suit les recommandations du gouvernement mexicain et suspend tout rassemblement publique dans la capitale de la ville et dans les autres secteurs affectés.
Elle souligne que les nouveaux missionnaires assignés pour le Mexique restent au Centre d'Entrainement Missionnaire pour l'instant. On rapporte que les missionnaires de l'Eglise basés au Mexique sont en sécurité.
(Publié par ksl.com – traduit par Béatrice)


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«Pourquoi suis-je ton serviteur? »

Dans une révélation caractérisée par le prophète Joseph Smith comme «englobant la loi de l'Eglise » (Section 42 des Doctrine et Alliances) , le Sauveur Jésus-Christ a dit en Février 1831:

« Si vous ne recevez pas l'Esprit, vous n'enseignerez pas.» (Doctrine et Alliances 42:14).

Certains commentateurs ont fait observer que ces mots peuvent être lus de deux façons: Le passage peut être considéré comme une phrase impérative, comprise dans le sens que celui qui n'a pas reçu l'Esprit ne doit pas enseigner.
Ou encore, cela peut être lu comme une phrase déclarative, ce qui signifie que celui qui n'a pas reçu l'Esprit ne sera pas en mesure d'enseigner, au moins pas comme le Seigneur: de manière a transmettre de la conaissance et de la lumière a ses enfants.

Sans aucun doute, ces deux sens sont correctes.
C'est une perspective qui donne à réfléchir et qui place une lourde responsabilité sur les enseignants de l'évangile.
Cela dit, nous ne devons pas être découragés par cette compréhension, car celle-ci implique aussi l'idée que si nous recevons l'Esprit, nous aurons le pouvoir d'accomplir ce que le Seigneur attend de nous. Il y a un commandement clair dans les écritures qui nous dit d' « aspirez aux dons les meilleurs » (voir 1 Corinthiens 12:31; voir aussi la Doctrine et Alliances 11:10). Un de ces dons est d'« enseigner la parole de connaissance» (Moroni 10:10). Même si le Père Céleste dans toute sa sagesse donne des dons spirituels-- si et quand il le juge bon--nous pouvons être confiants que nous recevrons les moyens de mener à bien les tâches qu'Il met devant nous (voir 1 Nephi 3:7). C'est une pensée libératrice et responsabilisante.
Par le biais des révélations modernes, nous avons une connaissance considérablement élargie du prophète Hénoc. Nous apprenons dans le livre de Moïse, révélé par le prophète Joseph Smith, qu' Hénoc a été commandé par le Seigneur de prophétiser et d'appeler le peuple de son époque à se repentir.

Ne se sentant pas du tout à la hauteur de la tâche, Hénoc a répondu en se prosternant humblement et en demandant: «Comment se fait-il que j'aie trouvé grâce à tes yeux, alors que je ne suis qu'un jeune garçon, et que tout le peuple me hait, car je suis lent à m'exprimer; pourquoi donc suis-je ton serviteur? » (Moïse 6:31).
Les prophètes aussi bien anciens que modernes, ont eu des réticences similaires lorsqu'ils ont été appelés par le Seigneur à entreprendre une tâche. De même, peut-être dû à la jeunesse, l'inexpérience ou le manque de capacité innée, beaucoup d'entre nous se posent la même question quand nous recevons un appel, « Pourquoi suis-je ton serviteur? »

Bien sûr, dans la mesure où nous sommes dignes, le Seigneur nous offre la même assurance qu'il a donné à Hénoc: « Voici, mon Esprit est sur toi, c'est pourquoi je justifierai toutes tes paroles» (Moïse 6:34). Puis, comme pour souligner le fait qu'il magnifiera de puissance divine les efforts de ses serviteurs, le Seigneur a déclaré: «Les montagnes fuiront devant toi, et les fleuves se détourneront de leur cours. Tu demeureras en moi et moi en toi; c'est pourquoi marche avec moi. »(verset 34).

Plus tôt dans la conversation, le Seigneur a promis à Hénoc, « va faire ce que je t'ai commandé, et nul ne te transpercera. Ouvre la bouche, et elle sera rempli, et je te donnerai de t'exprimer, car toute chair est entre mes mains, et je fairai ce qui me semble bon » (verset 32).
Peut-être que nous trouverons, une fois que nous avons obtenu l'Esprit du Seigneur dans notre ministère, que tout ce qu'il faut pour surmonter nos sentiments d'incompétence est tout simplement de commencer la tâche. Le Seigneur nous met alors à hauteur égale à cette tâche par son inspiration et ses conseils.

À la session de prêtrise de la récente Conférence Générale, le Président Thomas S. Monson nous a donné une assurance qu'il a prononcé à diverses reprises: « Le Seigneur forme notre dos de façon à supporter les fardeaux qui sont placés sur celui-ci. » Dans le même esprit, il le redit d'une autre façon: « Celui qui est appelé du Seigneur est qualifié du Seigneur ».

Si donc, comme le Seigneur nous le commande, nous devons enseigner avec l'Esprit—et non sans lui—la question pertinente est donc de savoir comment obtenir l'Esprit. La réponse est contenue au début de la phrase directive donné par le Seigneur dans Doctrine et Alliances section 42 verset 14: «Et l'Esprit vous sera donné par la prière de la foi, et si vous ne recevez pas l'Esprit, vous n'enseignerez pas. »
Un sage enseignant, avec de nombreuses années d'expérience dans le système éducatif de l'Eglise et dans les organisations de l'Eglise, a dit que juste avant qu'il entre dans une salle de classe pour enseigner, il fait une prière rapide dans son cœur et demande au Père céleste de déverser son Esprit sur lui en tant qu'enseignant et sur les élèves de la classe.

Alors que nous recherchons cet Esprit par la prière, humblement et diligemment, la promesse est nôtre, en accord avec ce que le Seigneur nous dit dans la révélation de 1831:
« Et quand vous élèverez la voix par le consolateur, vous parlerez et prophétiserez comme bon me semble.
«Car voici, le Consolateur connaît tout et témoigne du Père et du Fils» (Doctrine et Alliances 42:16-17).
(Publié par LDS Church News – Traduit par Ambre)
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Pensée du jour
Des prières efficaces

« Durant le ministère du Sauveur sur le continent américain, il a demandé aux gens de réfléchir à ses enseignements et de prier pour les comprendre. Il a guéri les malades et il a prié pour les gens dans un langage qui ne pouvait pas être écrit (voir 2 Néphi 17:1-16). L’impact de sa prière était si profond que nul ne peut concevoir la joie qui remplit l’âme de ces gens lorsqu’ils l’entendirent prier le Père pour eux (voir 3 Néphi 17:17). Imaginez ce que cela serait d’entendre le Sauveur du monde prier pour nous.

Est-ce que notre conjoint, nos enfants et les autres membres de notre famille ressentent aussi le pouvoir des prières que nous adressons au Père pour leurs besoins et leurs aspirations spécifiques ? Est-ce que les personnes que nous servons nous entendent prier pour elles avec foi et sincérité ? Si les gens que nous aimons et que nous servons n’ont pas entendu nos prières sincères en leur faveur et n’en ont pas ressenti l’influence, alors il est temps de nous repentir. Si nous suivons l’exemple du Sauveur, nos prières deviendront véritablement plus efficaces. »

David A. Bednar du Collège des douze apôtres