Une pensée venant des écritures

Publié le 31 Mai 2011

« Car je sais que quiconque place sa confiance en Dieu sera soutenu dans ses épreuves, et ses difficultés, et ses afflictions, et sera exalté au dernier jour. » – Alma 36 : 3

« Nous connaissons tous ces décisions pénibles et difficiles qui nous façonnent et nous permettent d'atteindre un niveau supérieur de spiritualité.» a dit le Président James E. Faust de la Première Présidence lors de la conférence générale d'octobre 2000.

« Se sont Ce sont nos Gethsémanés personnels, avec la grande souffrance et l'angoisse qui les accompagnent..... A mesure que les écailles de l'attrait du monde sont ôtées de nos yeux, nous voyons plus clairement qui nous sommes et quelles sont nos responsabilités vis-à-vis de notre destinée divine. »

(Publié par LDS Church News – Traduit par Eliane)

Les symboles de la Société de Secours

Publié le 31 Mai 2011

Interro rapide:1. Quel est l’emblème de la Société de Secours?
2. Pourquoi retrouve-t-on le symbole du blé dans le sceau de la Société de Secours?
3. Pourquoi y a-t’ il une torche dans le sceau de la Société de Secours?
4. Quelles sont les couleurs de la Société de Secours?
5. Quelle est la devise de la Société de Secours?
6. Quelle est l’importance de la « clé » mentionnée par Joseph Smith ?

Avec la sortie prochaine d’une « Histoire de la Société de Secours » par la présidente générale de la Société de Secours, Julie B. Beck, la présentation sur « les symboles de la Société de Secours » par Connie Lamb, bibliothécaire à BYU, est arrivée à point nommé vendredi matin lors de la conférence de l’Association sur l’Histoire Mormone.

Lamb a d’abord exposé brièvement la façon dont le nom-même de la Société de Secours a changé:

1842: La Société Féminine de Secours de Nauvoo
1866: La Société Féminine de Secours
1872: La Société de Secours
1891: La Société de Secours Nationale des Femmes
1945: La Société de Secours de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours

L’interrogation ci-dessus démontre que de nombreux membres de l’Église en savent très peu sur les symboles de la Société de Secours. De nombreuses sœurs de la Société de Secours pourraient sans doute vous répondre que la devise de l’organisation est : « La Charité ne périt jamais » (1 Corinthiens 13:8) et pourraient peut-être vous répondre que les couleurs de la Société de Secours sont bleu et or. Mais beaucoup ne sauraient vous dire que l’emblème de la Société de Secours est le lys sego parce que, comme Lamb l’a expliqué, il honore les pionniers qui en ont mangé le bulbe pour survivre à la famine et symbolise par conséquent la « source de la vie et de la foi des premiers saints, de la beauté, de la chasteté et de la miséricorde de Dieu. »

Quand on regarde de plus près le sceau de la Société de Secours, on aperçoit en bas une petite torche ainsi que des rameaux de blé qui encerclent les initiales « RS ». La torche, telle que décrite par Lamb, met l’accent sur « la connaissance venue des cieux dont Joseph Smith a prédit qu’elle abonderait sur l’organisation. » Le blé, similaire au lys segno, fait référence à la tradition pionnière. Lamb explique que Brigham Young demanda à Emeline B. Wells en 1876 d’encourager les sœurs à faire des « réserves de grain ». La tradition de glaner le blé et de gagner de l’argent pour le blé perdura pendant des décennies. Le blé collecté était utilisé pour nourrir les pauvres, donné à planter aux fermiers, et moulu pour faire de la farine pour les victimes de catastrophes naturelles.

Lamb explique, « (le blé est) un symbole approprié pour la Société de Secours non seulement parce que l’organisation est associée au secours des pauvres, à l’accroissement de la connaissance intellectuelle et spirituelle mais aussi parce qu’il nous rappelle le pain de la vie, l’auteur de notre salut, le Sauveur.”

Enfin, la clé a été longtemps associée à la Société de Secours. Lamb conclut son exposé ainsi : « en 1945, président George Albert Smith expliqua ainsi la signification du commentaire de Joseph Smith sur la clé : quand le prophète Joseph tourna la clé pour l’émancipation des femmes, il le fit pour le monde entier. Et de génération en génération, le nombre des femmes qui peuvent bénéficier des bénédictions de la liberté religieuse et civile n’a fait qu’augmenter. » Les objectifs de la Société de Secours font la preuve de cette vérité à mesure que les sœurs apprennent, par la lumière de l’Évangile, consacrent de leur temps et de leurs talents aux œuvres charitables et s’aident les unes les autres à sauver des âmes. Les symboles de la Société de Secours dont la clé, la devise, le lys sego, le blé et la torche sont des représentations visuelles de ce pour quoi l’organisation œuvre dans l’unité, la vertu et la charité. »

(Publié par MormonTimes – Traduit par Caroline)

Le rocher de la révélation

Publié le 30 Mai 2011

Il y a quelques années, je discutais avec un membre de l'Eglise qui l'avait été sa vie durant : Il avait la soixantaine et avait été raisonnablement actif la majeure partie de sa vie. Et même, il avait été travailleur au temple pendant quelque temps.

Je ne me souviens plus comment le sujet est arrivé dans la conversation, mais je n'oublierai jamais le moment, quand il m'a annoncé :"Je ne pense pas avoir jamais reçu une réponse à mes prières !"

J'ai été stupéfaite et attristée.

Je me suis souvenue de cette conversation lors de la dernière conférence, quand Président Boyd K. Packer parlait avec éloquence de ce qui nous distingue en tant que membres de l'Eglise. Après avoir discuté de la mort du Sauveur et de son ascension au ciel, il a décrit le déversement du Saint-Esprit sur les Douze et les autres. De manière succincte et parfaite, Président Packer a clarifié l'expérience : "les apôtres étaient maintenant investis de pouvoir."

Mais de quelle manière, étaient-ils investis ?

Dans Matthieu 16, Jésus-Christ demande à Pierre : "Qui dis-tu que je suis?" Et Simon Pierre répondit et dit :"Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Bénissant Pierre d'avoir reçu un témoignage qui n'était pas né de mots ou de miracles, mais de l'Esprit, le Seigneur promit: "Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle."

Certains, prétendent que la "pierre" sur laquelle l'Eglise du Christ devait être bâtie était Pierre. D'autres, à juste titre, décrivent le Christ comme la "pierre" sur laquelle l'Eglise est bâtie. Cette conclusion ne peut être contestée, mais il convient de se rappeler que les Ecritures sont souvent duales - ou ont plusieurs sens - et il y a une autre explication lorsqu'on remet les paroles du Christ dans leur contexte.

Le Christ dit à Pierre :" Tu es béni, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux" et d'ajouter "et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle". Le Christ indique que la révélation personnelle donnée par l'inspiration du Saint-Esprit est le roc sur lequel l'Eglise est fondée.

Durant la Grande Apostasie, l'Eglise du Christ fut enlevée de la terre. Elle a été restaurée sous la direction de Joseph Smith, et en 1829, lui et Oliver Cowdery reçurent le don du Saint-Esprit et la promesse de la révélation personnelle, signifiant, comme Elder Packard citant les Doctrine et Alliances, "que chaque homme peut parler au nom du Seigneur Dieu, même le Sauveur du monde."

Président Packer a poursuivi : "Le travail dans l'Eglise aujourd'hui est accompli par des hommes et des femmes ordinaires, appelés et soutenus pour présider, enseigner et administrer. C'est par le pouvoir de la révélation et du don de l'Esprit Saint que ceux qui sont appelés, sont guidés pour connaître la volonté de Dieu. Certains, peuvent ne pas accepter des choses telles que la prophétie, la révélation et le don du Saint-Esprit, mais s'ils veulent nous comprendre un tant soit peu, il leur faut comprendre que nous acceptons ces choses."

Le thème central de la révélation personnelle fut indiqué à l'époque de la restauration. En avril 1829, le Seigneur dit à Oliver Cowdery : "Si vous me demandez, vous recevrez; si vous frappez on vous ouvrira."

Quand Oliver Cowdery chercha la confirmation - la révélation personnelle - que l'Eglise était vraie, le Seigneur l'instruisit et l'informa :"Reporte-toi à la nuit où tu as crié vers moi dans ton cœur, afin de connaître la vérité de ces choses. N'ai-je pas apaisé ton esprit à ce sujet? Quel témoignage plus grand peux-tu avoir que celui de Dieu? Le Seigneur instruisit Oliver qu'il avait déjà reçu un témoignage par l'intermédiaire du Saint-Esprit que l'Eglise était vraie. Bien plus important, un témoignage du Saint-Esprit où la révélation personnelle, est de loin, la plus importante des manifestations qu'une personne puisse recevoir.

Il n'y a pas seulement ceux qui sont en dehors de l'Eglise SDDJ, mais comme l'a démontré ma conversation avec un ami cher, les membres de l'Eglise aussi ont besoin de comprendre le grand privilège qui est le nôtre. Il y a des Mormons, aujourd'hui, qui ne l'apprécient pas et d'autres qui rabaissent la valeur de la révélation personnelle.

Nous ne pouvons pas faire cela !

Parmi les plus grands dons de Dieu, il y a le privilège de s'agenouiller, de parler avec Dieu, d'écouter la communication avec Lui par l'intermédiaire du Saint-Esprit et de recevoir conseils et instructions dans toutes les facettes de nos existences. Une première révélation peut engendrer une quête pour discerner plus clairement le langage de l'Esprit et le distinguer d'une myriade de fausses voix dans le monde de nos jours. Puis, s'ensuivront d'autres révélations personnelles à l'écoute plus fine.

Nous devons être extrêmement conscients des extraordinaires bénédictions qui sont les nôtres. Nous devons reconnaître que conseils et instructions sont à notre disposition, que l'Esprit nous enseignera les principes et pratiques adéquats qui nous fourniront protection, direction et but dans la vie. Il incombe à chaque membre de l'Eglise, de rechercher diligemment la révélation et, ce faisant, d'être investi de pouvoir par Dieu.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Angélique)

Un missionnaire est décédé au Chili

Publié le 30 Mai 2011

Un service funéraire pour un missionnaire mormon de 19 ans, qui est décédé le 21 mai alors qu'il servait au Chili a eu lieu le mercredi 25 mai, à Fredericksburg, en Virginie. Un autre service a eu lieu le vendredi 27 mai, à Provo, en Utah.

Elder Benjamin Taylor Jennings s'est effondré lors d'un jogging matinal avec son compagnon missionnaire le 21 mai, et n'a pu être ranimé, selon une nécrologie dans le Deseret News. La cause du décès n'était pas connue.

Jennings a grandi dans l'Illinois et en Virginie laissant en deuil ses parents, David T. et Emily Oaks Jennings, ses frères et sœurs et ses grands-parents.

Dans sa nécrologie, il est décrit comme un artiste accompli et un « merveilleux missionnaire, fils, frère et ami » qui était allé à l’Université Brigham Young pour une année avant de partir pour la Mission de l'Ouest de Santiago au Chili ce Septembre dernier. « Ben aimait servir le Seigneur, le peuple du Chili, et les autres missionnaires. »

(Publié par LDS Church News)

Au service de notre prochain

Publié le 29 Mai 2011

Les catastrophes naturelles ont fait la « une » de beaucoup de nos journaux ces dernières semaines, des séismes dévastateurs et des tsunamis au Japon en passant par les tremblements de terre en Nouvelle-Zélande ainsi qu’en Espagne et les tornades aux Etats-Unis. A présent, alors que les pluies du printemps arrivent et que la neige des glaciers fond, les inondations sont entrain de devenir une grande source de préoccupation aux U.S.A. Le Mississipi déborde de son lit menaçant les fermes et les habitations et de nombreuses vallées d’Utah se préparent à souffrir de la chaleur alors que les températures commencent à grimper.

Depuis l’époque où Adam et Eve ont été chassés du paradis, l’homme se bat contre les forces de la nature qui produisent des épines et des chardons pour tourmenter l’homme (Genèse 3 : 17-18). Ces problèmes apparaissent sans discrimination. Comme nous l’a dit le Sauveur dans Son injonction à aimer tous les hommes, « ….car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et fait pleuvoir sur le juste et sur l’injuste » (Matthieu 5 :45)

Le prophète Léhi a enseigné qu’en étant chassé du jardin d’Eden les êtres humains ont eu l’occasion de vivre des expériences inestimables et de progresser en affrontant l’opposition et les défis.

Nous ne savons pas pour quelle raison les catastrophes naturelles se produisent ni pour qui elles arrivent. Ce que nous savons, néanmoins, c’est qu’elles sont un appel à servir. Et chaque fois que cet appel est lancé, les vrais disciples de Jésus-Christ y répondent volontiers, suivant en cela l’exemple du Maître. L’Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers Jours répond avec sérieux aux besoins d’aide de nos semblables, croyant comme l’a dit le roi Benjamin que, « lorsque nous sommes au service de nos semblables nous sommes simplement au service de notre Dieu » (Mosiah 2 : 17)

A travers son organisation caritative, LDS Charities, l’Eglise utilise les dons généreux venant de particuliers, de sociétés et de fondations pour distribuer l’aide d’urgence là où cela est nécessaire à travers le monde. Cela peut prendre la forme de dons en nourriture, en médicaments, vêtements, matériel scolaire ou beaucoup d’autres produits de première nécessité.

Comme on peut le lire sur site philanthropique de l’Eglise, « s’adressant au Club National de la Presse, le président Gordon B. Hinckley a dit: 'Nous … nous efforçons d’atteindre ceux qui se trouvent dans des situations terribles causées par la guerre, les séismes, les inondations, la sécheresse et autres catastrophes. Les souffrances humaines où qu’elles soient et au milieu de n’importe quel peuple sont une préoccupation urgente pour nous. " (Ensign, Juin 2000, p. 73).

L’Eglise n’est pas paralysée par les besoins écrasants causés par la souffrance. Elle s'attelle à la tâche avec n'importe quels moyens disponibles, aidant tous ceux qu’elle est en mesure d’aider. A travers de tels actes de service, des cœurs ont été adoucis et des vies ont été touchées par l’amour du Sauveur.

En 2004, le président Hinckley a dit, "Là où il y a eu des inondations dévastatrices, là où des séismes ont entraînés des catastrophes, là où la faim a ravagé des pays, dans n’importe quel endroit et quelle qu’en soit la cause, des représentants de l’Eglise ont été présents.

"Nous poursuivrons cette œuvre. Il y aura toujours des besoins. La faim et les catastrophes seront toujours présentes. Et il y aura toujours des gens dont le cœur aura été touché par la lumière de l’Evangile qui seront désireux de servir, de travailler et de porter les fardeaux de cette terre » (« J’étais affamé et vous m’avez donné à manger, » avril 2004 Conférence Générale).

Les membres de l’Eglise peuvent soutenir ces efforts par des dons généreux.

Ils peuvent également se rappeler que la grande attention portée aux désastres du monde ne doit pas leur faire ignorer ceux moins visibles mais tout aussi réels des personnes qu’ils côtoient chaque jour.

Le président Thomas S. Monson a dit, "Je crois que le Sauveur veut nous dire qu’à moins que nous ne nous perdions au service de nos semblables, notre vie n’a que peu de sens. Ceux qui vivent uniquement pour eux-mêmes finissent par se ratatiner et d’une manière figuré perdent leur vie, alors que ceux qui perdent leur vie au service des autres, grandissent et s’épanouissent — et fait sauvent leur vie" (Octobre 2009 Conférence Générale; "Ai-je fait du bien aujourd’hui?" Ensign, Novembre 2009).

A travers le service les disciples du Sauveur trouvent le réconfort et l’espoir.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Sylvie)

Vivre en-dessous de ses privilèges

Publié le 27 Mai 2011

En écoutant le discours du Président Dieter F. Uchtdorf à la session de la prêtrise de la conférence du mois d'avril, j'ai été totalement saisi par l'histoire de cet homme qui faisait une croisière. Il est resté dans sa cabine, économisant chaque sou afin de pouvoir profiter des différentes escales. Même, il avait emporté dans ses bagages des haricots en boite, des biscuits et de la limonade en poudre pour réduire ses achats de nourriture et ne pas se trouver à court d'argent.

Tout en écoutant l'histoire, je n'arrêtais pas de penser : "Mais dans quel genre de croisière s'est-il embarqué ? Est-ce que la nourriture, les divertissements, l'usage des salles de remise en forme et les loisirs, ne faisaient pas partie intégrante du prix ? A quoi pensait-il ?"

Finalement, ce fut le dernier soir qu'il apprit que la nourriture et les divers agréments étaient inclus dans le prix de la croisière. J'en étais malade pour lui ! J'aurais été contrarié, embarrassé et humilié de penser qu'en fait, j'avais payé pour toutes ses facilités et que j'étais resté assis dans ma cabine alors que j'aurais pu m'amuser comme un fou avec les autres.

Ce que Président Uchtdorf voulait dire, c'est que souvent, nous vivons en-dessous de nos privilèges.

D'abord, mon esprit s'est tourné vers ceux d'entre nous qui ont été inactifs dans l'Eglise, que ce soit de manière physique, mentale ou spirituelle. Il est probable que chacun d'entre nous entre dans ces catégories. Tous, nous avons des moments où nous mourrons de faim, ou bien nous grignotons des morceaux d'évangile sans profiter de sa plénitude.

Puis, j'ai pensé à ceux d'entre nous qui nous embarquons dans la croisière en "Hollande" (une vie pleine d'imprévus) mais uniquement parce-que nous sommes déçus de ne pas faire partie de la croisière en "Italie" (la vie que nous avions planifiée ou espéré avoir); nous restons assis à la maison, tournant le dos aux repas, loisirs, divertissements, habitudes, amitiés et à la beauté de "Hollande". Je suis ici, pour vous annoncer que la croisière "Hollande" est fantastique !

Si nous ne trouvons pas la JOIE avec la croisière "Hollande", alors nous ne sommes guère différents de ce garçon de la croisière. Nous vivons en-dessous de nos privilèges. Il n'est nul besoin de vivre de haricots et de biscuits quand on peut avoir des côtelettes premier choix et de la crème brûlée !

La "Hollande" est pleine d'étonnantes opportunités. Le Seigneur aime la "Hollande" ! Son esprit y est fort et sa tendre compassion se trouve partout. Sa main est constante et rassurante. Il a rempli cet endroit de gens fantastiques pour nous aider et nous renforcer en cours de route. Il a donné des occasions de grandir et de devenir plus comme Lui.

Quelle que soit la croisière dans laquelle nous sommes embarqués, "Italie" ou "Hollande", nous avons les mêmes possibilités de joie et de bonheur. Les deux bateaux ont l'évangile, les relations sociales, les occasions et le Saint-Esprit. N'importe quoi après cela, représente un luxe ou une préférence, mais nous partageons ce qui nous est nécessaire.

Les deux bateaux ont des gens qui restent assis dans leur cabines et ratent des repas fins, d'agréables divertissements et de magnifiques avantages parce qu’ils vivent en-dessous de leurs privilèges, opportunités et bénédictions.

Que se soit dans l'évangile ou dans notre situation dans la vie, il y a de splendides chances qui sont offertes à ceux qui ont choisi de partager. Ou bien, on peut choisir de rester assis dans nos cabines et renoncer aux bénédictions que l'évangile et la vie ont à nous offrir.

Quant à moi, j'embrasserai tout ce que la croisière "Hollande" peut offrir. Quand je serai dans la croisière "Italie" vous pouvez parier que j'en retirerai tout autant de plaisir.

En ce qui concerne l'évangile et tous ses agréments, je continuerai d'apprécier d'avoir un prophète vivant, des apôtres, les Ecritures, le don du Saint-Esprit, l'Eglise, les appels, les magazines de l'Eglise, les livres, les sorties, les coins de feu, les leçons, la musique, les temples et les projets de service. Il a tant à offrir que je serai bête de rester assis dans ma cabine et ne pas me laisser tenter.

Je sais que le jour arrivera pour moi de m'ancrer au port et, vraiment, je ne voudrais pas être bouleversé, embarrassé et humilié d'être resté dans ma cabine à grignoter des haricots, alors que j'aurai pu avoir une vie pleine de joie et de bonheur.

Alors, s'il vous plaît, rejoignez-moi sur le pont-promenade. La nourriture y est divine, les gens extraordinaires et la vue splendide !

(Publié par MormonTimes – Traduit par Angélique)


 

Creuset de l’adversité

Publié le 26 Mai 2011


Dans sa jeunesse, Joseph Smith endura une souffrance au-delà de toute description durant l’ablation d’une partie de l’os de sa jambe des suites d’une fièvre typhoïde.

Président Spencer W. Kimball, avant de devenir président de l’Eglise, souffrit de nombreux maux, dont la présence de furoncles très douloureux et plus tard d’un cancer qui nécessita une opération chirurgicale qui laissa sa voix changée à jamais.

Président Howard W. Hunter, alors qu’il servait comme président du Conseil des Douze, fit un discours durant la conférence générale d’octobre 1987 assis dans une chaise roulante à la suite de nombreuses interventions chirurgicales et souffrant de lésions aux nerfs du pied.

Président Gordon B. Hinckley, à l’âge de 97 ans, subit une intervention chirurgicale suivie d’une chimiothérapie dues à un cancer du côlon.

Et ce ne sont là que quelques exemples des souffrances endurées par des hommes justes. Des centaines de milliers d’histoires similaires pourraient être rapportées.

L’adversité et l’affliction prennent des formes multiples. Certaines personnes souffrent de maux physiques pendant que d’autres sont tourmentées mentalement et émotionnellement. D’autres encore souffrent de solitude, n’ayant jamais trouvé à se marier ou à avoir des enfants, accusant la mort de proches, le désarroi face à un mariage raté ou à un enfant qui s’est éloigné. Bien d’autres situations difficiles et bien d’autres afflictions pourraient s’ajouter à la liste des défis de la vie.

Président Kimball en savait long sur la souffrance, les déceptions et les circonstances au-delà de tout contrôle. A la conférence générale d’avril 1979, il dit ceci : « Le Seigneur ne nous a pas promis que l’adversité et les afflictions nous seraient épargnées. En revanche, il nous a donné un moyen de communication – la prière – par lequel nous pouvons en toute humilité lui demander son aide et enquérir ses conseils afin que nous puissions établir une maison de prière.... Ceux qui touchent le fond de la vie ou, dans l’immobilité, ils entendent la voix de Dieu, reçoivent le pouvoir équilibrant qui les porte, pleins d’assurance et sereins, au travers des turpitudes de la vie. »

Avant qu’il ne devienne président de l’Eglise, Président Kimball écrivit: « Par nature, l’homme aimerait débarrasser sa vie de la douleur physique et de l’agonie mentale et s’assurer une aisance et un confort continus, mais en fermant la porte à la détresse et à l’angoisse, il se pourrait que nous renoncions à nos plus grands amis et à nos plus grands bienfaiteurs. La souffrance transforme en saints les gens qui font preuve de patience, de longanimité et de maîtrise de soi. (La Foi précède les Miracles, p. 98).

Assis au micro du tabernacle, Président Hunter dit: « J’ai remarqué que la vie - chaque vie – est pleine de hauts et de bas. En effet, on connait dans ce monde beaucoup de joies comme de peines, des changements de projets et des nouvelles directions, de nombreuses bénédictions qui n’en ont pas toujours l’air et des tas de choses qui forcent l’humilité et accroissent notre patience et notre foi. Nous en avons tous fait ou en ferons tous l’expérience un jour ou l’autre. » Président Hunter nous dit qu’il puisa du courage dans les mots de Léhi à son fils Jacob qui était né dans le désert à une époque de difficulté et d’opposition: « car il doit nécessairement y avoir une opposition en toutes choses. S'il n'en était pas ainsi, mon premier-né dans le désert, la justice ne pourrait pas s'accomplir, ni la méchanceté ni la sainteté, ni la misère, ni le bien, ni le mal. C'est pourquoi, chaque chose doit nécessairement être un composé; c'est pourquoi, si c'était un seul corps, cela devrait nécessairement rester comme mort, n'ayant ni vie ni mort, ni corruption ni incorruptibilité, ni bonheur ni malheur, ni sensibilité ni insensibilité. » (2 Néphi 2:11).

Orson F. Whitney, un membre du Collège des Douze de 1906 à 1931, dit: « Aucune des peines que nous souffrons, aucune épreuve dont nous faisons l’expérience n’est jamais vaine. Il sert à notre éducation, au développement de qualités telles que la patience, la foi, la fortitude et l’humilité. Tout ce que nous souffrons et tout ce que nous endurons construit notre caractère, purifie notre cœur, élargit notre âme, et nous rend plus tendre et plus charitable, plus digne d’être appelé enfant de Dieu… et c’est par le chagrin et la souffrance, la peine et les tribulations, que nous acquérons l’expérience que nous sommes venus ici chercher et qui nous rendra plus semblable à notre Père Céleste... » (Orson F. Whitney, cité par Spencer W. Kimball, dans La Foi précède les Miracles, 1972, p. 98).

Elder Robert D. Hales du Collège des Douze, qui a lui-même longtemps fait l’expérience de la souffrance étant donné sa santé fébrile et des douleurs continuelles depuis sa plus jeune enfance, dit que l’adversité l’avait rapproché de l’Esprit et l’avait préparé aux responsabilités qu’il dut plus tard assumer. Les épreuves auxquelles Joseph fit face durant sa jeunesse et les difficultés qu’il rencontra en vertu de son rôle de prophète de la Restauration « n’avaient pas pour but de l’anéantir mais de le rendre fort. » Comme Job, face aux épreuves, Joseph ne pécha pas, ni n’accusa Dieu » dit Elder Hales (Church News, 27 février 2010, p. 10).

Elder Marion G. Romney du Collège des Douze, qui plus tard servit de conseiller à deux présidents de l’Eglise, compara la mortalité au « Creuset de l’adversité et des afflictions » par lequel le plan du Père serait mis en œuvre afin de tester et de purifier ses enfants. (Rapport de Conférence, octobre 1969, p. 57, ou Improvement Era, décembre 1969, pp. 66-67).

Alors que personne ne choisirait de se soumettre à l’adversité ou la souffrance, tous peuvent être fortifiés spirituellement par la quête humble du Seigneur aux heures de grand besoin.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Caroline)

Je reprends et châtie tous ceux que j’aime

Publié le 25 Mai 2011




L’expérience même de supporter le châtiment peut nous affiner et nous préparer à des bénédictions spirituelles supérieures.

...Le dessein de Dieu est que nous, ses enfants, nous puissions connaître la joie suprême, être avec lui éternellement et devenir comme il est. Il y a quelques années, Dallin H. Oaks a donné l’explication suivante : « Le jugement dernier ne sera pas une simple évaluation de la somme des actions bonnes et mauvaises, de ce que nous aurons fait. Ce sera la constatation de l’effet final de nos actions et pensées, de ce que nous serons devenus. Il ne suffit pas d’agir mécaniquement. Les commandements, les ordonnances et les alliances de l’Évangile ne sont pas la liste des dépôts à faire sur un compte céleste. L’Évangile de Jésus-Christ est un plan qui nous montre comment devenir ce que notre Père céleste désire que nous devenions. »

Il est triste de constater que le christianisme moderne ne reconnaît pas que Dieu a des exigences réelles à l’égard des gens qui croient en lui, le considérant plutôt comme un majordome qui « répond à leurs besoins à la demande » ou comme un thérapeute qui a pour rôle d’aider les gens à « se sentir bien dans leur peau ». C’est une perspective religieuse qui « n’a aucune prétention à changer la vie ». « Par contraste, déclare un auteur, « le Dieu représenté dans les Écritures tant hébraïques que chrétiennes demande, non pas un simple engagement, mais toute notre vie. Le Dieu de la Bible traite de vie et de mort, pas d’amabilités et il exige un amour prêt au sacrifice et non un laxisme bienveillant. » (...)


J’aimerais parler d’une attitude et d’une pratique que nous devons adopter si nous voulons répondre aux attentes élevées de notre Père céleste. C’est celle-ci : être disposé à accepter voire à rechercher la correction.


Le châtiment divin a au moins trois buts : (1) nous persuader de nous repentir, (2) nous affiner et nous sanctifier et (3) réorienter parfois notre vie vers ce que Dieu sait être une meilleure voie. (...)


Nous pouvons tous répondre aux attentes élevées de Dieu, aussi grandes ou réduites que soient nos capacités et nos talents. Moroni affirme : « Si vous vous refusez toute impiété et aimez Dieu de tout votre pouvoir, de toute votre pensée et de toute votre force, alors [sa] grâce vous suffit, afin que par sa grâce vous soyez parfaits dans le Christ » (Moroni 10:32). C’est par un effort diligent et dévoué de notre part que nous suscitons cette grâce qui nous donne pouvoir et capacité, effort qui comprend certainement notre soumission à la correction divine et notre repentir sincère et sans réserve. Prions pour avoir sa correction inspirée par l’amour.

Puisse Dieu vous soutenir dans vos efforts pour répondre à ses exigences élevées et vous accorder la plénitude de bonheur et de paix qui en découle. Je sais que, vous et moi, nous pouvons devenir un avec Dieu et avec le Christ. Je témoigne humblement et avec confiance de notre Père céleste et de son Fils bien-aimé, ainsi que de la joie que nous pouvons avoir grâce à eux

D. Todd Christofferson du Collège des douze apôtres - Avril 2011 - Message au complet

Rechercher la vérité religieuse scientifiquement

Publié le 25 Mai 2011

Bien que la religion et la science ont leur différences, peut être faut-il un vrai scientifique pour trouver leurs similarités.

Angela Berg Robertson, biologiste et membre de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, a utilisée sa formation scientifique et sa foi pour l'aider à rectifier les différences entre les deux.

Après avoir terminé son étude doctorale sur la biomécanique du vol d'oiseau a l'Université d'Harvard, Robertson est allée a l'Université de Houston en tant que stagiaire postdoctorale pour étudier les biomécaniques sur la marche et la course chez l'humain.Alors qu'elle étudiait le vol d'oiseau a Harvard (l'une des premières scientistes a faire cette recherche), elle réalisa combien elle manquait de connaissance comparée a la sagesse infinie de Dieu.


“Il y a tant de choses que nous ne connaissons pas, mais Dieu sait exactement comment tout ceci fonctionne", a dit Robertson. "Nous essayons juste de répondre a certaines questions que nous pensons intéressantes et qui améliore la vie".C'est la nature d'un scientiste de suivre la méthode scientifique: poser une question, faire des recherches, établir une hypothèse, tester cette hypothèse par une expérience, analyser les données obtenues, tirer une conclusion et rapporter les résultats.

Robertson, grande scientiste aussi bien que Mormone, a appliqué la méthode scientifique de penser pour réconcilier les différences entre la science et la religion."Basée sur ce que j'ai étudié et sur la façon dont je comprends comment Dieu agit, je ne vois aucun conflit entre l'évolution et l'implication de Dieu." a dit Robertson.

En fait, peut-être que le fait d'appliquer la méthode scientifique a la religion n'est pas autant une idée étrangère.

Dans Malachie 3:10, le Seigneur a dit que si nous faisons l'expérience en payant notre dime, il ouvrirait "les écluses des cieux, si je ne déverse pas pour vous des bénédictions, au-delà de toutes mesures."

Et Moroni 10:3-5 promets que si nous lisons le Livre de Mormon et demandons une question a Dieu a travers la prière (une question et une expérience pour éprouver cette question), nous "connaitrons la verité de toutes choses."

"Pour quelques raisons que ce soient, l'idée a été développée que la religion et la science sont mutuellement exclusives." dit Robertson. "Darwin était religieux. Ce ne fut qu'a la fin de sa vie qu'il commença a se questionner sur l'existence de Dieu. Mais il y a d'autres biologistes pour qui ce n'est pas important."

Bien que quelques biologistes ne voient que les différences entre la science et la religion, Robertson a appris que les deux aspects peuvent fonctionner ensemble pour découvrir la vérité.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Béatrice)



Etre un Saint des Derniers Jours

Publié le 24 Mai 2011

Chacun de nous peut être guidé par l’esprit de révélation et le don du Saint-Esprit.

Nous, saints des derniers jours « nous parlons du Christ, nous nous réjouissons dans le Christ, nous prêchons le Christ, nous prophétisons concernant le Christ, et nous écrivons selon nos prophéties afin que nos enfants sachent vers quelle source ils peuvent se tourner pour obtenir la rémission de leurs péchés. »

Un saint des derniers jours est quelqu’un de tout à fait ordinaire. Nous sommes maintenant partout dans le monde ; nous sommes quatorze millions. Ce n’est que le commencement. Il nous est enseigné d’être dans le monde mais pas du monde. Nous menons donc une vie ordinaire dans une famille ordinaire au milieu de la population.

Il nous est enseigné de ne pas mentir, ni voler ni tricher. Nous ne jurons pas. Nous sommes positifs et heureux et nous n’avons pas peur de la vie.

Nous sommes « disposés à pleurer avec ceux qui pleurent… et à consoler ceux qui ont besoin de consolation, et à être les témoins de Dieu en tout temps, et en toutes choses, et dans tous les lieux ».

Si quelqu’un cherche une Église qui demande très peu, ce n’est pas celle-ci. Il n’est pas facile d’être saint des derniers jours, mais en fin de compte c’est la seule vraie voie.

Quels que soient l’opposition ou les guerres, les « bruits de guerres et tremblements de terre en divers lieux », aucun pouvoir ni influence ne peut arrêter cette œuvre.

Si vous portez un fardeau, pardonnez, oubliez et laissez tomber. Pardonnez beaucoup et repentez-vous un peu, et vous recevrez l’Esprit du Saint-Esprit et la confirmation par un témoignage dont vous ne connaissiez pas l’existence. Le Seigneur veillera sur vous et sur les vôtres, et vous bénira.


Boyd K. Packer - Président du Collège des douze apôtres - Avril 2011

Avoir un autre enfant: questions que les couples peuvent étudier

Publié le 24 Mai 2011

Grâce à l'Evangile rétabli que nous chérissons, nous connaissons tant de vérités supplémentaires sur l'origine, le but et la destinée de la vie, qui sont au cœur de la famille. Est ce que ces connaissances ont un impact sur notre choix d'avoir ou non un autre enfant

Nous savons que des êtres d'esprit attendent dans le monde pré terrestre avec Dieu de venir sur terre. Ils ont déjà des personnalités distinctes et des caractères qui se sont développés dans leur existence pré terrestre. Ce sont réellement nous frères et sœurs d'esprit et ces esprits (et les enfants qu'ils vont devenir) sont dignes de notre respect et de nos soins diligents. Les parents sont leurs guides plutôt que leurs créateurs.

Dans ce contexte, nos prières de savoir si et quand avoir un enfant et les prières pour avoir de l'aide dans la compréhension et l'éducation d'un enfant sont des appels directs aux réels Parents, qui connaissent l'enfant (et nous) parfaitement.

Tout est différent dans cette perspective ! Nous voyons la terre différemment. Nous voyons les épreuves différemment. Nous voyons le mariage différemment. Et peut-être de manière encore plus intense, nous voyons les enfants et notre rôle de parents différemment.

Pour les membres de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, la famille est au centre de notre vie au lieu d’être à la périphérie. Les enfants font partie de notre but et ne sont pas une préoccupation annexe. Le travail soutient la famille et non l’inverse.

Suivant les conseils de nos prophètes, nous croyons que les couples mariés devraient prendre la décision d’avoir un autre enfant avec un grand soin et un esprit de prière.
Est-ce que le Seigneur nous dit à l’avance combien d’enfants nous devrions avoir et quand nous devrions les avoir? Est-ce qu’il nous donne un plan à long terme ? Ou est-ce qu’il attend de nous que nous prions à nouveau chaque fois que nous pensons à avoir un autre enfant ?
Est-ce que les jeunes couples doivent attendre pour avoir leur premier enfant d’être bien installés et en sécurité financièrement ? Est-ce que les couples devraient attendre d’avoir reçu l’inspiration d’aller de l’avant pour mettre en route un enfant ? ou est-ce qu’ils devraient avoir des enfants jusqu’à ce qu’ils ressentent l’inspiration de ne pas en avoir (ou qu’ils doivent attendre encore un peu) ?

Beaucoup d’appareils électroniques ont des « positions par défaut » qui contrôlent les opérations systèmes à moins que nous ne les contraignions. Au sujet d’avoir des enfants, est-ce que notre position doit être OFF (décider de ne pas être enceinte à moins d’en recevoir l’inspiration que nous devrions) ou ON(décider d’avoir un enfant un enfant sur un temps raisonnable à moins, en priant, nous ressentions que nous devrions attendre). Bien sûr, nous devons considérer de nombreuses choses quand nous prenons cette grande décision d’avoir un enfant. De nombreuses personnes ont le désir d’avoir un enfant mais ont des soucis de fertilité. Seuls les couples, avec l’aide du Seigneur peuvent prendre cette décision très personnelle, mais l’attitude et la perspective que nous avons (par défaut ON ou OFF) quand nous prenons cette décision fait une grande différence !

Nous connaissons tant de jeunes femmes mariées aujourd’hui qui veulent faire carrière en premier lieu et avoir leurs enfants plus tard dans la vie –souvent dans le milieu de la trentaine. Les hommes veulent trop souvent attendre du fait de leur travail ou pour des convenances personnelles. Et nous connaissons tant de jeunes couples qui attendent d’avoir un enfant car ils n’ont pas « ressenti » que c’est le bon moment. En réalité, leur position par défaut est OFF.

A la lumière de l’Evangile rétabli et du plan, ne serait-il pas une meilleure idée d’avoir notre position par défaut sur ON, de présumer que Dieu veut que nous ayons des enfants (ou un autre enfant) raisonnablement tôt à moins que vous ne ressentiez, par la prière, qu’il veut que vous attendiez, ou que c’est terminé ?

Croyez nous quand nous disons que ce n’est PAS une sorte d’appel pour que les parents aient plus d’enfants, et ce n’est PAS, que plus d’enfants est toujours meilleur pour une famille que moins. Et nous ne suggérons certainement pas que chacun devrait avoir le plus d’enfants qu’il est capable physiquement d’avoir. Personne ne doit ressentir la pression d’autres personnes dans son environnement. Ce dont nous parlons est le point de départ de prières personnelles et individuelles qui aide chaque couple à prendre leur propre décision inspirée, selon leur santé physique, mentale et émotionnelle, leur environnement et tant d’autres facteurs.

Prier pour savoir pourquoi (et quand) avoir un autre enfant (ou un premier enfant) peut être un mode de communication avec notre Père céleste très profondément puissant et doux, et nous apporte souvent une des plus fortes et profondes réponses que la prière peut produire. Et cela semble être le type de prière que des couples mariés peuvent faire de nouveau pour chaque enfant (nous connaissons peu voir pas de parents qui peuvent dire qu’ils savent par avance combien d’enfants ils auront et à quel intervalle).

Mais la façon dont nous abordons ce type de prière est importante ! Si nous pensons NON jusqu’à ce qu’il nous soit dit OUI, cela peut influencer notre façon de prier et comment nous allons procéder. Mais si nous présumons que c’est OUI, et que nous demandons QUAND, lui présentant notre situation et nos préoccupations tout en exprimant notre foi, nous recevrons les réponses que le Seigneur veut que nous ayons, y compris, à un moment, la réponse FINI quand nos familles sont complètes aux yeux de Dieu.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Marie-Catherine)

Nos enfants sont en danger

Publié le 23 Mai 2011

Notre monde est le plus beau avec toutes ces merveilleuses personnes qui y vivent. Malheureusement, dans cette situation potentiellement heureuse, il existe de sombres réalités. De telles choses ne sont jamais mentionnées dans les foyers sensibles et respectueux, et doivent être directement adressées pour protéger nos enfants.


Alors que les enfants âgés de moins de 8 ans sont isolés des tentations de Satan, ils ne sont pas protégés du mal. Les petits enfants, nous dit-on, "ne sont pas capables de commettre le péché" (Moroni 8:8) cependant ils deviennent les cibles innocentes de ceux qui sont capables de commettre le mal.

Comme beaucoup d'agences font état d'augmentations dans les délits sexuels, incluant ceux commis par des membres de la famille, les parents doivent encore accroitre leur vigilance. Un facteur très fréquent dans les délits criminels, est la consommation de pornographie. La pornographie est devenue presque aussi courante que les jurons et elle prolifère parmi les personnes de tout âge. Peu de gens bien informés s'attendent à ce qu'un enfant grandisse vers l'âge adulte sans voir d'images obscènes. De telles images viennent de toutes les directions sur un écran d'ordinateur, transmis sur n'importe quel appareil de stockage électronique.

Les jours où les parents pouvaient éviter le sujet, dans l'espoir de ne pas susciter la curiosité, sont terminés. En effet éviter le sujet n'a fait que rendre cette génération dépendante. L'affichage et la consommation de pornographie est au-delà de ce qu'on pouvait imaginer avant internet.

Les parents restent le dernier rempart pour protéger le foyer.

Que doivent faire les parents? Ils doivent être les meilleurs parents possibles. Premièrement, ils doivent être eux-mêmes des personnes vertueuses. Les enfants perçoivent l'hypocrisie à 50 mètres à la ronde, et ils absorbent les faiblesses et les erreurs comme une éponge. Les parents doivent toujours nettoyer l'intérieur du vase et faire face à leurs enfants en tant que vrais disciples du Christ.

Dans son discours aux Néphites, le Sauveur est clair: "Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commit l'adultère dans son cœur.Voici, je vous donne le commandement de ne permettre à aucune de ces choses d'entrer dans votre cœur; car il vaut mieux que vous refusiez ces choses et vous chargiez en cela de votre croix, que d'être jetés en enfer." (3 Nephi 12:28-30).

Dans la traduction faite par Joseph Smith de Matthieu 16:26, Jésus explique que "Pour qu'un homme se charge de sa croix, il doit se refuser toute impiété et toute convoitise profane, et garder mes commandements."L'importance de faire confiance au Christ, notre Sauveur, Ami et Protecteur ne peut être exagérée. Être en mesure d'entendre et d'agir courageusement sous la direction du Saint Esprit permettra d'uniformiser les règles du jeu et nous aidera à élever des enfants forts en ces temps troublés.

Il faut mettre l'accent sur les principes de base, comme cela est constamment évoquer par les dirigeants de l'Église et inclus dans les publications de l'Église,telles que: la prière personnelle et en famille, l'étude des écritures, assister régulièrement aux réunions de l'Église et aller au temple, remplir ses appels et garder les commandements. Si une famille est en difficulté, presque toujours, mettre l'accent à nouveau sur ces bases permettra d'améliorer la situation. L'observation de ces principes de bases aidera également une famille à tenir la barre haute en ce qui concerne ce qui est vu au foyer.

Les parents doivent passer du temps avec leurs enfants. Ils doivent entretenir une relation proche avec chaque enfant, pour qu'il puisse se confier à ses parents lorsqu'une situation immorale est rencontrée. Posez-leurs fréquemment des questions à propos de leur journée, de leurs amis,des bonnes choses qui sont arrivées et si quelque chose de mal s'est passé.Si une réponse semble légitimer d'autres questions, elles ne doivent pas éveiller la curiosité, mais doivent faire réfléchir sur ce qui s'est passé avec l'intention de faire de la prévention et d'avoir un plan de secours mis en place. Apprenez aux enfants que le fait de se confier à ses parents est l'étape numéro 1 dans la lutte contre les influences négatives. Enseignez aux enfants qu'une idée inappropriée est néfaste et dangereuse.

Les questions posées aux jeunes enfants peuvent être: As-tu vu quelque chose dont tu voudrais qu'on parle? Est ce que tu t'es senti(e) mal à l'aise? As-tu vu quelque chose que ta maman ne voudrait pas que tu vois?

On pourra demander aux plus âgés des questions spécifiques si quelque chose s'est passé, quand, ou si quelqu'un a agit ou a voulu les guider à faire de mauvaises choses.

Lorsque les parents découvrent quelque chose, ils ne doivent pas montrer de surprise ou être horrifiés, mais doivent se saisir de la chose dans la foulée ,de façon à ce que les voies de la communication restent ouvertes, et que le problème soit correctement pris en compte.Dans ce genre de situations, mettre l'accent sur la responsabilité personnelle est bien plus efficace qu'un sermon. Cultivez l'esprit, d'une manière telle que l'écoute des discours de conférence, de musiques inspirantes, en lisant de la bonne littérature ou en rendant service. Pendant les discussions en famille, appliquez les vérités de l'Évangile aux situations actuelles, enseignez par l'exemple la puissance de la prière et discuter sur le fonctionnement de l'Esprit.

Ce sont des moyens importants pour lutter contre les tentations qui augmentent en puissance tandis que nos enfants grandissent.

Les mères sont efficaces pour communiquer avec les enfants concernant les moyens d'éviter les tentations. L'intuition d'une mère et l'amour indéfectible sont des outils importants pour aider nos jeunes gens — et à un degré moindre mais néanmoins réel les jeunes filles — à éviter ou à surmonter leur dépendance à la pornographie. Les pères jouent également un important rôle pour aider les enfants à naviguer dans les eaux tumultueuses de la vie et à éviter les conséquences dévastatrices de la pornographie notamment grâce à leur exemple.Protégez-les des abus en connaissant vos enfants suffisamment bien que vous pourrez noter un changement soudain de comportement. Quand un enfant joyeux et ouvert devient soudainement silencieux et fermé une enquête est justifiée. Les menaces physiques accompagnent presque toujours les abus.

Pour protéger leurs enfants de l'adversité, les parents doivent avoir une relation proche avec Dieu et avec chaque enfant afin qu'ils sachent ce qui se passe dans ce monde d'enfant, ils doivent leur inculquer la prévention en ce qui concerne la pornographie et les crimes sexuels comme ils le feraient pour la drogue et être éternellement vigilants.

Parents, nos enfants si précieux sont en danger.

(Publié par LDS Church News – Traduit par Marina)

Maternité : le stage suprême sur terre

Publié le 23 Mai 2011
La maternité ressemble à un stage très long, non rémunéré du ciel.

Il est rempli de toutes les tâches subalternes, ingrates assignées aux stagiaires humbles, mais comme n'importe quel grand stage, il déborde d'occasions d'aider, de servir, d'apprendre et de grandir.

Les stagiaires des grandes sociétés ne sont pas là pour l'argent. Ils sont là pour l'expérience. Même si nous, stagiaires sommes souvent chargés de nettoyer et de récurer, ce stage particulier, la maternité, nous offre le privilège d'être les gardiens de certains anges très réels. Quelques commentaires sur la façon brute et avilissante dont il faut changer les couches poopy jour après jour. Savez-vous ce que pense une nouvelle mère quand elle change la première couche de son bébé? "Vous travaillez! Votre petit corps minuscule travaille! Hourra!" Quand elle nettoie les vomissures de son enfant, elle pense: «Mon pauvre chéri. Devrais-je appeler le médecin? Attendez une minute, quand avez-vous mangé ça!" Quelque chose du devenir d'une maman lui permet de descendre dans un broyeur d'ordures bouché sans tressaillir dans le dégoût. La salive, la bave, la morve? Elle va utiliser sa blouse propre pour les essuyer. C'est un honneur que de faire partie de l'équipe.

A partir de ce premier cri, le coeur d'une mère n'est plus le sien propre. Il est emmené dans le corps des tout-petits sans défense qui ne savent pas qu'ils ne devraient pas se hisser dans les toilettes. Son coeur s'est gradué à l'université, crié par des professeurs et consolé de nouveau par ses propres bras après qu'un d'entre eux a fait un mauvais rêve.

Je ne veux pas dire que la maternité diminue la propre identitié personnelle d'une maman. L'identité ne devient pas avalée par le travail. Au contraire de ce que cela puisse paraître, ce stage a la capacité de développer une identité. Je sais que chaque mère s'inquiète pour la naissance d'un autre enfant, peur qu'elle ne puisse pas aimer une autre âme autant qu'elle aime son premier-né. Ou elle s'inquiète que son coeur ressemble à une tarte et doive être divisé en petites portions à chaque ajout à la table. Elle-meme incluse. Mais surprise, surprise! Avec chaque nouveau-né son amour n'est pas divisé. Il se multiplie miraculeusement. Quel autre travail sur la terre peut apprendre à un cœur de le faire?

Bien sûr, le stage n'est pas rémunéré. Mais il y a des avantages incroyables. Autant, elle peut les manquer si elle n'y prête pas attention:
• Ecoutant son enfant qui dit "merci" sans qu'on l'y ait incité.• Réalisant que tous les cris et courir sont leur propre jeu original, organisé.• Observant son bébé jouant à cache-cache avec l'inconnu assis derrière elle.

La liste s'allonge encore et encore. J'espère juste que je peux tous me les rappeler.

Or, cette stagiaire a une liste entière d'inscriptions des commissions et des tâches de faire aujourd'hui. Certaines subalternes, certaines significatives, quelques-unes inférieures. Mais c'est le travail d'une stagiaire - de donner un sens à l'ordinaire et faire la minutie magique.

Ce n'est pas un travail facile, mais je ne suis pas dans ceci pour l'argent. Il est tout de l'expérience.

(Publié par MormonTimes – Traduit par Pat)

Notre reconnaissance pour le Christ

Publié le 20 Mai 2011

Je tiens à exprimer mon amour du Sauveur et ma reconnaissance pour son grand sacrifice expiatoire pour nous. Je crois que nul d’entre nous ne peut concevoir toute la portée de ce que le Christ a fait pour nous à Gethsémané, mais, chaque jour de ma vie, je suis reconnaissant de son sacrifice expiatoire pour nous.


Au dernier moment, il aurait pu faire demi-tour. Mais il ne l’a pas fait. Il est passé en-dessous de tout afin de pouvoir tout sauver. Ce faisant, il nous a donné la vie au-delà de cette existence mortelle. Il nous a rachetés de la chute d’Adam.


De toute mon âme, je lui suis reconnaissant. Il nous a appris à vivre. Il nous a appris à mourir. Il a assuré notre salut.


Pour conclure, je vais vous dire les paroles touchantes écrites par Emily Harris qui décrivent si bien ce que je ressens (...) :

Le suaire qui l’enveloppait est vide.
Il est déposé là,

Blanc et propre.

La porte est ouverte.

La pierre est roulée.

Il me semble entendre les anges chanter ses louanges.

Le suaire n’a pu le retenir.

La pierre n’a pu le retenir.



Les mots résonnent dans le sépulcre vide :

« Il n’est point ici. »

Le suaire qui l’enveloppait est vide.

Il est déposé là,

Blanc et propre.

Alléluia, il est vide !

Que Dieu vous bénisse, mes frères et sœurs....


 
Témoignage de notre prophète – Thomas S. Monson - Avril 2011

L’œuvre missionnaire par le service

Publié le 20 Mai 2011

En tant que membres de l'Eglise des Saints des Derniers Jours, nous sommes des personnes orientées vers le service. Nous rendons service dans l'Eglise à travers nos appels. Nous servons des membres avec des repas préparés pour les malades, en aidant une nouvelle famille à déménager ou en aidant les veuves à effectuer les travaux dans leur cour. Nous servons aussi dans nos communautés de façons variées, y compris en donnant à manger aux sans-abri et en aidant les victimes de catastrophes naturelles.

Les écritures nous enseignent "Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5:16). C'est par le service que nous glorifions Dieu le Père et son Fils Jésus Christ. C'est par le service que nous devenons plus semblables au Sauveur. Tout au long de son ministère, il a servi les gens.

Rendre service peut être un outil puissant dans l’œuvre missionnaire. Nous avons eu une veillée avec le président de mission dans notre région, où il a réitéré ce sentiment. Il a enseigné que la meilleure chose que nous puissions faire en tant que membres missionnaires est de servir les autres. Il nous a rappelé que notre service ne doit pas être quelque chose de grand, ça peut être de petits actes de bonté.
Considérer le travail de missionnaire comme des opportunités de service peut réduire la crainte de partager l'évangile, ça peut être un plaisir et permettre aux membres d'utiliser leur créativité.

Cela réduit la crainte parce que cela élimine ces trois craintes majeures: la peur de ne pas savoir quoi dire, de perdre un ami ou d’être exclu disparaît presque. Si vous voyez un besoin, essayez d’y répondre. C'est aussi simple que ça.

La créativité et la joie peuvent entrer en jeu si vous essayez de parvenir à rendre service en tant que famille, avec de jeunes enfants, avec un calendrier serré ou sur un budget limité. Le service ne signifie pas toujours ouvrir votre porte-monnaie et ne doit pas non plus nécessairement être limité aux adultes ou à ceux qui n'ont pas d'emploi. Tout ce qu'il faut, c'est la volonté et le désir de servir.

Lorsque nous servons nos amis et voisins, ils veulent naturellement en savoir plus sur nous. C'est ce qui a conduit un de mes amis à l'église. Il a vu ces deux jeunes hommes dans son quartier tondre la pelouse d'un voisin et offrir une assistance à quiconque en aurait besoin. Il a été tellement impressionné par ces deux jeunes hommes qu'il les a appelés pour en savoir plus sur eux. Ces deux jeunes hommes étaient des missionnaires et leur exemple de bienfaisance a conduit au baptême de de mon ami.

Le service mènera souvent à des occasions de porter notre témoignage de l'Évangile rétabli. Il nous aidera à préparer et à adoucir les cœurs. Il peut nous donner une plate-forme pour corriger les perceptions erronées sur l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

Que chacun de nous puisse "être le moyen de faire beaucoup de bien parmi cette génération» en partageant l'évangile de Jésus-Christ à travers le service (Doctrine et Alliances 6:8).


(Publié par MormonTimes – Traduit par Vassy)

L'importance continue et les bénédictions du mariage

Publié le 19 Mai 2011

Après chaque conférence générale, je demande toujours aux étudiants des classes de religion de me parler des thèmes qu'ils ont retenus. Lors de la dernière conférence ces mêmes étudiants ont identifié un thème récurrent: le besoin de se marier. Certains ont alors parlé pensivement et avec un grand désir de trouver le partenaire qui leur convient, de leur intention de se marier et de se marier au temple. Tel était le point de vue des jeunes femmes. D'autres étudiants ont aussi parlé avec angoisse et inquiétude de la perspective que le mariage représentait pour eux. C'était les jeunes hommes pour la plupart. Durant la réunion de prêtrise, le président Thomas S. Monson a cité les paroles du président Harold B. Lee, « Nous ne faisons pas notre devoir de détenteur de la prêtrise si nous dépassons l'âge accepté du mariage et refusons un mariage honorable à ces merveilleuses jeunes femmes.»

Dans une classe, un membre de l'équipe de football a levé sa main et a annoncé qu'après la session de la prêtrise de samedi, quatre membres de son équipe s'étaient fiancés. Cette annonce a fait sourire et des éclats de rire se sont fait entendre.

Il est très intéressant pour la vieille génération d'essayer de comprendre l'état d'esprit du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Ce monde est de plus en plus opposé au mariage. Le premier problème auquel on se confronte est qu'il n'y a presque plus de rendez-vous galants comme il existait d'antan. A savoir qu'un garçon appelle une jeune fille au téléphone (les sms ne comptent pas) et lui propose de passer la prendre à une date et une heure spécifique pour aller assister à une activité (autre que d'aller chez lui), puis de la raccompagner chez elle à la fin de la soirée.

En lieu et place, les jeunes gens 'traînent' ensemble. Ils s'envoient des sms, et se donnent rendez-vous chez un tel. Une fois ensemble, il se peut que deux personnes se parlent face à face, mais généralement le groupe se réunit pour plaisanter ou regarder la télé. Le groupe se dissipe éventuellement en fin de soirée. Le problème, bien sur, est qu'avant d'épouser quelqu'un il faut connaitre la personne que l'on va épouser d'abord, connaitre ses goûts, ses dégoûts et connaitre la manière dont elle réagit dans différentes situations. Le fait de traîner avec sa bande ne développe pas ce genre de relations personnelles. Le fait d'envoyer des sms, d'utiliser Facebook, Twitter, des blogs ou d'envoyer des emails non plus.

Un problème apparenté à ce phénomène de bande est que les jeunes gens semblent ne connaitre que cette activité sociale. En conséquence, beaucoup de jeunes gens ne savent pas comment se fréquenter. Ils ignorent tout de l'art de séduire, ou ils n'essayent pas par ce que c'est risqué. Cela peut conduire au rejet, à de mauvaises expériences, ou à des rêves brisés après seulement quelques sorties. Bien sur ces cas de figures sont possible, mais ce qui est certain est que le désir de se protéger contre ces heurts et ces déceptions ne produit qu'une chose: une vie frustrée, non épanouie.

Un deuxième problème est que beaucoup de jeunes gens aujourd'hui ont senti les effets et aussi observé les effets du divorce dans leur entourage direct ou indirect. Ils se détachent et se méfient du concept de mariage par ce qu’ils le considèrent comme une idée risquée tout au mieux. Lorsqu'un mariage prend fin, l'expérience est douloureuse, compliquée et destructive. Les jeunes gens ne veulent pas divorcer et croient à tort que rester célibataire limite la casse.

Une troisième difficulté est que dans beaucoup de sociétés aujourd'hui, les gens se sont ligués contre le mariage dans leur vie sociale. La vie des célibataires est facile et amusante. L'égoïsme est exalté à l'extrême – ce qui importe c'est moi, mes désirs, mes besoins... Les gens apprennent à dépenser leur argent pour se faire plaisir et refuse d'être responsable pour quelqu'un d'autre qu'eux. On leur enseigne à chercher un compagnon si cela est opportun. Si l'idée de passer une nuit ensemble n'est pas suffisante pour eux, alors on leur enseigne à co-habiter.

Les relations sexuelles sont aussi présentées sous forme de passe-temps et ne sont pas considérées comme sacrées, une union sainte qui ne devrait se pratiquer qu'entre mari et femme.

De plus, si vous avez dans l'idée de vous marier, les spécialistes déclarent que la co-habitation est un prérequis pour voir si vous êtes compatibles. Ceci est encore une déformation grossière de la manière dont le mariage fonctionne véritablement. Pourtant ces idées sont rampantes et largement partagées dans le monde.

Le mariage lorsqu'il en est question, comme bien d'autres pratiques encouragées par les dirigeants de l'église et dans l'église de Jésus Christ, est une affaire de foi et d'obéissance. Le cynisme n'existe pas quand on considère l'institution du mariage. En fait, ce qu'une personne va découvrir est que des bénédictions suivent toujours lorsqu'il ou elle agit avec foi et obéissance.

Le plus important est que ces actes de foi et d'obéissance nous permettent de soumettre notre volonté à celle du Père et nous donnent le privilège de devenir plus semblables à Jésus et digne d'hériter la vie éternelle. Quand on se marie, l'opportunité nous est offerte de pratiquer la charité, l'altruisme, le service, le sacrifice et d'entrer en partenariat avec Dieu lorsque des enfants bénissent notre union. Ceci n'est qu'une partie des bénédictions qui se réalisent. Elles sont toutes des caractéristiques divines.

La Famille est au centre de l'évangile de Jésus Christ dans cette vie et pour toute éternité. Tous les mariages ne vont pas réussir, cependant le Président Monson, prophète de Dieu, a plaidé pour le mariage en faisant une promesse: « Il arrive un moment dans la vie de chacun où il est nécessaire de penser sérieusement au mariage et de chercher un compagnon ou une compagne avec qui vous voulez passer l'éternité. Si vous choisissez avec sagesse et si vous vous engagez à la réussite de votre mariage, rien dans cette vie ne vous donnera une plus grande joie. »
(Publié par MormonTimes -Traduit par Fred)

Nos désirs

Publié le 19 Mai 2011

Pour atteindre notre destinée éternelle, nous devons désirer les qualités nécessaires pour devenir un être éternel et travailler pour les acquérir.

Beaucoup de passages d’Écritures mettent sur le même pied ce que nous désirons et ce que nous recherchons. « Celui qui me cherche de bonne heure me trouvera et ne sera pas abandonné » (D&A 88:83). « Recherchez avec ferveur les meilleurs dons » (D&A 46:8). « Celui qui cherche diligemment trouve » (1 Néphi 10:19). « Approchez-vous de moi et je m’approcherai de vous ; cherchez-moi avec diligence et vous me trouverez ; demandez et vous recevrez, frappez et l’on vous ouvrira. » (D&A 88:63)

Il n’est pas facile de réadapter nos désirs pour donner la plus haute priorité aux choses de l’éternité. Nous sommes tous tentés de désirer ce quatuor temporel : la propriété, la notoriété, l’orgueil et le pouvoir. Nous pouvons désirer ces choses mais nous ne devons pas en faire nos plus hautes priorités.

Ceux dont le désir le plus élevé est d’acquérir des biens tombent dans le piège du matérialisme. Ils ne tiennent pas compte de l’avertissement : « Ne recherche pas la richesse ni les choses vaines de ce monde. » (Alma 39:14 ; voir aussi Jacob 2:18)

Ceux qui désirent la notoriété ou le pouvoir doivent suivre l’exemple du vaillant capitaine Moroni dont le service n’a pas été pour « le pouvoir » ou pour « les honneurs du monde » (Alma 60:36). (...)

Nous ne devons pas oublier que les désirs justes ne peuvent pas être superficiels, impulsifs ou temporaires. Ils doivent venir du fond du cœur, être inébranlables et permanents. Ainsi motivés, nous nous efforcerons d’atteindre l’état décrit par Joseph Smith, le prophète, où nous aurons « vaincu tous les maux de [notre vie] et aurons perdu tout désir pour le péché ».
C’est une décision très personnelle. Neal A. Maxwell a dit :
« Quand on dit que des gens ont ‘perdu le désir de pécher’, c’est eux et eux seulement qui ont décidé délibérément de se débarrasser de ces mauvais désirs en étant disposés à délaisser tous leurs péchés afin de connaître Dieu.

« Par conséquent, ce que nous désirons avec insistance dans la durée est ce que nous finirons par devenir et ce que nous recevrons dans l’éternité. » (...)


N’oublions pas que les désirs dictent nos priorités, que les priorités façonnent nos choix et que les choix déterminent nos actes. De plus, ce sont nos actes et nos désirs qui nous façonnent, qui font de nous un véritable ami, un instructeur talentueux ou quelqu’un qui s’est qualifié pour la vie éternelle.

Dallin H. Oaks du Collège des douze apôtres - Avril 2011